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	<title>Commentaires sur : Décret inscription dans les écoles : pour ou contre ?</title>
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	<description>Tout pour l&#039;enseignement : Cours de profs, ressources pédagogiques, forum enseignant primaire, secondaire et maternel</description>
	<lastBuildDate>Sun, 12 Feb 2012 19:21:36 +0000</lastBuildDate>
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		<title>Par : Association des Parents - Centre Scolaire Blankedelle &#38; Collin &#187; Décret inscription voté le 28 février 2007, le connaissez-vous vraiment ?</title>
		<link>http://www.enseignons.be/actualites/2007/02/06/decret-sur-l-inscription-dans-les-ecoles-pour-ou-contre/#comment-783</link>
		<dc:creator>Association des Parents - Centre Scolaire Blankedelle &#38; Collin &#187; Décret inscription voté le 28 février 2007, le connaissez-vous vraiment ?</dc:creator>
		<pubDate>Sat, 05 Jan 2008 23:05:00 +0000</pubDate>
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		<description>[...] &#8212; Le décret inscription - Réponses de Marie Arena à 4 questions (28 fév) Enseignons.be : Décret inscription dans les écoles : pour ou contre ? (6 [...]</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>[...] &#8212; Le décret inscription &#8211; Réponses de Marie Arena à 4 questions (28 fév) Enseignons.be : Décret inscription dans les écoles : pour ou contre ? (6 [...]</p>
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	<item>
		<title>Par : Hock M</title>
		<link>http://www.enseignons.be/actualites/2007/02/06/decret-sur-l-inscription-dans-les-ecoles-pour-ou-contre/#comment-782</link>
		<dc:creator>Hock M</dc:creator>
		<pubDate>Tue, 11 Dec 2007 07:11:26 +0000</pubDate>
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		<description>Est-il bien normal d&#039;obliger les parents à camper plusieurs jours devant la porte d&#039;une école où ils souhaitent inscrire leurs enfants ? De provoquer un risque de pugilat, devant les écoles alors qu&#039;avant aucun problème d&#039;inscription ne se posait...Eh oui j&#039;habite près de deux écoles renommées où vont d&#039;ailleurs mes fils...jamais de problèmes les inscriptions étaient bien gérées..puis voisci Madame Arena et sa stupidité et les problèmes commencent...D&#039;autres ordres moins connus en provenance de son cabinet avaient d&#039;ailleurs déjà posés multes problèmes debonne organisation dans les écoles....
Un ministre de l&#039;éducation nationale ne devrait-elle pas plutôt veiller à l&#039;amélioration de la qualité de l&#039;enseignement dans les établissements dit &quot;mauvais&quot; en lieu et place de semer la pagaille dans les autres...</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Est-il bien normal d&#8217;obliger les parents à camper plusieurs jours devant la porte d&#8217;une école où ils souhaitent inscrire leurs enfants ? De provoquer un risque de pugilat, devant les écoles alors qu&#8217;avant aucun problème d&#8217;inscription ne se posait&#8230;Eh oui j&#8217;habite près de deux écoles renommées où vont d&#8217;ailleurs mes fils&#8230;jamais de problèmes les inscriptions étaient bien gérées..puis voisci Madame Arena et sa stupidité et les problèmes commencent&#8230;D&#8217;autres ordres moins connus en provenance de son cabinet avaient d&#8217;ailleurs déjà posés multes problèmes debonne organisation dans les écoles&#8230;.<br />
Un ministre de l&#8217;éducation nationale ne devrait-elle pas plutôt veiller à l&#8217;amélioration de la qualité de l&#8217;enseignement dans les établissements dit &laquo;&nbsp;mauvais&nbsp;&raquo; en lieu et place de semer la pagaille dans les autres&#8230;</p>
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	<item>
		<title>Par : Franc</title>
		<link>http://www.enseignons.be/actualites/2007/02/06/decret-sur-l-inscription-dans-les-ecoles-pour-ou-contre/#comment-781</link>
		<dc:creator>Franc</dc:creator>
		<pubDate>Fri, 07 Dec 2007 11:33:42 +0000</pubDate>
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		<description>Comme beaucoup de gens, d&#039;une part je pense que l&#039;objectif du décret est louable (égalité des chances, éviter les écoles ghetto) mais que d&#039;autre part, il n&#039;a pas abouti. Il faudra faire une évaluation objective de ce qui s&#039;est passé (par un organisme indépendant de ceux qui ont voté le décret). La compétition stupide de file indienne à laquelle on a assisté dans de nombreuses écoles ne mène pas à une situation plus juste (car ceux qui s&#039;organisent pour faire la file, ou qui paient des gens pour le faire à leur place, sont en majorité des privilégiés). Pourquoi ne pas remplacer ça par un processus qui prend en compte des critères équitables comme la proximité du domicile (ça minimise le CO2 produit), avec in fine un tirage au sort si nécessaire ?</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Comme beaucoup de gens, d&#8217;une part je pense que l&#8217;objectif du décret est louable (égalité des chances, éviter les écoles ghetto) mais que d&#8217;autre part, il n&#8217;a pas abouti. Il faudra faire une évaluation objective de ce qui s&#8217;est passé (par un organisme indépendant de ceux qui ont voté le décret). La compétition stupide de file indienne à laquelle on a assisté dans de nombreuses écoles ne mène pas à une situation plus juste (car ceux qui s&#8217;organisent pour faire la file, ou qui paient des gens pour le faire à leur place, sont en majorité des privilégiés). Pourquoi ne pas remplacer ça par un processus qui prend en compte des critères équitables comme la proximité du domicile (ça minimise le CO2 produit), avec in fine un tirage au sort si nécessaire ?</p>
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		<title>Par : DanaaLii</title>
		<link>http://www.enseignons.be/actualites/2007/02/06/decret-sur-l-inscription-dans-les-ecoles-pour-ou-contre/#comment-780</link>
		<dc:creator>DanaaLii</dc:creator>
		<pubDate>Mon, 03 Dec 2007 12:48:21 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://www.enseignons.be/actualites/?p=164#comment-780</guid>
		<description>Vous etes préparé sur la question Cesan, merci beaucoup, votre post est complet, je ne peux qu&#039;être d&#039;accord avec vous.
Maintenant, étant donné que je suis encore relativement jeune, je ne peux m appuyer sur mes connaissances en matière pour donner un avis valable sur la question. Mais je me demande une chose (suite à une découverte faite il y a quelque jours): j ai lu que le changement fondamental de niveau scolaire en Belgique s&#039;est opéré en début des années 80. Avant cela, nos écoles primaires et, en moindre importance mais quand meme, nos secondaires, toutes deux prises globalement, étaient inscrites parmi les meilleures en Europe. Ce n&#039;est seulement après 80 que le niveau a considerablement baissé et que sont nés les établissements dits &quot;poubelle&quot;. Certains diront &quot;C&#039;est parce qu&#039;il y a eu une vague migratoire qui a rempli nos ecoles de mauvais elements...&quot;.
De mon coté, je n ai pas pu m empecher de constater que durant cette periode furent adoptees des reformes scolaires qui ont induit l etat a couper considerablement l apport financier à l enseignement, menant au licenciement de nombreux professeurs et à bien d autres désagréments.

Voici mes questions:
-serait ce en faisant un pas en arriere et en réinvestissant un peu plus dans l enseignement que le niveaux GLOBAL peut s ameliorer?
-si c est le cas, ne pensez vous pas que c est plutot dans cette voie qu il faudrait agir, non pas pour &quot;mixer&quot; les classes sociales mais plutot pour uniformiser le BON niveau scolaire de non enfant?

La derniere est plus sarcastique qu autre chose... mais bon, puisque je suis jeune et que je suis la :p
-A votre avis, pourquoi notre chère ministre et le groupe d intellos qui l entoure a choisi ce décret inhabituel pour arranger cette crise de l enseignement?

Hum Hum...

Je sais que ce n est pas facile pour l etat de subvenir aux besoins de tout un chacun, mais il s agit de futurs citoyens, je pense qu on leur doit bien ca.</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Vous etes préparé sur la question Cesan, merci beaucoup, votre post est complet, je ne peux qu&#8217;être d&#8217;accord avec vous.<br />
Maintenant, étant donné que je suis encore relativement jeune, je ne peux m appuyer sur mes connaissances en matière pour donner un avis valable sur la question. Mais je me demande une chose (suite à une découverte faite il y a quelque jours): j ai lu que le changement fondamental de niveau scolaire en Belgique s&#8217;est opéré en début des années 80. Avant cela, nos écoles primaires et, en moindre importance mais quand meme, nos secondaires, toutes deux prises globalement, étaient inscrites parmi les meilleures en Europe. Ce n&#8217;est seulement après 80 que le niveau a considerablement baissé et que sont nés les établissements dits &laquo;&nbsp;poubelle&nbsp;&raquo;. Certains diront &laquo;&nbsp;C&#8217;est parce qu&#8217;il y a eu une vague migratoire qui a rempli nos ecoles de mauvais elements&#8230;&nbsp;&raquo;.<br />
De mon coté, je n ai pas pu m empecher de constater que durant cette periode furent adoptees des reformes scolaires qui ont induit l etat a couper considerablement l apport financier à l enseignement, menant au licenciement de nombreux professeurs et à bien d autres désagréments.</p>
<p>Voici mes questions:<br />
-serait ce en faisant un pas en arriere et en réinvestissant un peu plus dans l enseignement que le niveaux GLOBAL peut s ameliorer?<br />
-si c est le cas, ne pensez vous pas que c est plutot dans cette voie qu il faudrait agir, non pas pour &laquo;&nbsp;mixer&nbsp;&raquo; les classes sociales mais plutot pour uniformiser le BON niveau scolaire de non enfant?</p>
<p>La derniere est plus sarcastique qu autre chose&#8230; mais bon, puisque je suis jeune et que je suis la :p<br />
-A votre avis, pourquoi notre chère ministre et le groupe d intellos qui l entoure a choisi ce décret inhabituel pour arranger cette crise de l enseignement?</p>
<p>Hum Hum&#8230;</p>
<p>Je sais que ce n est pas facile pour l etat de subvenir aux besoins de tout un chacun, mais il s agit de futurs citoyens, je pense qu on leur doit bien ca.</p>
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		<title>Par : cesan</title>
		<link>http://www.enseignons.be/actualites/2007/02/06/decret-sur-l-inscription-dans-les-ecoles-pour-ou-contre/#comment-779</link>
		<dc:creator>cesan</dc:creator>
		<pubDate>Sun, 02 Dec 2007 22:12:58 +0000</pubDate>
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		<description>Je suis pour la mixité sociale et donc contre le décret inscription

« Le constat peut faire mal mais c’est un constat…la procédure d’inscription ne renforce pas la mixité sociale…pire il amplifie le problème en exacerbant la concurrence entre les écoles. Tel est la conclusion sans appel de l’étude scientifique indépendante sur le nouveau décret inscription »

Horreur et damnation, aurais-je rêvé…moi qui justement rêve d’une école cultivant le droit à l’égalité des chances et la mixité sociale,…la flèche n’atteindrait-elle pas sa cible ? J’ouvre grand les yeux et…ouf…ce n’était qu’un mauvais rêve…mais tant qu’à avoir les yeux grands ouverts…ce rêve…n’est-il pas prémonitoire ?
Il est bien entendu trop tôt pour évaluer sérieusement l’impact du décret actuel…mais, en analysant un peu, le doute est vraiment permis. Explications :

Beaucoup de parents, et c’est plutôt légitime, veulent le meilleur pour leur enfant. Comment y répondre non pas individuellement mais collectivement ? Au niveau du monde des écoles, la réponse semble évidente : il faut que l’ensemble des écoles permettent à chaque enfant d’avoir un bagage adéquat (pas que scolaire d’ailleurs) pour se construire un avenir digne de ce nom en donnant à chaque élève la possibilité de construire et d’utiliser pleinement son potentiel. C’est là que l’effort doit être mis. Le « hic », c’est qu’y arriver n’est pas une mince affaire et que les différences actuelles, perçues et/ou réelles, entre les écoles font que certains parents mettent en branle tout un système pour tenter d’obtenir une place dans une école classée dans le bon lot. Et même si cela peut sembler absurde et inhumain que ces parents passent ainsi une ou deux nuit dehors fin novembre dans une file, ce qui n’est finalement pas grand-chose au regard du sésame qui s’ouvre ensuite…tous les enfants de la famille ont la garantie d’une « bonne école ». Un « investissement » bien rentable non seulement pour les années scolaires mais bien souvent  aussi pour toute la vie...

