C’est à cette date que débuteront les (files d’) inscriptions dans les écoles, comme nous l’avions déjà signalé dans un précédent article.
Trois exceptions ont été rajoutées à ce décret :
- Pour les élèves en immersion linguistique en primaire
- Pour les élèves dans un internat commun entre une école primaire et secondaire
- pour les deux prochaines années uniquement, les élèves inscrits en 5ème et 6ème année d’une école primaire jumelée à une école secondaire
Afin d’expliquer tout ça, Madame Arena enverra une lettre aux parents des enfants en 5ème ou 6ème primaire. Découvrez le contenu de la lettre aux parents (pdf)
Réactions de l’opposition
L’opposition semble unanime à propos du détricotage du texte depuis sa première version. Ecolo s’est abstenu, alors qu’il est favorable à une plus grande mixité sociale dans les écoles, estimant que « ce décret, qui veut démocratiser l’accès à l’enseignement, devient de moins en moins lisible par les populations fragilisées qu’il est censé soutenir « . MR a voté contre un texte de plus en plus brouillé, incompréhensible pour les parents, contre-productif. (Source : lesoir)
On peut donc conclure sur un décret inscriptions qui a remué beaucoup de vagues (voir l’article Décret Inscription : pour ou contre), opposant les partisans d’une liberté de choix pour les parents (qui avaient lancé une pétition contre le décret recueillant près de 25000 voix et regroupés ensuite dans l’association Ecoles Libres Efficaces Vivantes et Solidaires ELEVeS.be ; ou encore le syndicat libre qui soutient juridiquement les recours contre ce décret) et les partisans d’une limitation de l’effet de concurrence / marché scolaire entre les écoles.
Restera à voir si, dans la réalité, ces actions auront réellement un impact sur la mixité scolaire…
« Restera à voir si, dans la réalité, ces actions auront réellement un impact sur la mixité scolaire… »
Reste à voir aussi si cela aura un impact sur la qualité de l’enseignement.
Xavier
Reste à voir comment les directions manipuleront ces nouvelles règles. Reste à voir comment vont faire les écoles qui n’ont pas de secondaire pour garder leurs élèves en 5ème et 6ème primaire. Reste à savoir comment la mixité va engendrer une qualité de l’enseignement. Reste à savoir comment Arena a pu arriver là où elle est en étant aussi incapable que dénouer de logique éducative.
Que vont devenir les écoles communales qui n’ont pas de sections secondaires?Si je comprend bien les parents vont les déserter en fin de 4ème pour que leur enfant fasse la 5ème et la 6ème ailleurs et être surs d’être priotaire sur les autres pour entrer ds le secondaire.Ou encore ils ne mettront pas leur enfant ds une école communale sachant qu’ils n’ont aucune priorité pour le secondaire.
C’est honteux et beaucoup d’emplois ds les écoles communales vont se perdre.
La ministre veut peut-être la mort des petites écoles communales?C’est scandaleux!
Chers Bigmoustique et Kissie
Non, les écoles primaires sans école secondaire ne vont pas se vider. Les exceptions citées ne valent que pour les deux années à venir. Enfin, c’est ce que ‘lon a tjs dit. Maintenant, si cela change….
Le pire c’est que les gens qui ont voté ce décret vote des aménagements à quelques jours de l’entrée en vigeur de ce décret.
De nouveau quel manque de profesionalisme
Xavier
D’un point de vue juridique, la manière de prendre certains décrets interpelle: la cohérence avec des décrets en amont n’est pas systématiquement maitrisée.
Par exemple, pourquoi Madame la Ministre en charge de l’enseignement insiste-t-elle dans sa lettre envoyée aux parents de 6e primaire que l’école ne peut refuser une inscription pour un élève se trouvant en ordre utile dans la file? Efface-t-elle d’un revers administratif les dispositions du décret missions qui demandent à ce que les parents et l’èlève marquent leur accord préalable sur le projet d’établissement, sur le projet pédagogique et sur le règlement d’ordre intérieur de l’établissement où il s’inscrit?
Le texte de la lettre est donc réducteur et revet plus un côté effet d’annonce que celui d’une information didactique. Encore une fois, elle tend à opposer les parents et l’école en insistant sur leurs droitq mais pas sur les obligations qui sont liées à l’exercice de ce droit.
