Voyages scolaires : taux de participation

Alors qu’on parle de plus en plus d’une allocation de rentrée scolaire pour les parents, les conséquences de l’étude de la Ligue des familles sur le cout de l’enseignement n’en finissent plus. Les voyages scolaires – dans la tourmente en mars – ont désormais des balises plus précises :

  1. Taux de participation minimum : 90 % des élèves doivent participer à l’activité pour que celle-ci ait lieu (sauf en maternel et dans l’enseignement spécial, où minimum 75% des élèves devront participer), soit une augmentation de 15 % par rapport au taux précédemment fixé (était-il respecté ?).
  2. Exceptions acceptées : la santé de l’élève ou une situation administrative incompatible avec un déplacement hors de nos frontières.
  3. Pour les élèves en difficulté financière, l’école devra prévoir un mécanisme de solidarité, afin de leur permettre de partir.

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2 réponses à Voyages scolaires : taux de participation

  1. Renard C dit :

    Je suis contre le décret imposant une présence minimum lors de classe de dépaysement. En effet, mes enfants fréquente une école à discrimination positive, ce choix nous l’avans pris avec mon épouse afin que nos deux enfants fréquentent d’autres enfants de divers milieux ethniques, sociaux, etc… Si ces classe de dépaysement non plus lieu faute de présence suffisante, ce type d’école deviendra des écoles "ghetto" et ce malgré le décret visant au non changement durant un cycle. Pour ma part, je n’hésiterai pas à inscrire mes enfants dans une école "élitiste" qui rassemble le nombre d’élève requis pour ces voyages. Où va notre société? Est-ce comme cela que vous voyez un avenir équitable pour nos enfants? Réfléchissez.

  2. Lambert G dit :

    Je suis tout à fait en accord avec ce décret, je serais même d’avis que l’on supprime tous ces voyages scolaire, classes de neige, de mer, bleues, de dépaysement ect… qui mettent pas mal de parents dans l’embarras d’un point de vue financier. Nos enfants ne savent plus écrire, leur orthographe est déplorable. Lors d’une réunion de parents, j’ai demandé au professeur de français de mon fils (alors en 2ème secondaire), s’il ne pouvait pas donner des leçons d’orthographe à nos enfants, ce professeur m’a répondu « On a pas le temps, Madame » !!! Or, cette année là, mon fils est parti plusieurs jours à Paris avec sa classe(dont un jour à Disneyland!). S’ils n’ont pas le temps d’apprendre à écrire aux élèves, comment trouvent-ils du temps pour ces voyages? Je ne suis jamais partie en voyage scolaire, mais lorsque j’ai quitté l’école, je savais écrire!