Accéder à une bonne école est effectivement un sésame fort important. C’est d’autant plus vrai que, pour les parents de ces futurs adolescents, une « bonne école » ne se limite pas à une école qui forme bien au niveau scolaire : il faut aussi que le cadre qui entoure cette formation soit propice à l’épanouissement de cet enfant devenant adulte. La manière dont est positivement géré le respect des normes mais aussi le respect de soi et de l’autre qu’il soit enfant, professeur,…sont ici essentiels si nous voulons demain une société qui se construit sur la justice et la démocratie.

Le décret part d’une intention courageuse en s’appuyant sur le principe que chaque enfant doit avoir le droit d’avoir sa chance. Mais encore faut-il que cette chance ne soit pas que théorique et, pour cela, le vrai enjeu ce n’est pas prioritairement l’inscription mais le fait d’atteindre une amélioration significative de l’ensemble de nos écoles tant au niveau scolaire que cadre de vie. Le décret inscription serait d’ailleurs nettement moins polémique s’il venait s’appuyer sur cette amélioration et non la précéder (même si des efforts ont déjà été faits). Cependant, attendre cette amélioration est socialement totalement inacceptable…d’autant plus…qu’on risquerait de devoir attendre bien longtemps.... Première conclusion : même si on met la charrue avant les bœufs, s’attaquer à la mixité sociale au niveau de l’inscription se justifie d’un point de vue démocratique et social.

Malheureusement, la manière de le faire semble plutôt renforcer l’inégalité :


Examinons tout d’abord, l’inégalité du décret actuel par rapport aux écoles « prisées » : Cette inégalité est triple : Premièrement, la capacité de mettre en branle tout un système pour tenter d’obtenir une place dans une école classée est fortement biaisée socialement. Ici, c’est une course entre moyennes et grosses cylindrées et si l’on peut constater qu’il y a l’une ou l’autre mobylette, ce n’est que l’arbre qui cache la forêt. Qui planifie et s’organise longtemps à l’avance en étant prêt pour faire l’effort de passer deux nuits dehors ? Qui s’organise pour être « prévenu » et donc présent dès que la file commence ? Qui peut se permettre de choisir entre aller travailler et aller dans la file ou qui peut se permettre de payer des jobistes ? Les personnes plus fragilisées (personnes handicapées, familles monoparentales, femmes enceintes, …) ont-elles aussi ces mêmes facilités ?
Deuxièmement, même si l’on en parle moins actuellement, à l’avenir, afin de se « garantir » une place comme prioritaire, quelques parents plus « astucieux » vont mettre en place d’autres stratagèmes dont le plus immédiat est de modifier les inscriptions dans les écoles primaires. Et là aussi, il y a une inégalité en terme d’accès à l’information, d’anticipation, de capacité d’organisation...   Cette priorité dites d’écoles adossées ou avec convention n’est, bien sûr, que temporaire mais ceci sera parfois dramatique pour certaines écoles primaires et peu compréhensible pour les parents à qui on annonce que maintenant tout le monde est sur le même pied d’égalité dans la course à l’inscription….mais qu’il n’y a plus de place…tout étant pris par les « prioritaires ».
Enfin et surtout, l’inscription n’est que la porte d’entrée dans l’école, et la vrai mixité doit se juger à la porte de sortie…mieux vaut être dans une famille qui motive, encadre et suit bien son enfant pour être encore dans la course quelques années plus tard…sans même aborder l’aspect économique. Les écoles « prisées » sont aussi souvent scolairement des écoles exigeantes et les chances de réussite comportent aussi des biais sociaux…ce ne sera pas facile…y compris dans les écoles qui mettent en place des mécanismes d’appui.

Mais qu’en est-il alors de l’efficacité du décret sur les autres écoles ?
Un mot d’abord sur l’impact des files dans ces écoles : les files sont d’abord devant les écoles où hier il y avait déjà bien avant la rentrée au secondaire plus de demandes que de places disponibles. Certaines autres écoles, heureusement pas trop nombreuses actuellement, où il n’y avait pas par le passé de problème aussi aigu d’inscription, connaissent maintenant aussi des files…y compris même quand tout le monde pourra clairement être inscrit…. La médiatisation amplifie le phénomène. D’ailleurs, si j’étais directeur d’école, j’enverrais vite quelques copains commencer une file…car finalement, pour l’image de mon école…vous vous imaginez ! Car c’est un des drames du décret, le renforcement de l’image de l’école à seulement deux vitesses : l’une bonne et l’autre forcément (nettement) moins bonne. Hors rien n’est moins faux, et même s’il y a des progrès indispensables à faire dans le monde de l’enseignement, il y a bien davantage de bonnes écoles que les rares qui ont des « files » et dans la plupart des écoles, vous trouverez de nombreux professeurs, à qui je voue une réelle admiration, qui continuent à croire et à s’investir dans la finalité essentielle de leur métier bien au-delà de l’exercice d’un simple travail.
Mais toutes ces écoles auront beau crier qu’elles sont toutes aussi bonnes ou qu’elles sont bien adaptées à votre enfant en offrant tel ou tel autre avantage...la loi du marché a parlé. Et ici, ce système d’économie de marché mettant les parents dans une position de concurrence exacerbée s’exerce, paradoxalement, par sa main visible, soit par l’hypermédiatisation de quelques écoles…médiatisation prévisible mais contre-productive et, ni souhaitée ni souhaitable.

Revenons à l’efficacité du décret sur les écoles qui les années précédentes n’avaient pas de véritables problèmes de liste d’attente : un décret était-il nécessaire pour elle ? Spontanément, nous pourrions répondre que non. Je pense que c’est une erreur et qu’il convient  aussi d’examiner l’impact en terme de mixité sociale dans ces écoles.  En simplifiant, je pense que l’on peut distinguer les écoles qui, les années précédentes, avaient encore de la place (peu avant ou même après la rentrée scolaire) et celles qui se remplissaient au fur et à mesure sans toutefois devoir s’y inscrire X mois ou années à l’avance. Pour celles où il restait de la place, le décret sera non seulement inutile mais surtout, nuisible…car il renforce l’idée d’école poubelle dans l’imaginaire collectif …et ce peu importe d’ailleurs le niveau réel de l’école. Rien que pour cet effet là, et par respect pour le corps professoral et sa direction, ce décret mérite d’être sérieusement revu.
Pour les autres, dans le court terme et dans les écoles ne le pratiquant pas encore, il y aura probablement, à l’inscription, une plus grande mixité sociale. En effet, en annonçant une même date pour tous et en la médiatisant, les personnes (tout milieu confondu ce qui était moins le cas avant) vont aller inscrire leurs enfants relativement tôt. Mobiliser tôt et simultanément l’ensemble des classes sociales n’est pas chose aisée. Le décret donne ainsi une opportunité. Mais du coup, il va induire une pression sur ces écoles et à nouveau la mixité sociale sera biaisée par la capacité à sortir gagnant de cette course à l’inscription. Par ailleurs, rappelons que la mixité ne se juge pas qu’à l’inscription et que celle-ci risque bien d’être encore moins atteinte lors d’un éventuel changement d’école…il y a donc au-delà de l’inscription un travail en profondeur à faire pour que cela puisse fonctionner.
Côté positif, toujours pour ces écoles où la pression n’est pas trop forte,  le système permettra d’éviter (sauf fraude) quelques passe-droits ou réduira les refus d’inscription pour « raison sociale ». Mais quel est le nombre d’élèves et d’écoles concernées et surtout, cela concerne-t-il vraiment ces écoles à « moyenne ou faible course à l’inscription » ? A défaut d’avoir des données objectives sur le nombre et les lieux concernés, on ne peut se prononcer mais si jamais c’était malheureusement significatif, d’autres approches sont alors nettement plus efficaces pour combattre cette pratique.
Côté négatif, le point qui m’affecte le plus est l’impact psychologique que le décret pourrait, sans le vouloir, avoir sur les enfants. En effet, il provoquera un niveau d’angoisse inutile, découlant de la logique induite du système qui pousse, que l’on le veuille ou non, à considérer que seule telle école est vraiment adaptée à mon enfant, raison pour laquelle je me déplace pour l’y inscrire. A l’angoisse de l’attente (d’autant plus difficile à gérer si je suis placé temporairement en liste d’attente), peut venir se rajouter la désillusion de l’absence finale de place dans l’école « premier choix ». Comment alors expliquer à mon enfant qu’il se trompe quand il me dit  «  que je n’ai pas réussi à l’inscrire à l’école de la réussite » ? Et ce phénomène sera encore amplifié par le fait que des parents en attente sur une  liste « premier choix » mais ayant assuré leurs arrières en ayant une inscription ferme sur une autre liste, ne vont pas rapidement délaisser la liste d’attente. La gestion de ces « autres files d’attentes », celles des files informatiques liées aux inscriptions multiples, est d’ailleurs un des points particulièrement problématiques de ce décret…bien plus d’ailleurs que les files d’attentes dans les rues. Mais pour terminer sur l’aspect psychologique de nos enfants et parents, imaginez enfin, la pression sociale mise sur l’enfant en difficulté scolaire demain dans l’école où justement les parents avaient obtenu LA fameuse place. Malheureusement, il est à craindre que ces enfants provenant justement de cette fameuse mixité sociale ne soient guère épargnés.

En résumé, il est juste de tendre à une égalité de droit entre enfants mais elle doit être fonctionnelle et pas que formelle ou théorique et donc ne peut se limiter au droit d’inscription. La seule approche fonctionnelle et positive sera d’augmenter globalement le niveau de l’enseignement et de travailler sur le cadre qui entoure la fonction scolaire. L’objectif est d’avoir un environnement respectueux et un enseignement de qualité permettant à ce que chaque enfant puisse construire, en puisant au maximum dans son potentiel, un bagage adéquat pour son avenir. Ce travail doit se faire dès la crèche et l’école primaire en améliorant les structures actuelles. Car, l’iniquité de notre enseignement ne résulte nullement de l’existence de très bons établissements scolaires mais de la différence scandaleuse, de niveau et de cadre, qui existe entre les écoles dans notre communauté. C’est en tirant vers le haut que nous grandirons et non l’inverse. Les mesures et moyens existants sont à ce niveau nettement insuffisants mais plus encore que des mesures, cela nécessite souvent un changement de mentalité et de pratique qui ne dépendent finalement que relativement peu des décrets et des questions de financements.
Plus spécifiquement, au niveau du décret inscription, celui-ci ne permettra pas d’augmenter la mixité sociale, même si à la marge, il produira quelques aspects positifs mais aussi d’autres plus négatifs. Pensez que sans le modifier fortement, cela fonctionnera comme dans la Communauté Flamande est une erreur car le niveau d’enseignement y est nettement meilleur et les critères de priorités choisis, facilitent cette mixité (sauf pour les francophones !).

En conclusion, osons d’abord reconnaître qu’à moyen terme, l’atteinte d’une véritable mixité sociale au niveau de l’ensemble d’une communauté demeure, au moins partiellement une inaccessible étoile. Mais nous pouvons aussi travailler pour que cette étoile qui nous guide soit bien plus qu’un simple point lumineux dans le ciel. Et, au niveau de l’inscription, il existe des pistes très concrètes pour réellement augmenter le niveau de mixité sociale et d’utiliser ainsi davantage l’école comme ascenseur social et comme lieu de citoyenneté.
Pour pouvoir en débattre, il faut d’abord accepter de sortir du rêve…et d’évaluer donc sans tabou ce décret. Cette évaluation ne  devra pas, malgré sa médiatisation, se centrer trop sur le fonctionnement des inscriptions (files, priorités, inscriptions multiples,…) car, ce qui importe, c’est d’évaluer ce décret par rapport à son objectif visé, celui de la mixité sociale. Et j’espère sincèrement qu’il en sortira que mes propos ci-dessus ne soient finalement qu’un mauvais rêve.