Le décret correctif annonçait également que durant deux ans, une priorité serait accordée pour les enfants issus d’un établissement primaire ayant passé convention avec l’établissement secondaire où l’enfant s’inscrit. Si elle n’était limitée à deux ans, cette priorité serait en fait l’élément qui pourrait réconcilier le politique aux parents et aux acteurs du monde enseignant qui ne voient pas le décret d’un bon oeil. La circulaire a extrêmement réduit cette priorité puisqu’elle limite l’agrément d’une (et une seule) seule convention!
La continuité pédagogique pronée dans le décret missions est mise en brèche par le principe même du décret inscription ‘faire la file’. Ces nouvelles dispositions mettent à mal tous les efforts mis en oeuvre par les enseignants sur base des fondements du décret missions et par les « conventions » que certaines écoles avaient passé entre elles, formellement ou informellement.
Encore une fois, les « bons élèves », ceux qui ont suivi le décret missions, ne seront pas récompensés puisque les cartes seront désormais distribuées sur base de ticket de boucheries à l’issue d’un parcours de combattants entre des barrières « Nadar », et qu’il ne sera pas tenus compte de leur travail pédégogique. Les élèves en immersion linguistique sont donc perçus comme une élite pédagogique car eux disposeront de cette continuité pédagogique.
Vous pouvez appeler cela comme vous le voulez mais en tout cas, ce n’est pas de la motivation à hausser le niveau qualitatif de nos écoles…
Réfléchissez à ces quelques lignes et diffusez-en la substance à vos proches et voisins.
L’élève doit rester la préoccupation essentielle dans l’enseignement. Faire faire la queue aux parents et surcharger administrativement les écoles ne remplissent pas cette préoccupation fondamentale de l’enseignement.
A un objectif noble, une mauvaise réponse est apportée. Qui aura le courage politique de revenir en arrière pour mettre en place un texte mûrement réfléchi qui ne devra pas, cette fois, être amendé moins de six semaines avant sa mise en application.
Certains témoignages rappellent que l’un des problèmes de notre enseignement est que certains parents n’accompagnent pas la scolarité de leurs enfants. Il est difficile pour les enseignants de suppléer à ce manque même si nombre d’entre eux réussissent à limiter les dégâts.
Le décret inscription n’apportera assurément aucune solution à cette problématique et la mixité sociale tant recherchée ne sera pas au rendez-vous de ces mouvelles mesures, car les parents qui qui ne s’impliquent pas d’habitude, n’allant très certainement pas faire la file…
Par contre, seront bien présents le 30 novembre dans un grand nombre d’établissements :files d’attente (même dans les établissements où il n’y en a pas forcément habituellement, perte de temps et surcharge pour le cadre administratif de l’école et les parents, altercations pour être le « premier dans la file », absences de professeurs qui feront eux-mêmes la file si leurs enfants ne fréquentent pas l’école où ils travaillent, augmentation du nombre inscriptions multiples, problèmes de circulation autour de certains établissements,…
Bref, beaucoup de tracas et de bouleversements pour pas grand chose de neuf et en tout cas pas d’avancement au niveau pédagogique ni de la mixité sociale.
Espérons que les parents resteront dignes et que les files d’attente qui se créeront dans certains établissements se feront dans le calme, la courtoisie et la bonne humeur.
Plusieurs témoignages rappellent que l’un des problèmes de notre enseignement est que certains parents n’accompagnent pas la scolarité de leurs enfants. Il est difficile pour les enseignants de suppléer à ce manque même si nombre d’entre eux réussissent à limiter les dégâts.
Le décret inscription n’apportera assurément aucune solution à cette problématique et la mixité sociale tant recherchée ne sera pas au rendez-vous de ces mouvelles mesures, car les parents qui qui ne s’impliquent pas d’habitude, n’allant très certainement pas faire la file…
Par contre, seront bien présents le 30 novembre dans un grand nombre d’établissements :files d’attente (même dans les établissements où il n’y en a pas forcément habituellement, perte de temps et surcharge pour le cadre administratif de l’école et les parents, altercations pour être le « premier dans la file », absences de professeurs qui feront eux-mêmes la file si leurs enfants ne fréquentent pas l’école où ils travaillent, augmentation du nombre inscriptions multiples, problèmes de circulation autour de certains établissements,…
Bref, beaucoup de tracas et de bouleversements pour pas grand chose de neuf et en tout cas pas d’avancement au niveau pédagogique ni de la mixité sociale.
