L’idée date de 2006. A l’époque, le ministre fédéral de la mobilité Renaat Landuyt avait proposé que les écoles secondaires du pays puissent faire passer l’examen théorique du permis de conduire. La Flandre avait tout de suite adopté l’idée… la Wallonie pas. Vingt-cinq écoles du nord du pays dispensent cette année à près de 2000 élèves quelques heures de cours théoriques qui seront sanctionnées en fin d’année par le fameux examen donnant droit au permis. La préparation au permis théorique a même été inscrite dans les socles de compétence. C’est dire si le cours est pris au sérieux.
Mais les choses évoluent. Le gouvernement wallon s’apprêterait à donner son feu vert au fédéral. Le nouveau ministre fédéral en charge du dossier, Yves Leterme, soutient le projet, à condition que la qualité de l’examen proposé sur les bancs de l’école soit du même niveau que ceux des centres d’examen agréés.
Les professionnels, eux, sont sceptiques. Malgré le fait que les centres agréés soient pourtant les seuls habilités à faire passer les examens dans les écoles, ils pointent au moins deux problèmes :
- Un nombre d’heures de cours trop réduit qui n’offre pas la possibilité de balayer la totalité du code de la route ;
- Une formation théorique déconnectée des formations pratiques, ce qui est pourtant contraire à l’esprit des futures directives européennes.
La fédération des auto-écoles (FAB) est amère. Pour son président, Jean-Paul Haine, le secondaire n’est qu’ «une option peu performante du point de vue de la sécurité routière » et l’ancien ministre Landuyt est responsable de l’instauration d’une « culture trop lourde de la filière libre ». Les auto-écoles craignent donc surtout de voir les jeunes déserter les centres de conduite au profit du permis « distribué » à l’école.
Le point de vue de Marie Arena est particulièrement attendu. Il y a un an, elle avait descendu le projet en arguant que la Communauté française avait « d’autres priorités en matière d’enseignement » tout en plaidant pour des actions de sensibilisation à la sécurité routière dans les écoles. En clair : le permis, c’est non. Aurait-elle aujourd’hui changé d’avis ?
Encore une bonne idée qui n’est pas suivie.
car il y a moyen de développer plein de compétences en préparant à cet examen.
Pour comprendre les questions, analyser les phrases.
Calculer des vitesses (par exemple comment être sûr que l’on respecte les distances réglementaires)
Une occasion manquée de plus
Xavier
c’est du n’importe quoi c’est tous une question d’argent le permis est aussi important que l’anglais l’histoire ou le sport supprimons les fonctionnaire qui sert à rien et remplaçons les par des moniteur d’auto école
sans permis pas de technicien pas de technicien pas de boulot pas d’argent pas de permis …………….:$ :$ :$
permis trop chère= chomage= c’est trop chère d’avoir les moyens