Merci à vous d’avoir lu jusqu’au bout.</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Je suis pour la mixité sociale et donc contre le décret inscription</p>
<p>« Le constat peut faire mal mais c’est un constat…la procédure d’inscription ne renforce pas la mixité sociale…pire il amplifie le problème en exacerbant la concurrence entre les écoles. Tel est la conclusion sans appel de l’étude scientifique indépendante sur le nouveau décret inscription »</p>
<p>Horreur et damnation, aurais-je rêvé…moi qui justement rêve d’une école cultivant le droit à l’égalité des chances et la mixité sociale,…la flèche n’atteindrait-elle pas sa cible ? J’ouvre grand les yeux et…ouf…ce n’était qu’un mauvais rêve…mais tant qu’à avoir les yeux grands ouverts…ce rêve…n’est-il pas prémonitoire ?<br />
Il est bien entendu trop tôt pour évaluer sérieusement l’impact du décret actuel…mais, en analysant un peu, le doute est vraiment permis. Explications :</p>
<p>Beaucoup de parents, et c’est plutôt légitime, veulent le meilleur pour leur enfant. Comment y répondre non pas individuellement mais collectivement ? Au niveau du monde des écoles, la réponse semble évidente : il faut que l’ensemble des écoles permettent à chaque enfant d’avoir un bagage adéquat (pas que scolaire d’ailleurs) pour se construire un avenir digne de ce nom en donnant à chaque élève la possibilité de construire et d’utiliser pleinement son potentiel. C’est là que l’effort doit être mis. Le « hic », c’est qu’y arriver n’est pas une mince affaire et que les différences actuelles, perçues et/ou réelles, entre les écoles font que certains parents mettent en branle tout un système pour tenter d’obtenir une place dans une école classée dans le bon lot. Et même si cela peut sembler absurde et inhumain que ces parents passent ainsi une ou deux nuit dehors fin novembre dans une file, ce qui n’est finalement pas grand-chose au regard du sésame qui s’ouvre ensuite…tous les enfants de la famille ont la garantie d’une « bonne école ». Un « investissement » bien rentable non seulement pour les années scolaires mais bien souvent  aussi pour toute la vie&#8230;</p>
<p>Accéder à une bonne école est effectivement un sésame fort important. C’est d’autant plus vrai que, pour les parents de ces futurs adolescents, une « bonne école » ne se limite pas à une école qui forme bien au niveau scolaire : il faut aussi que le cadre qui entoure cette formation soit propice à l’épanouissement de cet enfant devenant adulte. La manière dont est positivement géré le respect des normes mais aussi le respect de soi et de l’autre qu’il soit enfant, professeur,…sont ici essentiels si nous voulons demain une société qui se construit sur la justice et la démocratie.</p>
<p>Le décret part d’une intention courageuse en s’appuyant sur le principe que chaque enfant doit avoir le droit d’avoir sa chance. Mais encore faut-il que cette chance ne soit pas que théorique et, pour cela, le vrai enjeu ce n’est pas prioritairement l’inscription mais le fait d’atteindre une amélioration significative de l’ensemble de nos écoles tant au niveau scolaire que cadre de vie. Le décret inscription serait d’ailleurs nettement moins polémique s’il venait s’appuyer sur cette amélioration et non la précéder (même si des efforts ont déjà été faits). Cependant, attendre cette amélioration est socialement totalement inacceptable…d’autant plus…qu’on risquerait de devoir attendre bien longtemps&#8230;. Première conclusion : même si on met la charrue avant les bœufs, s’attaquer à la mixité sociale au niveau de l’inscription se justifie d’un point de vue démocratique et social.</p>
<p>Malheureusement, la manière de le faire semble plutôt renforcer l’inégalité :</p>
<p>Examinons tout d’abord, l’inégalité du décret actuel par rapport aux écoles « prisées » : Cette inégalité est triple : Premièrement, la capacité de mettre en branle tout un système pour tenter d’obtenir une place dans une école classée est fortement biaisée socialement. Ici, c’est une course entre moyennes et grosses cylindrées et si l’on peut constater qu’il y a l’une ou l’autre mobylette, ce n’est que l’arbre qui cache la forêt. Qui planifie et s’organise longtemps à l’avance en étant prêt pour faire l’effort de passer deux nuits dehors ? Qui s’organise pour être « prévenu » et donc présent dès que la file commence ? Qui peut se permettre de choisir entre aller travailler et aller dans la file ou qui peut se permettre de payer des jobistes ? Les personnes plus fragilisées (personnes handicapées, familles monoparentales, femmes enceintes, …) ont-elles aussi ces mêmes facilités ?<br />
Deuxièmement, même si l’on en parle moins actuellement, à l’avenir, afin de se « garantir » une place comme prioritaire, quelques parents plus « astucieux » vont mettre en place d’autres stratagèmes dont le plus immédiat est de modifier les inscriptions dans les écoles primaires. Et là aussi, il y a une inégalité en terme d’accès à l’information, d’anticipation, de capacité d’organisation&#8230;   Cette priorité dites d’écoles adossées ou avec convention n’est, bien sûr, que temporaire mais ceci sera parfois dramatique pour certaines écoles primaires et peu compréhensible pour les parents à qui on annonce que maintenant tout le monde est sur le même pied d’égalité dans la course à l’inscription….mais qu’il n’y a plus de place…tout étant pris par les « prioritaires ».<br />
Enfin et surtout, l’inscription n’est que la porte d’entrée dans l’école, et la vrai mixité doit se juger à la porte de sortie…mieux vaut être dans une famille qui motive, encadre et suit bien son enfant pour être encore dans la course quelques années plus tard…sans même aborder l’aspect économique. Les écoles « prisées » sont aussi souvent scolairement des écoles exigeantes et les chances de réussite comportent aussi des biais sociaux…ce ne sera pas facile…y compris dans les écoles qui mettent en place des mécanismes d’appui.</p>
<p>Mais qu’en est-il alors de l’efficacité du décret sur les autres écoles ?<br />
Un mot d’abord sur l’impact des files dans ces écoles : les files sont d’abord devant les écoles où hier il y avait déjà bien avant la rentrée au secondaire plus de demandes que de places disponibles. Certaines autres écoles, heureusement pas trop nombreuses actuellement, où il n’y avait pas par le passé de problème aussi aigu d’inscription, connaissent maintenant aussi des files…y compris même quand tout le monde pourra clairement être inscrit…. La médiatisation amplifie le phénomène. D’ailleurs, si j’étais directeur d’école, j’enverrais vite quelques copains commencer une file…car finalement, pour l’image de mon école…vous vous imaginez ! Car c’est un des drames du décret, le renforcement de l’image de l’école à seulement deux vitesses : l’une bonne et l’autre forcément (nettement) moins bonne. Hors rien n’est moins faux, et même s’il y a des progrès indispensables à faire dans le monde de l’enseignement, il y a bien davantage de bonnes écoles que les rares qui ont des « files » et dans la plupart des écoles, vous trouverez de nombreux professeurs, à qui je voue une réelle admiration, qui continuent à croire et à s’investir dans la finalité essentielle de leur métier bien au-delà de l’exercice d’un simple travail.<br />
Mais toutes ces écoles auront beau crier qu’elles sont toutes aussi bonnes ou qu’elles sont bien adaptées à votre enfant en offrant tel ou tel autre avantage&#8230;la loi du marché a parlé. Et ici, ce système d’économie de marché mettant les parents dans une position de concurrence exacerbée s’exerce, paradoxalement, par sa main visible, soit par l’hypermédiatisation de quelques écoles…médiatisation prévisible mais contre-productive et, ni souhaitée ni souhaitable.</p>
<p>Revenons à l’efficacité du décret sur les écoles qui les années précédentes n’avaient pas de véritables problèmes de liste d’attente : un décret était-il nécessaire pour elle ? Spontanément, nous pourrions répondre que non. Je pense que c’est une erreur et qu’il convient  aussi d’examiner l’impact en terme de mixité sociale dans ces écoles.  En simplifiant, je pense que l’on peut distinguer les écoles qui, les années précédentes, avaient encore de la place (peu avant ou même après la rentrée scolaire) et celles qui se remplissaient au fur et à mesure sans toutefois devoir s’y inscrire X mois ou années à l’avance. Pour celles où il restait de la place, le décret sera non seulement inutile mais surtout, nuisible…car il renforce l’idée d’école poubelle dans l’imaginaire collectif …et ce peu importe d’ailleurs le niveau réel de l’école. Rien que pour cet effet là, et par respect pour le corps professoral et sa direction, ce décret mérite d’être sérieusement revu.<br />
Pour les autres, dans le court terme et dans les écoles ne le pratiquant pas encore, il y aura probablement, à l’inscription, une plus grande mixité sociale. En effet, en annonçant une même date pour tous et en la médiatisant, les personnes (tout milieu confondu ce qui était moins le cas avant) vont aller inscrire leurs enfants relativement tôt. Mobiliser tôt et simultanément l’ensemble des classes sociales n’est pas chose aisée. Le décret donne ainsi une opportunité. Mais du coup, il va induire une pression sur ces écoles et à nouveau la mixité sociale sera biaisée par la capacité à sortir gagnant de cette course à l’inscription. Par ailleurs, rappelons que la mixité ne se juge pas qu’à l’inscription et que celle-ci risque bien d’être encore moins atteinte lors d’un éventuel changement d’école…il y a donc au-delà de l’inscription un travail en profondeur à faire pour que cela puisse fonctionner.<br />
Côté positif, toujours pour ces écoles où la pression n’est pas trop forte,  le système permettra d’éviter (sauf fraude) quelques passe-droits ou réduira les refus d’inscription pour « raison sociale ». Mais quel est le nombre d’élèves et d’écoles concernées et surtout, cela concerne-t-il vraiment ces écoles à « moyenne ou faible course à l’inscription » ? A défaut d’avoir des données objectives sur le nombre et les lieux concernés, on ne peut se prononcer mais si jamais c’était malheureusement significatif, d’autres approches sont alors nettement plus efficaces pour combattre cette pratique.<br />
Côté négatif, le point qui m’affecte le plus est l’impact psychologique que le décret pourrait, sans le vouloir, avoir sur les enfants. En effet, il provoquera un niveau d’angoisse inutile, découlant de la logique induite du système qui pousse, que l’on le veuille ou non, à considérer que seule telle école est vraiment adaptée à mon enfant, raison pour laquelle je me déplace pour l’y inscrire. A l’angoisse de l’attente (d’autant plus difficile à gérer si je suis placé temporairement en liste d’attente), peut venir se rajouter la désillusion de l’absence finale de place dans l’école « premier choix ». Comment alors expliquer à mon enfant qu’il se trompe quand il me dit  «  que je n’ai pas réussi à l’inscrire à l’école de la réussite » ? Et ce phénomène sera encore amplifié par le fait que des parents en attente sur une  liste « premier choix » mais ayant assuré leurs arrières en ayant une inscription ferme sur une autre liste, ne vont pas rapidement délaisser la liste d’attente. La gestion de ces « autres files d’attentes », celles des files informatiques liées aux inscriptions multiples, est d’ailleurs un des points particulièrement problématiques de ce décret…bien plus d’ailleurs que les files d’attentes dans les rues. Mais pour terminer sur l’aspect psychologique de nos enfants et parents, imaginez enfin, la pression sociale mise sur l’enfant en difficulté scolaire demain dans l’école où justement les parents avaient obtenu LA fameuse place. Malheureusement, il est à craindre que ces enfants provenant justement de cette fameuse mixité sociale ne soient guère épargnés.</p>
<p>En résumé, il est juste de tendre à une égalité de droit entre enfants mais elle doit être fonctionnelle et pas que formelle ou théorique et donc ne peut se limiter au droit d’inscription. La seule approche fonctionnelle et positive sera d’augmenter globalement le niveau de l’enseignement et de travailler sur le cadre qui entoure la fonction scolaire. L’objectif est d’avoir un environnement respectueux et un enseignement de qualité permettant à ce que chaque enfant puisse construire, en puisant au maximum dans son potentiel, un bagage adéquat pour son avenir. Ce travail doit se faire dès la crèche et l’école primaire en améliorant les structures actuelles. Car, l’iniquité de notre enseignement ne résulte nullement de l’existence de très bons établissements scolaires mais de la différence scandaleuse, de niveau et de cadre, qui existe entre les écoles dans notre communauté. C’est en tirant vers le haut que nous grandirons et non l’inverse. Les mesures et moyens existants sont à ce niveau nettement insuffisants mais plus encore que des mesures, cela nécessite souvent un changement de mentalité et de pratique qui ne dépendent finalement que relativement peu des décrets et des questions de financements.<br />
Plus spécifiquement, au niveau du décret inscription, celui-ci ne permettra pas d’augmenter la mixité sociale, même si à la marge, il produira quelques aspects positifs mais aussi d’autres plus négatifs. Pensez que sans le modifier fortement, cela fonctionnera comme dans la Communauté Flamande est une erreur car le niveau d’enseignement y est nettement meilleur et les critères de priorités choisis, facilitent cette mixité (sauf pour les francophones !).</p>
<p>En conclusion, osons d’abord reconnaître qu’à moyen terme, l’atteinte d’une véritable mixité sociale au niveau de l’ensemble d’une communauté demeure, au moins partiellement une inaccessible étoile. Mais nous pouvons aussi travailler pour que cette étoile qui nous guide soit bien plus qu’un simple point lumineux dans le ciel. Et, au niveau de l’inscription, il existe des pistes très concrètes pour réellement augmenter le niveau de mixité sociale et d’utiliser ainsi davantage l’école comme ascenseur social et comme lieu de citoyenneté.<br />
Pour pouvoir en débattre, il faut d’abord accepter de sortir du rêve…et d’évaluer donc sans tabou ce décret. Cette évaluation ne  devra pas, malgré sa médiatisation, se centrer trop sur le fonctionnement des inscriptions (files, priorités, inscriptions multiples,…) car, ce qui importe, c’est d’évaluer ce décret par rapport à son objectif visé, celui de la mixité sociale. Et j’espère sincèrement qu’il en sortira que mes propos ci-dessus ne soient finalement qu’un mauvais rêve.</p>
<p>Merci à vous d’avoir lu jusqu’au bout.</p>
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	</item>
	<item>
		<title>Par : DanaaLii</title>
		<link>http://www.enseignons.be/actualites/2007/02/06/decret-sur-l-inscription-dans-les-ecoles-pour-ou-contre/#comment-778</link>
		<dc:creator>DanaaLii</dc:creator>
		<pubDate>Fri, 30 Nov 2007 09:58:43 +0000</pubDate>
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		<description>Alors, quelle n&#039; a pas été ma réaction de voir ce matin une file d&#039;une cinquantaine de personnes devant l&#039;école de ma petite soeur. Je l&#039;y conduisais quand, arrivée à proximité, je les vois, tous enrobés de gros manteaux et vieux chales de 4 mètres sur 6...
-Bah, qu est-ce qui se passe??
-..hein? Ah, ca... Ils sont la depuis hier soir.