Espérons que les parents resteront dignes et que les files d’attente qui se créeront dans certains établissements se feront dans le calme, la courtoisie et la bonne humeur.
Michel
Je comprends ton souci de dignité et de bonne humeur. Bien que si les parents exprimaient plus « fermement » leur mécontentement, peut-etre ce que nous disons ici serait rapporté par la presse. Je crois que si les parents se bougeaient plus (je neparle pas de violence) des décrets aussi mal pensés seraient revus ou du moins plus pensés.
Enfin… on verra le 30/11… Moi, je serai comme beaucoup de parents sur un trottoire dés les petites heures. Et j’avoue ne pas me soucier pour les divers embarras que cela risque de causer. Car l’embarras ce sera ma fille qui le subira si elle n’a pas une place dans l’établissement choisi.
Je propose à tous les parents et enseignants de faire suivre des photos digitales des files ou autres évènements liés à la journée d’inscription du 30 novembre prochain.
Je redoute personnellement que si l’évènement ne se passe pas dans la sérennité et la courtoisie, que le gouvernement ne prenne des mesures plus restrictives de libertés encore, prétextant que les parents et écoles ne peuvent gérer elles-mêmes… Ne donnons pas ce plaisir à Madame la Ministre-Présidente et à ses proches de l’APED avec qui elle tenait un séminaire ce samedi dans les locaux de Saint Julien à Auderghem.
La meilleure façon de se battre contre ce décret est de le contester en justice (notamment via le syndicat libre de la fonction publique (lien sur d’autres pages d’enseignons.be)).
Il faut garder la place de l’humain et de la pédagogie au centre des réflexions sur l’enseignement, l’idéologie doit rester extérieure sous peine d’opposer les uns aux autres de manière stérile…
Visitez le site du parlement de la communauté française et visionnez le compte-rendu de la journée du 24 octobre. Les pages 34 et suivantes raviront ceux que les mesures du décret inscription indisposent. Notre Ministre-Présidente est quasiment en apnée suite aux question judicieuses du parlementaire MR Willy Borsus qui décortique avec saveur et une certaine retenue l’actualité récente en rapport avec le décret inscription. Le débat est momentanément clos suite au rappel par le Président de scéance du temps règlementaire de 2 minutesà ne pas dépasser lors d’interpellation orale. C’est ce qui s’appelle être sauvée par le gong.
Vendredi dernier, le SEGEC avait déjà pu déceler une incohérence du décret avec la circulaire prise dans son sillage et l’avait communiqué aux P.O. de l’enseignement catholique.
Pourquoi s’acharner sur l’évidence que ce décret aurait dû ne jamais être voté, et ne devrait pas être appliqué….
Attendez ,si j’ai bien compris, on devra faire comme pour les soldes c-à-d passer la nuit du 29/11
au 30/11 dehors pour qu’un de nos rejetons soient succeptible d’avoir une place dans une école…..
et encore si ils ont le frere ou la soeur ou le cousin ou papa/maman qui travaille dans l’école dite,il est prioritaire , c’est bien cela, c’est digne de la sortie d’un bouquin Harry Potter et de la manière d’engager de certaines grandes surfaces
Encore une fois , un enseignement à 2 ou 3 vitesses à part cela tous les petits belges sont égaux devant la loi , déjà qu’il faut casquer pour inscrire nos enfants alors que jadis il n’y en avait que pour le supérieur;pour le secondaire,rien comme droit d’inscription et on avait nos livres,nos atlas..sans que papa ,maman ne débourse plus qu’il ne faut.