O_O&#039;

Et puis je me rappelle. Haaaa, biensuuur!! C&#039;est les inscriptions...
===&gt; Ils ont campé TOUTE LA NUIT. Ce m&#039;a fait rire, mais je suppose que c&#039;est seulement parce que je n&#039;ai pas d&#039;enfants moi-même. Je ne sais pas si j&#039;aurais envie de passer la nuit au frais en plein novembre (pré-décembre en fait) pour que ma gosse puisse continuer au secondaire.

Mais a propos, encore une remarque, ces personnes qui attendaient étaient plus ou moins toutes du même niveau social. Je ne pense pas que &quot;conditionner&quot; ainsi les inscriptions portera nécessairement à une mixation des classes. Les habitués du général semblent avoir tendance à y rester, de même pour les habitués du technique. Comme quoi, ce décret en réalité ne fait que casser les pieds aux parents qui doivent passer une nuit dehors pour assurer la continuité du parcours scolaire. Pour le reste, inutile de répéter ce qui a été dit. Nous avons un bon éventail des conséquences trèèès positives que portera ce décret. Par chance j ai encore le temps, pas de gosses pour moi pour l instant. C&#039;est a vous, parents, d&#039;assister à la dégringolade intellectuelle de vos angelots ^^&#039; Et à moi ensuite d&#039;engager des bons à rien, mais ca, ca ne me concernera qu&#039;un peu plus tard...</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Alors, quelle n&#8217; a pas été ma réaction de voir ce matin une file d&#8217;une cinquantaine de personnes devant l&#8217;école de ma petite soeur. Je l&#8217;y conduisais quand, arrivée à proximité, je les vois, tous enrobés de gros manteaux et vieux chales de 4 mètres sur 6&#8230;<br />
-Bah, qu est-ce qui se passe??<br />
-..hein? Ah, ca&#8230; Ils sont la depuis hier soir.</p>
<p>O_O&#8217;</p>
<p>Et puis je me rappelle. Haaaa, biensuuur!! C&#8217;est les inscriptions&#8230;<br />
===&gt; Ils ont campé TOUTE LA NUIT. Ce m&#8217;a fait rire, mais je suppose que c&#8217;est seulement parce que je n&#8217;ai pas d&#8217;enfants moi-même. Je ne sais pas si j&#8217;aurais envie de passer la nuit au frais en plein novembre (pré-décembre en fait) pour que ma gosse puisse continuer au secondaire.</p>
<p>Mais a propos, encore une remarque, ces personnes qui attendaient étaient plus ou moins toutes du même niveau social. Je ne pense pas que &laquo;&nbsp;conditionner&nbsp;&raquo; ainsi les inscriptions portera nécessairement à une mixation des classes. Les habitués du général semblent avoir tendance à y rester, de même pour les habitués du technique. Comme quoi, ce décret en réalité ne fait que casser les pieds aux parents qui doivent passer une nuit dehors pour assurer la continuité du parcours scolaire. Pour le reste, inutile de répéter ce qui a été dit. Nous avons un bon éventail des conséquences trèèès positives que portera ce décret. Par chance j ai encore le temps, pas de gosses pour moi pour l instant. C&#8217;est a vous, parents, d&#8217;assister à la dégringolade intellectuelle de vos angelots ^^&#8217; Et à moi ensuite d&#8217;engager des bons à rien, mais ca, ca ne me concernera qu&#8217;un peu plus tard&#8230;</p>
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		<title>Par : Aurore</title>
		<link>http://www.enseignons.be/actualites/2007/02/06/decret-sur-l-inscription-dans-les-ecoles-pour-ou-contre/#comment-777</link>
		<dc:creator>Aurore</dc:creator>
		<pubDate>Fri, 30 Nov 2007 08:27:47 +0000</pubDate>
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		<description>Ludivine, quel commentaire plein de bons sentiments. Mais qu&#039;est-ce qu&#039;il est simpliste et en-dehors de la réalité. La mixité sociale, est une bonne chose certes, mais elle doit être mesurée! Sinon, c&#039;est un nivellement vers le bas (déjà bien en cours) auquel nous assisterons. La vie ne se fait pas que d&#039;amour et d&#039;eau fraîche. Humaniste ne rime pas avec utopiste...</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Ludivine, quel commentaire plein de bons sentiments. Mais qu&#8217;est-ce qu&#8217;il est simpliste et en-dehors de la réalité. La mixité sociale, est une bonne chose certes, mais elle doit être mesurée! Sinon, c&#8217;est un nivellement vers le bas (déjà bien en cours) auquel nous assisterons. La vie ne se fait pas que d&#8217;amour et d&#8217;eau fraîche. Humaniste ne rime pas avec utopiste&#8230;</p>
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	</item>
	<item>
		<title>Par : Ludivine</title>
		<link>http://www.enseignons.be/actualites/2007/02/06/decret-sur-l-inscription-dans-les-ecoles-pour-ou-contre/#comment-776</link>
		<dc:creator>Ludivine</dc:creator>
		<pubDate>Fri, 30 Nov 2007 00:02:33 +0000</pubDate>
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		<description>Eh bien! N&#039;est-ce pas ridicule ces pseudo-sdf en file indienne sur le trottoir? Tout ces gens qui font cela dans l&#039;&quot;intérêt&quot; de leur enfant. La belle excuse que le prétexte de vouloir la meilleure instuction pour leur enfant. Pourquoi se voiler la face? Sont-ils au courant qu&#039;il n&#039;y a pas que le Collège St Michel ou le Sacré Coeur de Linthoudt? Beaucoup de bonnes écoles plus petites, moins connues ou qui ont l&#039;air moins &quot;upscale&quot; méritent certainement le détour. Ce décret va obliger les parents à une ouverture d&#039;esprit à laquelle ils n&#039;avaient pas pensé jusque là. Les petits esprits fermés qui ne voit que le &quot;paraitre&quot; d&#039;une école et non sa qualité vont tomber de haut,certes. Mais qu&#039;est-ce que ce sera instructif pour leurs enfants d&#039;apprendre à se mélanger, à découvrir d&#039;autres cultures, à apprendre dès leur adolescence qu&#039;au 21e siècle, on vit dans un monde qui, en fait, n&#039;est qu&#039;un &quot;village&quot;. Cela les aidera énormément tout au long de leur vie (professionnelle, affective). C&#039;est là qu&#039;est le véritable effort à fournir par les parents : mettez vos oeillères de côté, vous vous rendrez compte dans quel monde vous vivez. Tout ne se résume pas à la réputation ou à l&#039;argent. Remettez vos croyances en question et ...vous ne serez plus obligé de faire le trottoir !</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Eh bien! N&#8217;est-ce pas ridicule ces pseudo-sdf en file indienne sur le trottoir? Tout ces gens qui font cela dans l&#8217;&nbsp;&raquo;intérêt&nbsp;&raquo; de leur enfant. La belle excuse que le prétexte de vouloir la meilleure instuction pour leur enfant. Pourquoi se voiler la face? Sont-ils au courant qu&#8217;il n&#8217;y a pas que le Collège St Michel ou le Sacré Coeur de Linthoudt? Beaucoup de bonnes écoles plus petites, moins connues ou qui ont l&#8217;air moins &laquo;&nbsp;upscale&nbsp;&raquo; méritent certainement le détour. Ce décret va obliger les parents à une ouverture d&#8217;esprit à laquelle ils n&#8217;avaient pas pensé jusque là. Les petits esprits fermés qui ne voit que le &laquo;&nbsp;paraitre&nbsp;&raquo; d&#8217;une école et non sa qualité vont tomber de haut,certes. Mais qu&#8217;est-ce que ce sera instructif pour leurs enfants d&#8217;apprendre à se mélanger, à découvrir d&#8217;autres cultures, à apprendre dès leur adolescence qu&#8217;au 21e siècle, on vit dans un monde qui, en fait, n&#8217;est qu&#8217;un &laquo;&nbsp;village&nbsp;&raquo;. Cela les aidera énormément tout au long de leur vie (professionnelle, affective). C&#8217;est là qu&#8217;est le véritable effort à fournir par les parents : mettez vos oeillères de côté, vous vous rendrez compte dans quel monde vous vivez. Tout ne se résume pas à la réputation ou à l&#8217;argent. Remettez vos croyances en question et &#8230;vous ne serez plus obligé de faire le trottoir !</p>
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	</item>
	<item>
		<title>Par : NAPH</title>
		<link>http://www.enseignons.be/actualites/2007/02/06/decret-sur-l-inscription-dans-les-ecoles-pour-ou-contre/#comment-775</link>
		<dc:creator>NAPH</dc:creator>
		<pubDate>Thu, 29 Nov 2007 19:36:54 +0000</pubDate>
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		<description>Je pense que le décret est fondé sur un bon sentiment, mais n&#039;y avait-il pas d&#039;autres injustices à combattre? Certaines écoles délivrent des attestations B uniquement pour se débarrasser en toute &quot;légalité&quot; des élèves dont elles ne veulent pas ou plus. Certains profs (méritent-ils seulement ce titre?) pensent afficher toutes leurs qualités pédagogiques au travers du grand nombre d&#039;élèves qu&#039;ils ont &quot;coulés&quot;. Et on pourrait encore citer bien des cas. On pourrait peut-être commencer par là pour lutter contre les inégalités, non?</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Je pense que le décret est fondé sur un bon sentiment, mais n&#8217;y avait-il pas d&#8217;autres injustices à combattre? Certaines écoles délivrent des attestations B uniquement pour se débarrasser en toute &laquo;&nbsp;légalité&nbsp;&raquo; des élèves dont elles ne veulent pas ou plus. Certains profs (méritent-ils seulement ce titre?) pensent afficher toutes leurs qualités pédagogiques au travers du grand nombre d&#8217;élèves qu&#8217;ils ont &laquo;&nbsp;coulés&nbsp;&raquo;. Et on pourrait encore citer bien des cas. On pourrait peut-être commencer par là pour lutter contre les inégalités, non?</p>
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	</item>
	<item>
		<title>Par : Décret Arena ou la dernière grosse blague belge &#171; Lowett Weblog</title>
		<link>http://www.enseignons.be/actualites/2007/02/06/decret-sur-l-inscription-dans-les-ecoles-pour-ou-contre/#comment-774</link>
		<dc:creator>Décret Arena ou la dernière grosse blague belge &#171; Lowett Weblog</dc:creator>
		<pubDate>Thu, 29 Nov 2007 19:09:47 +0000</pubDate>
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		<description>[...] plus d&#8217;infos sur le décret, cliquez ici.  lowett @ 19:58 [classé dans [...]</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>[...] plus d&#8217;infos sur le décret, cliquez ici.  lowett @ 19:58 [classé dans [...]</p>
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	</item>
	<item>
		<title>Par : vassaux jean-marc</title>
		<link>http://www.enseignons.be/actualites/2007/02/06/decret-sur-l-inscription-dans-les-ecoles-pour-ou-contre/#comment-773</link>
		<dc:creator>vassaux jean-marc</dc:creator>
		<pubDate>Thu, 29 Nov 2007 18:30:35 +0000</pubDate>
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		<description>Effectivement, entre les riches qui vont payer des substituts, les femmes/hommes au foyer qui vont peut-être pouvoir dégager du temps sans permission d&#039;un patron et les participants de koh-lanta....je ne vois pas qui pourra être ravi d&#039;un tel décret.
Si en théorie, il part sans doute d&#039;un bon sentiment, ses effets secondaires auraient dû faire réfléchir (pour autant que ce soit possible bien sûr) l&#039;andouille qui a pondu ça.....apparemment il n&#039;en est rien.....
Je ne suis pas encore dans le cas et j&#039;espère que d&#039;ici là une partie du cerveau de certains de nos dirigeants va se remettre à fonctionner....
sinon dans le même ordre d&#039;idée , pour éviter la discrimination dans les boulangeries, on réserve un jour par semaine où on peut faire la file à la commune pour retirer des tickets, on s&#039;assure ainsi qu&#039;une famille n&#039;a pas plus de tickets qu&#039;une autre, ou s&#039;approprie sauvagementl les tickets croissants du dimanche....tous égaux devant les croissants.....