Mixité sociale ? quel parent,d’un milieu défavorisé, va inscrire dans une école cher et réputée….il fera tout peut-être toutefois sans pouvoir y arriver donc on est obligé de se rabattre sur autre chose,cependant des enfants provenant de milieu moins favorisé arrivent à être président de parti ou ministre ou de hautes fonctions donc ce n’est pas sur l’intelligence que l’on joue , c’est sur la capacité,maintenant,des parents à payer ou pas ..honteusement discriminatoire que cela ! Personnellement,j’ai 4 enfants en primaire dont l’ainée va rentrer au D.I.C ,résultat plus de 200 euros d’inscription plus les fournitures scolaires,l’année suivante 165 euros d’inscription au D.I.C
donc fin de parcours cela me reviendra plus cher que une inscription en 1ere licence et à St-Barthelemy Liège,c’est près de 300 euros….Où va t on ?
EH oui Jacques, vous avez bien saisi le coeur du problème.
Le 30 novembre, les écoles connaitront le phénomène des files et celui dudit « ticket de boucherie ».
Tous les parents de 6e primaire sont sensés avoir reçu le courrier de notre Ministre, Marie Arena pour les en avertir. Le coût approximatif de l’opération 50.000 * 2 €. Soit un budget appréciable pour beaucoup de ménages ou même d’entreprises ou d’écoles…
Plus nous nous rapprochons de la date fatidique, plus il apparaît – que les parents ne sont pas bien informés. – Que les écoles (qui ont reçu tardivement la circulaire – contestée – de l’administration) se préparent tant bien que mal mais qu’elles appréhendent des problèmes le 30 matin. – que ceux à qui ces mesurent étaient destinées en premier chef (les familles défavorisées) sont souvent moins bien informées. Bref avant même la première mise en application de ces mesures contestables et contestées, il est perceptible qu’elles ne rencontreront pas l’objectif assigné. Par contre, d’aucuns admettent déjà que des effets pervers sont déjà identifiés et attendus…
Il n’est pas trop tard mais il est grand temps pour introduire un recours contre ce décret décrié.
Et n’oubliez pas vos bouteilles de sirop le 30 novembre…Contre la toux (s’il vente), contre l’énervement (si la file est longue), contre les palpitations (si vous êtes pas en ordre utile et que vous n’avez pas possibilité d’avoir un mandataire dans une autre file…)…
Pour les inquiets : le numéro du Cabinet de notre ministre (tel que renseigné sur la lettre envoyée au 6e primaire) : 02/2273218 ou son adresse courriel marie.arena@cfwb.be
Cordialement
Vu hier sur la façade d’une école secondaire d’enseignement général :
« Jounée portes ouvertes, mercredi 28 novembre »
Vous croyez que les parents reviendront le 30 pour s’inscrire ?
Chez nous, il y a une soirée d’informations le 07/11
Les Pré – inscriptions commenceront le 16 en tout cas pour ceux qui sont encore prioritaire.
Pour les autres, ce sera pas avant le 30.
Je ne conteste pas les priorités mais le fait d’avoir enlevé l’appréciation pédagogique du directeur (et corps enseignant) intervenant précédemment dans la validation de l’inscription fait que tout parent étant dans les conditions vont saisir leur priorité dans l’école où il y ont droit en tentant leur chance dans l’école où ils désirent réellement inscrire leur enfant (pour raison pédagogique sans doute).
La pression sur les parents ne disposant d’aucune priorité va devenir tout simplement intolérable.
A l’analyse circonstanciée des dispositions de ce décret décrié et des impacts potentiels, il eut été plus sage pour les politiques de NE PAS le voter ou, il n’est jamais trop tard, de décider SA NON APPLICATION.
Le système fonctionnaire assez bien et était fondé sur l’appréciation du jugement humain (la direction d’école), son professionalisme et sa pédagogie (un frère ou une soeur sont désormais prioritaire mais ils n’ont peut-être pas le même profil scolaire et les mêmes besoins).
Au nom du nivellement par le bas (les mathématiciens et les physiciens souront ce que j’insinue vu qu’il s’agit de gérer un plus grand ensemble de personnes à un niveau central), les politiques se sont probablement faits manipulés malgré eux par des personnes tirant des conclusions fallacieuses se fondant sur des constats avérés.
La dimension de l’humain, le sens professionnel de celui-ci, cela est de plus en plus absent dans les mesures prises dans l’enseignement et c’est préoccupant.
Il faut prendre des mesures pour lutter contre les constats avérés mais éviter des mesures qui induiront à coup sur des effets pervers plus importants encore pour la qualité de notre enseignement.