ps (rien à voir avec elio..) : je me demande si on verra des politiciens dans les files...</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Effectivement, entre les riches qui vont payer des substituts, les femmes/hommes au foyer qui vont peut-être pouvoir dégager du temps sans permission d&#8217;un patron et les participants de koh-lanta&#8230;.je ne vois pas qui pourra être ravi d&#8217;un tel décret.<br />
Si en théorie, il part sans doute d&#8217;un bon sentiment, ses effets secondaires auraient dû faire réfléchir (pour autant que ce soit possible bien sûr) l&#8217;andouille qui a pondu ça&#8230;..apparemment il n&#8217;en est rien&#8230;..<br />
Je ne suis pas encore dans le cas et j&#8217;espère que d&#8217;ici là une partie du cerveau de certains de nos dirigeants va se remettre à fonctionner&#8230;.<br />
sinon dans le même ordre d&#8217;idée , pour éviter la discrimination dans les boulangeries, on réserve un jour par semaine où on peut faire la file à la commune pour retirer des tickets, on s&#8217;assure ainsi qu&#8217;une famille n&#8217;a pas plus de tickets qu&#8217;une autre, ou s&#8217;approprie sauvagementl les tickets croissants du dimanche&#8230;.tous égaux devant les croissants&#8230;..</p>
<p>ps (rien à voir avec elio..) : je me demande si on verra des politiciens dans les files&#8230;</p>
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	</item>
	<item>
		<title>Par : nasfi</title>
		<link>http://www.enseignons.be/actualites/2007/02/06/decret-sur-l-inscription-dans-les-ecoles-pour-ou-contre/#comment-772</link>
		<dc:creator>nasfi</dc:creator>
		<pubDate>Thu, 29 Nov 2007 11:43:21 +0000</pubDate>
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		<description>Bonjour.
Certes,avec ce décret la mixité sociale est assurée.Seulement elle n&#039;est que binaire!
En effet,dans les établissements côtés,il n&#039;y aura plus que les enfants de Rambo et ceux de crésus.
Le premier pour ses capacités de survie exceptionnelles en milieu urbain,passer trois nuits sur le macadam ce n&#039;est pas évident;le deuxième pour pouvoir allonger deux mille euros pour trois nuits automnales à un étudiant.Il est une troisième solution,ignoble celle-là qui consiste à payer quelques litrons de pinard à un clochard!N&#039;étant ni Rambo ni Crésus encore moins ignoble,je suis dans le
désarroi pour l&#039;avenir de mes enfants!</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Bonjour.<br />
Certes,avec ce décret la mixité sociale est assurée.Seulement elle n&#8217;est que binaire!<br />
En effet,dans les établissements côtés,il n&#8217;y aura plus que les enfants de Rambo et ceux de crésus.<br />
Le premier pour ses capacités de survie exceptionnelles en milieu urbain,passer trois nuits sur le macadam ce n&#8217;est pas évident;le deuxième pour pouvoir allonger deux mille euros pour trois nuits automnales à un étudiant.Il est une troisième solution,ignoble celle-là qui consiste à payer quelques litrons de pinard à un clochard!N&#8217;étant ni Rambo ni Crésus encore moins ignoble,je suis dans le<br />
désarroi pour l&#8217;avenir de mes enfants!</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Par : cecile esser</title>
		<link>http://www.enseignons.be/actualites/2007/02/06/decret-sur-l-inscription-dans-les-ecoles-pour-ou-contre/#comment-771</link>
		<dc:creator>cecile esser</dc:creator>
		<pubDate>Mon, 12 Nov 2007 09:05:38 +0000</pubDate>
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		<description>Attention danger !

Les divers communiqués de presse de notre ministre, Marie Arena, ne vous ont pas encore tout révélé
au sujet du décret inscription 1er degré…

Le nouveau décret, bien plus que donner une date pour le début des inscriptions, implique l’interdiction pour l’enfant de changer d’école en cours de cycle. En clair, cela signifie qu’un enfant inscrit en 1ère dans une école est obligé de finir son 1er degré en 2 ou 3 années au sein du même établissement. Il est donc primordial de choisir l’école qui convient le mieux à SON enfant.

Quand on cherche la meilleure école pour son enfant, on ne se pose pas toujours les bonnes questions en se disant : «  Si ça ne va pas, je pourrais toujours le changer d’école ». Eh bien non, ce ne sera plus aussi simple à compter de septembre 2008 !

Et si la presse parle de cet aspect là du décret à notre ministre, on peut s’attendre à ce que celle-ci évoque les clauses d’exceptions qui permettront soi-disant aux élèves en difficulté dans telle école de changer pour une école qui réponde mieux à leurs besoins. Ne soyons pas dupes ! Cette exception nécessitera l’accord de la direction et ne pourra pas dépasser un certain quota (3% de la population).

Avant de faire un choix définitif, s’est-on demandé …?

-	Si l’école choisie donnait la chance à chacun de réussir ?
-	Y existe-t-il de réelles années complémentaires destinées à remettre l’enfant sur le chemin de la réussite au cas où cela serait nécessaire ? Ces années complémentaires présentent-elles des différences réelles avec l’année que vient de suivre l’enfant?
-	L’école choisie prévoit-elle des remédiations, de la guidance, de la logopédie au cas où l’enfant rencontrerait l’une ou l’autre difficulté au cours de son cycle ?
-	Le 1er degré d’enseignement est-il complet dans l’école qui a la préférence des parents ?
-	Cette école convient-elle au rythme de l’enfant ? Tiendra-t-elle compte de son rythme en cours de cycle ?
-	L’enfant, avec sa personnalité, y trouvera-t-il une place où il se sente bien ?

Force est de constater qu’on ne peut pas répondre « OUI » à ces questions dans toutes les écoles, y compris les écoles dites « élitistes ». Ces écoles, où on risque de faire la file, vont-elles justement convenir à chacun ? Les structures existent-elles pour parer à toute éventualité, pas seulement à &quot;Tout va bien, mon enfant suit, il reste à bord, il arrivera à bon port ». En définitive une « bonne » école n’est–elle pas celle qui convient le mieux à chaque enfant, avec ses particularités ?</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Attention danger !</p>
<p>Les divers communiqués de presse de notre ministre, Marie Arena, ne vous ont pas encore tout révélé<br />
au sujet du décret inscription 1er degré…</p>
<p>Le nouveau décret, bien plus que donner une date pour le début des inscriptions, implique l’interdiction pour l’enfant de changer d’école en cours de cycle. En clair, cela signifie qu’un enfant inscrit en 1ère dans une école est obligé de finir son 1er degré en 2 ou 3 années au sein du même établissement. Il est donc primordial de choisir l’école qui convient le mieux à SON enfant.</p>
<p>Quand on cherche la meilleure école pour son enfant, on ne se pose pas toujours les bonnes questions en se disant : «  Si ça ne va pas, je pourrais toujours le changer d’école ». Eh bien non, ce ne sera plus aussi simple à compter de septembre 2008 !</p>
<p>Et si la presse parle de cet aspect là du décret à notre ministre, on peut s’attendre à ce que celle-ci évoque les clauses d’exceptions qui permettront soi-disant aux élèves en difficulté dans telle école de changer pour une école qui réponde mieux à leurs besoins. Ne soyons pas dupes ! Cette exception nécessitera l’accord de la direction et ne pourra pas dépasser un certain quota (3% de la population).</p>
<p>Avant de faire un choix définitif, s’est-on demandé …?</p>
<p>-	Si l’école choisie donnait la chance à chacun de réussir ?<br />
-	Y existe-t-il de réelles années complémentaires destinées à remettre l’enfant sur le chemin de la réussite au cas où cela serait nécessaire ? Ces années complémentaires présentent-elles des différences réelles avec l’année que vient de suivre l’enfant?<br />
-	L’école choisie prévoit-elle des remédiations, de la guidance, de la logopédie au cas où l’enfant rencontrerait l’une ou l’autre difficulté au cours de son cycle ?<br />
-	Le 1er degré d’enseignement est-il complet dans l’école qui a la préférence des parents ?<br />
-	Cette école convient-elle au rythme de l’enfant ? Tiendra-t-elle compte de son rythme en cours de cycle ?<br />
-	L’enfant, avec sa personnalité, y trouvera-t-il une place où il se sente bien ?</p>
<p>Force est de constater qu’on ne peut pas répondre « OUI » à ces questions dans toutes les écoles, y compris les écoles dites « élitistes ». Ces écoles, où on risque de faire la file, vont-elles justement convenir à chacun ? Les structures existent-elles pour parer à toute éventualité, pas seulement à &laquo;&nbsp;Tout va bien, mon enfant suit, il reste à bord, il arrivera à bon port ». En définitive une « bonne » école n’est–elle pas celle qui convient le mieux à chaque enfant, avec ses particularités ?</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Par : Michel</title>
		<link>http://www.enseignons.be/actualites/2007/02/06/decret-sur-l-inscription-dans-les-ecoles-pour-ou-contre/#comment-770</link>
		<dc:creator>Michel</dc:creator>
		<pubDate>Thu, 30 Aug 2007 15:25:18 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://www.enseignons.be/actualites/?p=164#comment-770</guid>
		<description>Nous sommes de jeunes parents qui découvront avec horreur et crainte la discussion qui existe autour de la capacité de chacun de choisir tel ou tel établissement pour la poursuite des études de leurs enfants. Nous nous y sommes interressés car notre fils entre en 6ème primaire et qu&#039;il nous semblait &quot;logique&quot; de glâner des infos sur les différentes écoles qui nous semblent être les plus appropriés à notre garçon. Cela n&#039;est déjà pas facile en soit, et d&#039;autant plus compliqué que notre fils est pour l&#039;heure dans une école communale de village, sans lien directe avec un établissement d&#039;enseignement secondaire. Que faire, que choisir, sur base de quels critéres l&#039;orienter vers une école plutot qu&#039;une autre, ... Tel était notre questionnement jusqu&#039;à lors.
Dés ce soir d&#039;autres questions vont prendre place, qui seront elles-même le prémice à d&#039;autres et ainsi de suite.
Nous sommes persuadés que bien d&#039;autres parents doivent être dans la même situation que nous, ou pire, sont loin de se douter de ce qui se prépare pour l&#039;avenir de leurs enfants.
N&#039;y aurait-il pas moyen que les écoles primaire puissent déjà informer les parents des futurs entrants dans le secondaire, sur la problématique que représente ce decret ?
A quoi devons-nous nous préparer, et surtout préparer nos enfants ?
Sachans que comme dans tout bon systéme, le meilleur moyen d&#039;entrer quelque part est de connaitre celui qui à les clefs, qu&#039;en sera-t-il de celui qui ne connait personnes ? Ou bien pas la bonne personne ?
D&#039;un autre côté, nous sommes persuadés qu&#039;il faut mettre fin à ces listes d&#039;attente, ces passe- droits, ces priorités qui font que l&#039;un ou l&#039;autre enfant ne peut accéder à l&#039;établissement de son choix, ou que ses parents juge adapté à lui.
L&#039;avenir de nos enfants n&#039;était déjà pas très rose, le voila encore assombri un peu plus.
Comment faisaient nos parents ? Y a-t-il moins d&#039;écoles qu&#039;au paravant, ou plus d&#039;élèves (il me semble pourtant que la pyramide des âges s&#039;inverse), y a-t-il encore un semblant de logique dans tout ce fracas politique et théorique. On parle de nos enfants bordel, et de la liberté de chacun de choisir son type d&#039;enseignement ainsi que de l&#039;orientation qu&#039;il désir donner à sa vie.
Il faudra toujours des mécaniciens, des boulangers, des médecins et des fleuristes, le brassage social à vraiment les reins solides pour soutenir tout ce que&#039;on veut bien lui mettre sur le dos.
Au revoir Belgique terre de liberté, et bonjour Ex-URSS patrie du &quot;fait ce qu&#039;on te dit, quand on te le dit, et où on te le dit&quot;.
Sommes nous prêt à cela ? et nos enfants, puisque c&#039;est d&#039;eux qu&#039;il s&#039;agit au fond.</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Nous sommes de jeunes parents qui découvront avec horreur et crainte la discussion qui existe autour de la capacité de chacun de choisir tel ou tel établissement pour la poursuite des études de leurs enfants. Nous nous y sommes interressés car notre fils entre en 6ème primaire et qu&#8217;il nous semblait &laquo;&nbsp;logique&nbsp;&raquo; de glâner des infos sur les différentes écoles qui nous semblent être les plus appropriés à notre garçon. Cela n&#8217;est déjà pas facile en soit, et d&#8217;autant plus compliqué que notre fils est pour l&#8217;heure dans une école communale de village, sans lien directe avec un établissement d&#8217;enseignement secondaire. Que faire, que choisir, sur base de quels critéres l&#8217;orienter vers une école plutot qu&#8217;une autre, &#8230; Tel était notre questionnement jusqu&#8217;à lors.<br />
Dés ce soir d&#8217;autres questions vont prendre place, qui seront elles-même le prémice à d&#8217;autres et ainsi de suite.<br />
Nous sommes persuadés que bien d&#8217;autres parents doivent être dans la même situation que nous, ou pire, sont loin de se douter de ce qui se prépare pour l&#8217;avenir de leurs enfants.<br />
N&#8217;y aurait-il pas moyen que les écoles primaire puissent déjà informer les parents des futurs entrants dans le secondaire, sur la problématique que représente ce decret ?<br />
A quoi devons-nous nous préparer, et surtout préparer nos enfants ?<br />
Sachans que comme dans tout bon systéme, le meilleur moyen d&#8217;entrer quelque part est de connaitre celui qui à les clefs, qu&#8217;en sera-t-il de celui qui ne connait personnes ? Ou bien pas la bonne personne ?<br />
D&#8217;un autre côté, nous sommes persuadés qu&#8217;il faut mettre fin à ces listes d&#8217;attente, ces passe- droits, ces priorités qui font que l&#8217;un ou l&#8217;autre enfant ne peut accéder à l&#8217;établissement de son choix, ou que ses parents juge adapté à lui.<br />
L&#8217;avenir de nos enfants n&#8217;était déjà pas très rose, le voila encore assombri un peu plus.<br />
Comment faisaient nos parents ? Y a-t-il moins d&#8217;écoles qu&#8217;au paravant, ou plus d&#8217;élèves (il me semble pourtant que la pyramide des âges s&#8217;inverse), y a-t-il encore un semblant de logique dans tout ce fracas politique et théorique. On parle de nos enfants bordel, et de la liberté de chacun de choisir son type d&#8217;enseignement ainsi que de l&#8217;orientation qu&#8217;il désir donner à sa vie.<br />
Il faudra toujours des mécaniciens, des boulangers, des médecins et des fleuristes, le brassage social à vraiment les reins solides pour soutenir tout ce que&#8217;on veut bien lui mettre sur le dos.<br />
Au revoir Belgique terre de liberté, et bonjour Ex-URSS patrie du &laquo;&nbsp;fait ce qu&#8217;on te dit, quand on te le dit, et où on te le dit&nbsp;&raquo;.<br />
Sommes nous prêt à cela ? et nos enfants, puisque c&#8217;est d&#8217;eux qu&#8217;il s&#8217;agit au fond.</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Par : maman empechee de scolarisee so enfantr</title>
		<link>http://www.enseignons.be/actualites/2007/02/06/decret-sur-l-inscription-dans-les-ecoles-pour-ou-contre/#comment-769</link>
		<dc:creator>maman empechee de scolarisee so enfantr</dc:creator>
		<pubDate>Mon, 19 Mar 2007 15:50:28 +0000</pubDate>
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		<description>si les parents ne veulent pas d&#039;une ecole, ils n&#039;ont pas le droit de changer d ecole, meme apres un jour d&#039; essai. Ce n&#039;est pas pour cela qu&#039;ils laisseront leur enfant dans l&#039;ecole d origine. Cela porte prejudice aux enfants qui sont du cout prives d&#039;ecole, de scolarite et de vie sociale. On leur interdit en faisant de la sorte une education qui est pourtant un droit fondamental</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>si les parents ne veulent pas d&#8217;une ecole, ils n&#8217;ont pas le droit de changer d ecole, meme apres un jour d&#8217; essai. Ce n&#8217;est pas pour cela qu&#8217;ils laisseront leur enfant dans l&#8217;ecole d origine. Cela porte prejudice aux enfants qui sont du cout prives d&#8217;ecole, de scolarite et de vie sociale. On leur interdit en faisant de la sorte une education qui est pourtant un droit fondamental</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Par : Ancien étudiant</title>
		<link>http://www.enseignons.be/actualites/2007/02/06/decret-sur-l-inscription-dans-les-ecoles-pour-ou-contre/#comment-768</link>
		<dc:creator>Ancien étudiant</dc:creator>
		<pubDate>Tue, 13 Mar 2007 13:27:07 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://www.enseignons.be/actualites/?p=164#comment-768</guid>
		<description>Je voudrais juste vous faire part d’une petite histoire que l&#039;on m&#039;a racontée lorsque je suis entré dans l&#039;enseignement secondaire, il y a de cela une décennie. Il apparaissait que quelques années auparavant, les écoliers sélectionnaient leurs amis sur base de leurs tenues vestimentaires (tu portes des marques alors tu viens jouer avec nous !). Mais c&#039;était une histoire pour moi car ce comportement n&#039;avait pas lieu d&#039;être dans l&#039;école où j&#039;étais. Il y avait des enfants dont les parents étaient fortunés, d&#039;autres dont les parents gagnaient simplement de quoi vivre et d&#039;autres qui éprouvaient des difficultés financières. Mais dans mon école, nous n&#039;étions pas là pour lancer des chaises sur les murs ou sur les professeurs, pour taguer les endroits sombres ou pour insulter nos enseignants ... nous étions là pour travailler car comme le dit si bien la ministre : &quot;l&#039;enseignement est le plus beau tremplin social!&quot;. J’en déduit que par la force des choses, les écoles ne sont que le reflet de LA société. Autrement dit, les élèves qui veulent étudier vont dans des écoles où on les poussent à apprendre et ceux qui ne veulent pas étudier vont dans des écoles qui leur apprendront juste les bases. Je suis convaincu, car c’est également mon cas, qu’un étudiant qui veut réussir même s’il éprouve des difficultés, même s’il redouble une année, fera les efforts qu’il faut pour réussir. La ministre fait l’amalgame entre des enfants qui éprouvent des difficultés scolaires et des enfants dont les parents sont fortunés… Mais madame la ministre dans le monde où nous vivons, il y a des enfants riches qui ne réussissent pas !!!! Pour en revenir à cette histoire, je suis CERTAIN que lorsque le décret inscription sera d’application, les enfants recommenceront à s’associer de cette manière.</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Je voudrais juste vous faire part d’une petite histoire que l&#8217;on m&#8217;a racontée lorsque je suis entré dans l&#8217;enseignement secondaire, il y a de cela une décennie.<br />
 Il apparaissait que quelques années auparavant, les écoliers sélectionnaient leurs amis sur base de leurs tenues vestimentaires (tu portes des marques alors tu viens jouer avec nous !). Mais c&#8217;était une histoire pour moi car ce comportement n&#8217;avait pas lieu d&#8217;être dans l&#8217;école où j&#8217;étais. Il y avait des enfants dont les parents étaient fortunés, d&#8217;autres dont les parents gagnaient simplement de quoi vivre et d&#8217;autres qui éprouvaient des difficultés financières. Mais dans mon école, nous n&#8217;étions pas là pour lancer des chaises sur les murs ou sur les professeurs, pour taguer les endroits sombres ou pour insulter nos enseignants &#8230; nous étions là pour travailler car comme le dit si bien la ministre : &quot;l&#8217;enseignement est le plus beau tremplin social!&quot;.<br />
 J’en déduit que par la force des choses, les écoles ne sont que le reflet de LA société.<br />
 Autrement dit, les élèves qui veulent étudier vont dans des écoles où on les poussent à apprendre et ceux qui ne veulent pas étudier vont dans des écoles qui leur apprendront juste les bases.<br />