« Le concept d’égalité se dédouble et l’inégalité des talents ou des aptitudes est récusée au nom de l’égale dignité de tous les êtres humains. Il n’y a, dans cette perspective, d’inégalité que sociale. Et le bon élève devient suspect : c’est forcément un pistonné sociologique [sic]. Tout échec à l’école apparaît, en revanche, comme un échec de l’école, une incapacité de l’institution à corriger l’injustice, voire à se guérir de préjugés qui, au lieu de prendre acte de la diversité culturelle, opposent encore la culture à l’inculture ou les belles choses au n’importe quoi. »
Je vous laisse méditer ce texte donnant une problématique imagée de la sociologie des inégalités.
D’aucuns y retrouveront les motivations profondes des réformes en cours dans notre enseignement. La question est de savoir si ce sont vraiment les bonnes réformes pour résoudre les constats effectués et les problèmes avérés de notre enseignement…
Juste une petite question de parents :
Comment se fait il que pour le secondaire, on soit obligé de payer ,le droit d’inscription, differement selon l’école envisagée .
Pour l’instant , nous recherchons une école pour l’aînée de nos enfants or d’après une petite recherche , nous constatons que,en région liègeoise,
Ste-Veronique coût d’inscription :165 euros ,D.I.C :215 euros , St-Barthélemy : 300 euros.
Il faudra que l’on m’explique pourquoi tant de difference entre établissement du même réseau ?
Question de qualité ? Ecole « bleu blanc belge » ?
Pourquoi pas un label iso-9001 pour une école tant que l’on y est ? Sur quel critère se base t on
pour fixer ce droit d’inscription et sur quelles bases dit on que telle école est bonne ou mauvaise ? Pourquoi tant de différence ?
L’enseignement n’est-il pas sensé être gratuit et pour tous ? Faudra t il envisager les contrats
d’apprentissage comme unique porte de sortie ou forme d’école à bas prix ,ceci est non péjoratif car il y a de très bons apprentis qui deviennent d’excellents ouvriers.
Toutefois,ce fameux décret « inscription » me laisse perplexe, certaines écoles primaires vont se vider de leur substance ,me semble t il, vu que certaines écoles du secondaire ayant une convention avec une ou plusieurs écoles primaires devront faire leur choix, même entre leurs écoles « conventionnés » ,perte d’élèves à l’horizon pour certaines écoles ? Plus quota d’élèves ?
Si 100 élèves, le 101 eme devra aller voir ailleurs, combien d’écoles avant d’en avoir une ?
Déjà un numerus clausus en secondaire ?????
Les coûts exhorbitants d’inscription de certaines écoles n’ouvrent-ils pas la porte sur une forme d’école ghetto ?
Les élèves ayant des capacités mais dont les parents ont des soucis ,doivent se rabattre
sur les produits »blancs » pour que leur rejetons puissent quand même avoir un enseignement.
Enseignement inégalitaire , discriminatoire dès l’adolescence,belle société en perspective
que nous préparons là.
Petits belges égaux tous devant la loi euh….où est l’égalité,si même dans l’enseignement,on fait
déjà la différence ? Société élitiste et friquée.Tiens, me rappelle une chanson du groupe téléphone: »Argent trop cher … »
Pour les parents en difficultés p.ex., y a t il une aide possible pour ce droit d’inscription annuel et rituel du secondaire ? Quelque chose de prévu sur ce point ? J’ai rien entendu sur ce point là !
Merci d’avance de vos explications .
Il me semble que les frais d’inscription sont interdits en secondaire.
Ce qui est généralement toléré, pour des raisons administratives, est la perception d’une somme de 100 à 200 € pour réserver l’inscription (et éviter des inscriptions multiples dans différents établissements). Cette somme est alors déduite des bordereaux de frais intervenants durant l’année (pour payer les repas, les frais d’études, les frais de fournitures scolaires, etc…).
Il faut également savoir que les frais de photocopies ne sont normalement plus à charge des parents…
Non,non c’est bien des frais d’inscription dixit la directrice d’une des écoles et je me demande dans le cas de ce foutu décret comment cela va aller ? puisque on est pratiquement obligé de faire le tour des écoles pour en avoir une qui n’ayant pas dépassé son quota,accepte un élève.Il me semble si je lis bien Michel que cela faire cher la réservation d’inscription.
pas frais d’inscription, oups mais droit d’inscription comme dans le supérieur court ou long !!!!