 Je suis convaincu, car c’est également mon cas, qu’un étudiant qui veut réussir même s’il éprouve des difficultés, même s’il redouble une année, fera les efforts qu’il faut pour réussir.<br />
 La ministre fait l’amalgame entre des enfants qui éprouvent des difficultés scolaires et des enfants dont les parents sont fortunés… Mais madame la ministre dans le monde où nous vivons, il y a des enfants riches qui ne réussissent pas !!!!<br />
 Pour en revenir à cette histoire, je suis CERTAIN que lorsque le décret inscription sera d’application, les enfants recommenceront à s’associer de cette manière.</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Par : Montaigne</title>
		<link>http://www.enseignons.be/actualites/2007/02/06/decret-sur-l-inscription-dans-les-ecoles-pour-ou-contre/#comment-767</link>
		<dc:creator>Montaigne</dc:creator>
		<pubDate>Mon, 05 Mar 2007 11:33:07 +0000</pubDate>
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		<description>Je souscris entièrement aux propositions du Belge (n°38). A méditer et à faire circuler auprès de ceux qui s&#039;intéressent vraiment à l&#039;enseignement</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Je souscris entièrement aux propositions du Belge (n°38).<br />
 A méditer et à faire circuler auprès de ceux qui s&#8217;intéressent vraiment à l&#8217;enseignement</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Par : Alain</title>
		<link>http://www.enseignons.be/actualites/2007/02/06/decret-sur-l-inscription-dans-les-ecoles-pour-ou-contre/#comment-766</link>
		<dc:creator>Alain</dc:creator>
		<pubDate>Thu, 01 Mar 2007 23:17:27 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://www.enseignons.be/actualites/?p=164#comment-766</guid>
		<description>Je trouve que l&#039;intervention &quot;du Belge&quot; qui me précède et qui n&#039;est pas enseignant, est frappé au coin de bon sens ! Il devrait avoir l&#039;idée d&#039;envoyer son texte aux médias et à notre chère ministre !</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Je trouve que l&#8217;intervention &quot;du Belge&quot; qui me précède et qui n&#8217;est pas enseignant, est frappé au coin de bon sens !<br />
 Il devrait avoir l&#8217;idée d&#8217;envoyer son texte aux médias et à notre chère ministre !</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Par : Un Belge et ses propositions</title>
		<link>http://www.enseignons.be/actualites/2007/02/06/decret-sur-l-inscription-dans-les-ecoles-pour-ou-contre/#comment-765</link>
		<dc:creator>Un Belge et ses propositions</dc:creator>
		<pubDate>Thu, 01 Mar 2007 16:08:28 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://www.enseignons.be/actualites/?p=164#comment-765</guid>
		<description>Je suis d&#039;accord avec la plupart des commentaires précédents. Je voudrais simplement donner une petite analyse personnelle et proposer quelques solutions CONCRETES (que j&#039;espère efficaces) pour améliorer l&#039;enseignement.  Je n&#039;ai que 31 ans, mon analyse est peut-être partielle et orientée, je vous laisse seuls juges. Je ne suis pas enseignant, mais je connais des enseignants.  Cela fait des années que des modifications de notre enseignement sont imposées à la population et semblent constamment favoriser le &quot;nivellement par le bas&quot; de notre société.  Cela est-il dû à la trop longue présence des Socialistes au pouvoir en Région wallonne?  Peut-être...  Les mesures &quot;sociales&quot; sont-elles négatives a priori?&quot;  Je pense que non. Mais il y a mesure sociale et mesure sociale...  I. LE CONSTAT  Mon constat est le suivant : toutes les mesures proposées (et imposées) jusqu&#039;à présent sont des mesures &quot;faciles&quot; à prendre et à tenir, parce qu&#039;elles engagent très peu le portefeuille de l&#039;état. En voici quelques exemples:  1) la suppression des examens en fin de 1re année secondaire. Ceci a permis, sans engagement financier de la part de l&#039;état, de gommer les échecs des élèves en fin de 1re année. Je me demande par contre en quoi cela aura amélioré l&#039;enseignement.  2) la suppression de l&#039;option &quot;latin-grec&quot; (de moins en moins d&#039;écoles proposent cette option, généralement une par P.O.). La raison invoquée est que cette option n&#039;était pas assez prisée. Dans ce cas, elle coûte &quot;en vain&quot;. Mais la véritable raison est que ce type de cours participe, selon madame Arena, à l&#039;élargissement du fossé entre classes sociales. Dans ce cas, il faut supposer que nous sommes dans un système communiste, où toute la population est tenue de s&#039;intéresser aux mêmes choses et d&#039;avoir les mêmes connaissances. Quoi qu&#039;il en soit, voilà encore une mesure &quot;sociale&quot; peu coûteuse à notre gouvernement... Les conséquences pour les élèves sont qu&#039;ils sont obligés d&#039;aller dans une école bien précise pour pouvoir suivre cette option (tiens, encouragerait-on les ghettos elitistes?). La conséquence pour les enseignants de cette matière est que leur utilité diminue, ou qu&#039;ils sont obligés de donner des cours qu&#039;il maîtrisent moins (français, histoire, géo...). Est-ce comme cela que l&#039;on produit un enseignement de qualité?  3) Les programmes d&#039;enseignement favorisent la réflexion aux connaissances, et ce dès les premières années. Est-ce une démarche logique? Ne faut-il pas fournir des bases solides pour construire un enseignement de qualité? Il semble que non... Pour prendre un exemple, les enseignants ne peuvent plus, en latin, donner à apprendre des listes de vocabulaires. Seul le vocabulaire des textes vus peut être appris. C&#039;est sûr, on apprend en profondeur une langue en se limitant aux quelques textes vus en classe... On me dira que c&#039;est une langue morte. Oui. Mais connaître un peu de vocabulaire permet aux élèves d&#039;aborder de nouveaux textes, d&#039;éviter le recours au dictionnaire et donc de passer du temps à ce qui les enrichit: l&#039;analyse de la langue du nouveau texte. En outre, il est utile dans la vie quotidienne de connaître ce genre de choses. Cependant, pour savoir qu&#039;elles sont utiles, encore faut-il les avoir soi-même étudiées. Ce ne doit pas être le cas de notre chère ministre... Bref, de nos jours, on apprend à réfléchir et à analyser, mais sans avoir les connaissances élémentaires qui facilitent l&#039;analyse et la réflexion. Un jour, peut-être, l&#039;homme parlera-t-il sans connaître les mots de sa langue...  4) La suppression des devoirs. Cette mesure a été prise parce que certains parents n&#039;ont pas la possibilité, faute de temps, d&#039;espace ou d&#039;envie, de s&#039;occuper des devoirs des enfants. Cela créait donc un décalage entre les enfants aidés et les autres. Là, je dois dire que ce constat m&#039;a appris quelque chose: apparemment, ce sont les parents qui font les devoirs, de nos jours... Je crois qu&#039;on a oublié que les devoirs sont la suite logique d&#039;un cours, et reposent sur une  matière vue. Le devoir est la pour permettre à l&#039;enfant de s&#039;exercer. Je reconnais par contre qu&#039;il y a un problème si les enfants sont dans un environnement violent ou s&#039;ils n&#039;ont pas la place (un bureau) pour travailler. Je reviendrai sur ce point dans mes propositions...  5) Il y a tellement d&#039;autres aberrations, mais venons-en à ce fameux dernier décret... Encore un fois, sans que le portefeuille du Ministère soit inquiété, voilà une mesure sociale, prompte à gommer les inégalités. J&#039;ai personnellement connu pendant 2 ans une classe mixte, et j&#039;en ai gardé un très mauvais souvenir : le décalage social ou intellectuel, lorsqu&#039;il est présent dans une même classe, crée des tensions. En aucun cas, elle ne &quot;tire les derniers vers le haut&quot; ni ne crée de nouvelles amitiés. L&#039;exemple typique, c&#039;est la cour de récréation, où les enfants se réunissent naturellement par affinités. Madame Arena a-t-elle agi autrement étant enfant? Mais voilà, c&#039;est une mesure qui semble favoriser les moins bien lotis, qui font probablement partie de l&#039;électorat privilégié de madame Arena. Je me demande franchement qui, de cette partie de la population, va d&#039;un seul coup s&#039;intéresser aux &quot;bonnes écoles&quot; parce que l&#039;heure des inscriptions aura été sonnée par le Ministère... La télévision, pour certaines personnes, est plus attractive que l&#039;avenir de leurs enfants. C&#039;est malheureusement ainsi.  II. LES PROPOSITIONS CONCRETES  Certaines mesures pourraient améliorer l&#039;enseignement. Certaines ne coûtent rien, d&#039;autres demandent un investissement financier.  Dans les deux cas, assurer leur application demande certainement l&#039;&#039;un ou l&#039;autre décret. Remarquons que certaines écoles pratiquent certaines solutions que je propose. Mais il s&#039;agit là d&#039;un projet d&#039;école, et non d&#039;un projet de société.  Pour améliorer l&#039;enseignement, il faut un projet de société.  1) Mesures sans coût.  a. Ne pas autoriser les options &quot;poubelles&quot;. Dans le général, toutes les options peuvent être dures ou faciles, selon la manière dont on les aborde. Je pense que le général est là pour former les jeunes aux études supérieures, quel que soit leur type. Les cours du primaire, mais surtout du secondaire doivent les y préparer. Il est donc inadmissible que certaines options, évidemment appréciées par les élèves au vu du peu d&#039;efforts qu&#039;elles demandent, soient proposées dans le général et fassent croire à une couche de la population qu&#039;elle a acquis les connaissances suffisantes pour accéder aux études supérieures. Sur une base pareille, c&#039;est l&#039;échec à tous les coups. Il est temps de supprimer les options &quot;Sport&quot; ou &quot;Sudoku&quot; que certaines écoles proposent. Revenons aux options classiques, basées sur les cours suivants: Math, Langues mortes, Langues vivantes et Science.  Dans le même registre, notons qu&#039;il serait temps de se rappeler que Techniques et Professionnels n&#039;ont pas été pensés comme des écoles poubelles. Il n&#039;y a pas de honte à faire des études de ce type. Par contre, il faudrait demander un effort certain aux élèves qui s&#039;y trouvent.  En gros, l&#039;école, quelle qu&#039;elle soit, doit prôner l&#039;effort pour éviter que les élèves (et leurs parents) ne choisissent l&#039;option de la facilité. On touche ici au vrai problème, et aux bases de notre société...  b. Redonner l&#039;autorité aux enseignants. Il fut un temps où le regard du maître suffisait à faire taire l&#039;élève, parce qu&#039;il y avait une notion de respect. Sans vouloir ressortir la baguette et le fouet, je crois qu&#039;il faut néanmoins rendre l&#039;autorité à l&#039;enseignant. Ceci pe
ut se faire assez facilement: en évitant le droit au recours de la part des parents, et en ne supendant pas les sanctions prises (retenues, renvois temporaires ou définitifs, etc.). Une autorité saine devrait permettre aux enseignants de maîtriser les élèves. Je crois, par ailleurs, qu&#039;il faudrait rappeler aux parents aussi que les enseignants sont des personnes respectables...  c. Demander de la rigueur aux élèves. Un exemple: l&#039;orthographe. Il est maintenant interdit à un professeur de sanctionner lourdement un travail ou une interro qui présenterait trop de fautes d&#039;orthographe. Il fut un temps où la première condition pour avoir réussi était de maîtriser la langue, quelle que soit la branche. En outre, l&#039;apprentissage de l&#039;orthographe demande une certaine pratique. La faire pratiquer dans TOUS les cours ne pourra avoir que des répercussions positives sur les élèves.  d. S&#039;appuyer sur les élèves brillants. Un élève brillant est souvent heureux de pouvoir faire profiter les autres de ses connaissances. Et en tant qu&#039;élève, il est parfois plus facile de comprendre ce que dit un autre élève que ce qu&#039;a dit le professeur. Dans certains cas, les enfants trouvent mieux les mots. En outre, il n&#039;y a pas ce &quot;rapport hiérarchique&quot; qui parfois perturbe l&#039;apprentissage. Certaines écoles pratiquent cela, pour le plus grand bien des élèves en difficulté. L&#039;idée est donc de proposer des heures où les élèves travaillent ensemble.  2) Mesures coûteuses, mais certainement efficaces.  De manière générale, l&#039;enseignement s&#039;améliorera si on assure à tous les élèves un espace de travail. Ceci ne peut se faire que dans le cadre de l&#039;école, évidemment.  Par exemple, pour revenir sur le cas des devoirs, une étude OBLIGATOIRE pourrait être organisée dans l&#039;école. Les élèves, dans ce cas, ne pourraient par exemple pas quitter l&#039;établissement avant 18h00, avec étude obligatoire de 16h00 à 18h00. Dans ces conditions, on assurerait aux élèves d&#039;avoir un lieu de travail, et que tous soient mis sur un pied  d&#039;égalité, puisque les devoirs seraient personnels (on peut imaginer, si on veut aller loin dans le raisonnement, que les devoirs devraient être remis au surveillant avant de quitter l&#039;école, de manière à éviter les tricheries).  Une mesure comme celle-là demande évidemment du personnel: des surveillants. Pour ce faire, l&#039;état doit INVESTIR. Cependant, cet investissement ne serait certainement pas à fonds perdus: on peut attendre d&#039;une telle mesure un &quot;retour sur investissement&quot;, puisqu&#039;elle devrait faire monter significativement le niveau de la société active de demain.  Si le Ministère voulait agir en &quot;bon père de famille&quot;, ne devrait-il pas prendre ce genre d&#039;initiatives?  Evidemment, de telles mesures n&#039;encouragent pas la fainéantise, et peut-être est-ce cela qui fait qu&#039;on ne nous les propose pas: l&#039;électorat est une maîtresse capricieuse, dont nos politiciens préfèrent garder les faveurs, fût-ce au détriment de la société. </description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Je suis d&#8217;accord avec la plupart des commentaires précédents. Je voudrais simplement donner une petite analyse personnelle et proposer quelques solutions CONCRETES (que j&#8217;espère efficaces) pour améliorer l&#8217;enseignement.</p>