Je persiste. Selon moi, les frais d’inscription en secondaire sont interdits.
Sauf s’il s’agit d’une somme destinée à « réserver l’inscription » et qui sera déduite des sommes à valoir sur les frais scolaires ultérieurs. La finalité d’un tel paiement en réservation est de dissuader les inscriptions multiples…
Logiquement, au terme de la file d’attente, vous devriez savoir si vous êtes en ordre utile ou non. J’ose supposer qu’on ne demandera pas de frais de réservation aux personnes ne se trouvant pas en ordre utile d’inscription. Donc il ne devrait pas y avoir addition de plusieurs frais de réservation…sauf si inscriptions multiples (en ordre utile donc)…
Au delà des lignes qui précèdent, je suis toujours fermement opposé aux mesures du décret inscription qui par nature se heurtent aux libertés les plus fondamentales et qui annihilent un peu plus le côté humain de l’enseignement pour le réduire à faire la file comme dans un magasin le jour des soldes…
La mixité sociale (objectif majeur de ce décret) ne sera pas au rendez-vous mais bien l’opposition entre écoles et parents et les altercations entre parents…
Rendez-vous le 30 novembre, jour d’immobilité des parents non prioritaires et de réchauffement climatique autour des établissements scolaires…
Après les « jours blancs », voici venir « le jour noir »…
Après les « jours blancs », le « jour noir »! Des problèmes de mobilité associés à un réchauffement climatique sont localement prévus autour des établissements scolaires ce vendredi 30 novembre.
Le vendredi 30 novembre verra la mise en application des mesures définies dans ledit décret inscription voté le 28 février dernier à l’aube, au terme d’une nuit d’échanges soutenus entre la majorité et l’opposition au parlement de la Communauté française. Ce décret tant décrié a été récemment amendé par un second décret voté le 10 octobre et introduisant des priorités à activer entre les 16 et 29 novembre.
Mes craintes ? Outre ne pas contribuer d’un iota à l’objectif avoué – la mixité sociale -, l’absence au travail de nombre de parents, grands-parents ou mandataires amis qui seront réduits à faire la file devant les écoles pour y inscrire leur enfant en première secondaire, encadrés par des barrières Nadar ou autre service d’ordre improvisé.
La méthode, pas très éloignée de la loterie, consiste à recueillir un heureux ticket gagnant pour garantir l’éducation de leur enfant. Face à eux, les directions d’écoles seront dépitées, ne pouvant humainement et sereinement faire face à toutes les doléances et subissant une poussée administrative sans précédent sur cette seule journée. Certaines écoles pourraient même presque comptabiliser, contre leur gré, un « jour blanc » supplémentaire en vertu de possibles perturbations de leurs cours ou de possibles absences de professeurs et instituteurs, peut-être eux-mêmes réduits à faire la file ailleurs pour « assurer » une place dans l’établissement rêvé…
Tristes perspectives pour nos élèves qui rêvent leur communauté scolaire autrement, loin des préoccupations idéologiques de certains politiques.
Réfléchissez, vous-aussi, aux bienfaits de ce décret
Et oui! Il y a des écoles du réseau « libre » qui ont des droits d’inscription afin de filtrer une certaine classe sociale. Ces mêmes écoles ne remboursent pas l’inscription si l’enfant ne vient pas. D’autres organisent des examens d’entrée, d’autres refusent de poursuivre le travail entamé par le primaire. Et je vous parie que certaines ont déjà inscrit des enfants en ommettant de noter les dates d’inscription sur les documents. Celles-ci apparaitront comme par magie après le 30… Ce décrêt est une absurdité mais il découle d’une accumulation par certaines écoles d’un non respect des droits élémentaires des parents et des enfants. Ne jouant pas le même jeux que les école de la Communauté, on a mis des balises (grotesques et incohérentes, j’en conçois)Encore un point: comment un parent peut savoir le 30 novembre quel est le meilleur choix pour son enfant qui est en 6ème depuis 2 mois et qui n’a pas encore passé son CEB. Il faudra vraiment que l’on m’explique…
Arrêtez avec cette opposition libre – CF !! Allez voir à l’Athênée RP à Seraing et on en reparlera !
Et oui inscrire son enfant dans une école si tôt dans l’année relève de la débilité pure ..Concernant les frais d’inscription, selon le decret ils ne peuvent pas être obligatoire !Pourtant quand c’est pas payé les rappels arrivent ! Ah oui merci à Arena pour le foutu bordel qu’on va devoir assumer ce jours entre les parents nerveux (que je comprends !) les profs absent (qui sont dans une autre école à faire la file), et nous éducateurs!
Pascal,
Pouvez-vous développer le cas de l’Athénée RP à Seraing?
Je suis d’accord avec vous qu’il ne faut pas opposer libre et CF, sur la région Bruxelloise, le décret vise essentiellement (apparemment) des écoles du réseau officiel (qui filtreraient leurs élèves) que de grands collèges du libre (mis à l’index sans réelles connaissance parfois de leurs pratiques effectives).
La transparence demandée par bigmoustique demande-t-elle ces mesures contre-productives et non centrées sur des éléments pédagogiques? La fixation d’une date d’inscription et pas d’une période pendant laquelle les écoles auraient pu établir la date d’inscription leur convenant n’est-elle pas une ineptie qui induira des effets de bord détestables, même dans les établissements où d’ordinaire, il n’y a pas de problèmes?
QUe feront les enfants issus du spécialisés, n’ayant pas de priorités, devront-ils faire le file également? Ils ont été totalement oubliés et la limitation de Madame Arena à une seule convention entre écoles primaires et secondaires les place en situation difficile, eux qui devraient être soutenus dans leurs difficultés…
Les divers communiqués de presse de notre ministre, ne vous ont pas encore tout révélé au sujet du décret inscription 1er degré…
Le nouveau décret, bien plus que donner une date pour le début des inscriptions, implique l’interdiction pour l’enfant de changer d’école en cours de cycle. En clair, cela signifie qu’un enfant inscrit en 1ère dans une école est obligé de finir son 1er degré en 2 ou 3 années au sein du même établissement. Il est donc primordial de choisir l’école qui convient le mieux à SON enfant.
Quand on cherche la meilleure école pour son enfant, on ne se pose pas toujours les bonnes questions en se disant : « Si ça ne va pas, je pourrais toujours le changer d’école ». Eh bien non, ce ne sera plus aussi simple à compter de septembre 2008 !
Et si la presse parle de cet aspect là du décret à notre ministre, on peut s’attendre à ce que celle-ci évoque les clauses d’exceptions qui permettront soi-disant aux élèves en difficulté dans telle école de changer pour une école qui réponde mieux à leurs besoins. Ne soyons pas dupes ! Cette exception nécessitera l’accord de la direction et ne pourra pas dépasser un certain quota (3% de la population).
Avant de faire un choix définitif, s’est-on demandé …?
Si l’école choisie donnait la chance à chacun de réussir ?
Y existe-t-il de réelles années complémentaires destinées à remettre l’enfant sur le chemin de la réussite au cas où cela serait nécessaire ? Ces années complémentaires présentent-elles des différences réelles avec l’année que vient de suivre l’enfant? L’école choisie prévoit-elle des remédiations, de la guidance, de la logopédie au cas où l’enfant rencontrerait l’une ou l’autre difficulté au cours de son cycle ? Le 1er degré d’enseignement est-il complet dans l’école qui a la préférence des parents ? Cette école convient-elle au rythme de l’enfant ? Tiendra-t-elle compte de son rythme en cours de cycle ?
L’enfant, avec sa personnalité, y trouvera-t-il une place où il se sente bien ?
Force est de constater qu’on ne peut pas répondre « OUI » à ces questions dans toutes les écoles, y compris les écoles dites « élitistes ». Ces écoles, où on risque de faire la file, vont-elles justement convenir à chacun ? Les structures existent-elles pour parer à toute éventualité, pas seulement à « Tout va bien, mon enfant suit, il reste à bord, il arrivera à bon port ». En définitive une « bonne » école n’est–elle pas celle qui convient le mieux à chaque enfant, avec ses particularités ?
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