<p> Je n&#8217;ai que 31 ans, mon analyse est peut-être partielle et orientée, je vous laisse seuls juges. Je ne suis pas enseignant, mais je connais des enseignants.</p>
<p> Cela fait des années que des modifications de notre enseignement sont imposées à la population et semblent constamment favoriser le &quot;nivellement par le bas&quot; de notre société.</p>
<p> Cela est-il dû à la trop longue présence des Socialistes au pouvoir en Région wallonne?</p>
<p> Peut-être&#8230;</p>
<p> Les mesures &quot;sociales&quot; sont-elles négatives a priori?&quot;</p>
<p> Je pense que non. Mais il y a mesure sociale et mesure sociale&#8230;</p>
<p> I. LE CONSTAT</p>
<p> Mon constat est le suivant : toutes les mesures proposées (et imposées) jusqu&#8217;à présent sont des mesures &quot;faciles&quot; à prendre et à tenir, parce qu&#8217;elles engagent très peu le portefeuille de l&#8217;état. En voici quelques exemples:</p>
<p> 1) la suppression des examens en fin de 1re année secondaire. Ceci a permis, sans engagement financier de la part de l&#8217;état, de gommer les échecs des élèves en fin de 1re année. Je me demande par contre en quoi cela aura amélioré l&#8217;enseignement.</p>
<p> 2) la suppression de l&#8217;option &quot;latin-grec&quot; (de moins en moins d&#8217;écoles proposent cette option, généralement une par P.O.). La raison invoquée est que cette option n&#8217;était pas assez prisée. Dans ce cas, elle coûte &quot;en vain&quot;. Mais la véritable raison est que ce type de cours participe, selon madame Arena, à l&#8217;élargissement du fossé entre classes sociales. Dans ce cas, il faut supposer que nous sommes dans un système communiste, où toute la population est tenue de s&#8217;intéresser aux mêmes choses et d&#8217;avoir les mêmes connaissances. Quoi qu&#8217;il en soit, voilà encore une mesure &quot;sociale&quot; peu coûteuse à notre gouvernement&#8230; Les conséquences pour les élèves sont qu&#8217;ils sont obligés d&#8217;aller dans une école bien précise pour pouvoir suivre cette option (tiens, encouragerait-on les ghettos elitistes?). La conséquence pour les enseignants de cette matière est que leur utilité diminue, ou qu&#8217;ils sont obligés de donner des cours qu&#8217;il maîtrisent moins (français, histoire, géo&#8230;). Est-ce comme cela que l&#8217;on produit un enseignement de qualité?</p>
<p> 3) Les programmes d&#8217;enseignement favorisent la réflexion aux connaissances, et ce dès les premières années. Est-ce une démarche logique? Ne faut-il pas fournir des bases solides pour construire un enseignement de qualité? Il semble que non&#8230; Pour prendre un exemple, les enseignants ne peuvent plus, en latin, donner à apprendre des listes de vocabulaires. Seul le vocabulaire des textes vus peut être appris. C&#8217;est sûr, on apprend en profondeur une langue en se limitant aux quelques textes vus en classe&#8230; On me dira que c&#8217;est une langue morte. Oui. Mais connaître un peu de vocabulaire permet aux élèves d&#8217;aborder de nouveaux textes, d&#8217;éviter le recours au dictionnaire et donc de passer du temps à ce qui les enrichit: l&#8217;analyse de la langue du nouveau texte. En outre, il est utile dans la vie quotidienne de connaître ce genre de choses. Cependant, pour savoir qu&#8217;elles sont utiles, encore faut-il les avoir soi-même étudiées. Ce ne doit pas être le cas de notre chère ministre&#8230; Bref, de nos jours, on apprend à réfléchir et à analyser, mais sans avoir les connaissances élémentaires qui facilitent l&#8217;analyse et la réflexion. Un jour, peut-être, l&#8217;homme parlera-t-il sans connaître les mots de sa langue&#8230;</p>
<p> 4) La suppression des devoirs. Cette mesure a été prise parce que certains parents n&#8217;ont pas la possibilité, faute de temps, d&#8217;espace ou d&#8217;envie, de s&#8217;occuper des devoirs des enfants. Cela créait donc un décalage entre les enfants aidés et les autres. Là, je dois dire que ce constat m&#8217;a appris quelque chose: apparemment, ce sont les parents qui font les devoirs, de nos jours&#8230; Je crois qu&#8217;on a oublié que les devoirs sont la suite logique d&#8217;un cours, et reposent sur une  matière vue. Le devoir est la pour permettre à l&#8217;enfant de s&#8217;exercer. Je reconnais par contre qu&#8217;il y a un problème si les enfants sont dans un environnement violent ou s&#8217;ils n&#8217;ont pas la place (un bureau) pour travailler. Je reviendrai sur ce point dans mes propositions&#8230;</p>
<p> 5) Il y a tellement d&#8217;autres aberrations, mais venons-en à ce fameux dernier décret&#8230; Encore un fois, sans que le portefeuille du Ministère soit inquiété, voilà une mesure sociale, prompte à gommer les inégalités. J&#8217;ai personnellement connu pendant 2 ans une classe mixte, et j&#8217;en ai gardé un très mauvais souvenir : le décalage social ou intellectuel, lorsqu&#8217;il est présent dans une même classe, crée des tensions. En aucun cas, elle ne &quot;tire les derniers vers le haut&quot; ni ne crée de nouvelles amitiés. L&#8217;exemple typique, c&#8217;est la cour de récréation, où les enfants se réunissent naturellement par affinités. Madame Arena a-t-elle agi autrement étant enfant? Mais voilà, c&#8217;est une mesure qui semble favoriser les moins bien lotis, qui font probablement partie de l&#8217;électorat privilégié de madame Arena. Je me demande franchement qui, de cette partie de la population, va d&#8217;un seul coup s&#8217;intéresser aux &quot;bonnes écoles&quot; parce que l&#8217;heure des inscriptions aura été sonnée par le Ministère&#8230; La télévision, pour certaines personnes, est plus attractive que l&#8217;avenir de leurs enfants. C&#8217;est malheureusement ainsi.</p>
<p> II. LES PROPOSITIONS CONCRETES</p>
<p> Certaines mesures pourraient améliorer l&#8217;enseignement. Certaines ne coûtent rien, d&#8217;autres demandent un investissement financier.</p>
<p> Dans les deux cas, assurer leur application demande certainement l&nbsp;&raquo;un ou l&#8217;autre décret. Remarquons que certaines écoles pratiquent certaines solutions que je propose. Mais il s&#8217;agit là d&#8217;un projet d&#8217;école, et non d&#8217;un projet de société.</p>
<p> Pour améliorer l&#8217;enseignement, il faut un projet de société.</p>
<p> 1) Mesures sans coût.</p>
<p> a. Ne pas autoriser les options &quot;poubelles&quot;. Dans le général, toutes les options peuvent être dures ou faciles, selon la manière dont on les aborde. Je pense que le général est là pour former les jeunes aux études supérieures, quel que soit leur type. Les cours du primaire, mais surtout du secondaire doivent les y préparer. Il est donc inadmissible que certaines options, évidemment appréciées par les élèves au vu du peu d&#8217;efforts qu&#8217;elles demandent, soient proposées dans le général et fassent croire à une couche de la population qu&#8217;elle a acquis les connaissances suffisantes pour accéder aux études supérieures. Sur une base pareille, c&#8217;est l&#8217;échec à tous les coups. Il est temps de supprimer les options &quot;Sport&quot; ou &quot;Sudoku&quot; que certaines écoles proposent. Revenons aux options classiques, basées sur les cours suivants: Math, Langues mortes, Langues vivantes et Science.</p>
<p> Dans le même registre, notons qu&#8217;il serait temps de se rappeler que Techniques et Professionnels n&#8217;ont pas été pensés comme des écoles poubelles. Il n&#8217;y a pas de honte à faire des études de ce type. Par contre, il faudrait demander un effort certain aux élèves qui s&#8217;y trouvent.</p>
<p> En gros, l&#8217;école, quelle qu&#8217;elle soit, doit prôner l&#8217;effort pour éviter que les élèves (et leurs parents) ne choisissent l&#8217;option de la facilité. On touche ici au vrai problème, et aux bases de notre société&#8230;</p>
<p> b. Redonner l&#8217;autorité aux enseignants. Il fut un temps où le regard du maître suffisait à faire taire l&#8217;élève, parce qu&#8217;il y avait une notion de respect. Sans vouloir ressortir la baguette et le fouet, je crois qu&#8217;il faut néanmoins rendre l&#8217;autorité à l&#8217;enseignant. Ceci pe<br />
ut se faire assez facilement: en évitant le droit au recours de la part des parents, et en ne supendant pas les sanctions prises (retenues, renvois temporaires ou définitifs, etc.). Une autorité saine devrait permettre aux enseignants de maîtriser les élèves. Je crois, par ailleurs, qu&#8217;il faudrait rappeler aux parents aussi que les enseignants sont des personnes respectables&#8230;</p>
<p> c. Demander de la rigueur aux élèves. Un exemple: l&#8217;orthographe. Il est maintenant interdit à un professeur de sanctionner lourdement un travail ou une interro qui présenterait trop de fautes d&#8217;orthographe. Il fut un temps où la première condition pour avoir réussi était de maîtriser la langue, quelle que soit la branche. En outre, l&#8217;apprentissage de l&#8217;orthographe demande une certaine pratique. La faire pratiquer dans TOUS les cours ne pourra avoir que des répercussions positives sur les élèves.</p>
<p> d. S&#8217;appuyer sur les élèves brillants. Un élève brillant est souvent heureux de pouvoir faire profiter les autres de ses connaissances. Et en tant qu&#8217;élève, il est parfois plus facile de comprendre ce que dit un autre élève que ce qu&#8217;a dit le professeur. Dans certains cas, les enfants trouvent mieux les mots. En outre, il n&#8217;y a pas ce &quot;rapport hiérarchique&quot; qui parfois perturbe l&#8217;apprentissage. Certaines écoles pratiquent cela, pour le plus grand bien des élèves en difficulté. L&#8217;idée est donc de proposer des heures où les élèves travaillent ensemble.</p>
<p> 2) Mesures coûteuses, mais certainement efficaces.</p>
<p> De manière générale, l&#8217;enseignement s&#8217;améliorera si on assure à tous les élèves un espace de travail. Ceci ne peut se faire que dans le cadre de l&#8217;école, évidemment.</p>
<p> Par exemple, pour revenir sur le cas des devoirs, une étude OBLIGATOIRE pourrait être organisée dans l&#8217;école. Les élèves, dans ce cas, ne pourraient par exemple pas quitter l&#8217;établissement avant 18h00, avec étude obligatoire de 16h00 à 18h00. Dans ces conditions, on assurerait aux élèves d&#8217;avoir un lieu de travail, et que tous soient mis sur un pied  d&#8217;égalité, puisque les devoirs seraient personnels (on peut imaginer, si on veut aller loin dans le raisonnement, que les devoirs devraient être remis au surveillant avant de quitter l&#8217;école, de manière à éviter les tricheries).</p>
<p> Une mesure comme celle-là demande évidemment du personnel: des surveillants. Pour ce faire, l&#8217;état doit INVESTIR. Cependant, cet investissement ne serait certainement pas à fonds perdus: on peut attendre d&#8217;une telle mesure un &quot;retour sur investissement&quot;, puisqu&#8217;elle devrait faire monter significativement le niveau de la société active de demain.</p>
<p> Si le Ministère voulait agir en &quot;bon père de famille&quot;, ne devrait-il pas prendre ce genre d&#8217;initiatives?</p>
<p> Evidemment, de telles mesures n&#8217;encouragent pas la fainéantise, et peut-être est-ce cela qui fait qu&#8217;on ne nous les propose pas: l&#8217;électorat est une maîtresse capricieuse, dont nos politiciens préfèrent garder les faveurs, fût-ce au détriment de la société.</p>
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		<title>Par : Démocrate</title>
		<link>http://www.enseignons.be/actualites/2007/02/06/decret-sur-l-inscription-dans-les-ecoles-pour-ou-contre/#comment-764</link>
		<dc:creator>Démocrate</dc:creator>
		<pubDate>Wed, 28 Feb 2007 21:52:00 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://www.enseignons.be/actualites/?p=164#comment-764</guid>
		<description>Depuis ce 27 février, que l&#039;on soit pour ou contre le décret, force est de constater que notre démocratie pluraliste est en deuil de transparence, d&#039;écoute et de dialogue. Plus de 25.000 citoyens ont demandé la suspension du vote d&#039;un décret, présentant des arguments construits et réfléchis, relayés par ailleurs par une opposition constructive.  La majorité, à quelques timides exceptions près, s&#039;est alignée tel un soldat derrière sa Ministre-Présidente, comme s&#039;ils ne faisait qu&#039;un et niant toute spécificité individuelle. Et cette dernière a réfuté en bloc tous les éléments avancés contre son décret, d&#039;un seul revers, n&#039;entendant pas l&#039;écho de la démocratie. Même la presse ne relata ces évènements que d&#039;une manière discrète ce 28 février, comme si rien ne s&#039;était passé et que 25.000 personnes se mobilisent comme cela, par plaisir ou pour rire. Décret ou pas, les citoyens méritent qu&#039;on les entende, car eux aussi voteront un jour. Souvenons-non de cette négation de l&#039;avis de la population, que l&#039;on soit pour ou contre l&#039;objet de ce décret, car demain un autre décret verra le jour et alors nous aussi nous aimerons être entendus...</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Depuis ce 27 février, que l&#8217;on soit pour ou contre le décret, force est de constater que notre démocratie pluraliste est en deuil de transparence, d&#8217;écoute et de dialogue.<br />
 Plus de 25.000 citoyens ont demandé la suspension du vote d&#8217;un décret, présentant des arguments construits et réfléchis, relayés par ailleurs par une opposition constructive.<br />
 La majorité, à quelques timides exceptions près, s&#8217;est alignée tel un soldat derrière sa Ministre-Présidente, comme s&#8217;ils ne faisait qu&#8217;un et niant toute spécificité individuelle. Et cette dernière a réfuté en bloc tous les éléments avancés contre son décret, d&#8217;un seul revers, n&#8217;entendant pas l&#8217;écho de la démocratie.<br />
 Même la presse ne relata ces évènements que d&#8217;une manière discrète ce 28 février, comme si rien ne s&#8217;était passé et que 25.000 personnes se mobilisent comme cela, par plaisir ou pour rire.<br />
 Décret ou pas, les citoyens méritent qu&#8217;on les entende, car eux aussi voteront un jour.<br />
 Souvenons-non de cette négation de l&#8217;avis de la population, que l&#8217;on soit pour ou contre l&#8217;objet de ce décret, car demain un autre décret verra le jour et alors nous aussi nous aimerons être entendus&#8230;</p>
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