C’est une enquête1 de la société Start People et l’école Vlerick qui nous l’apprend : les attentes salariales des élèves du secondaire seraient trop élevées. Réalisée auprès de 800 jeunes de 6e et 7e année technique et professionnelle, elle révèle que les premiers attendent un premier salaire de 1.500 euros net par mois et 2.000 euros net après 5 ans d’ancienneté. Les seconds ont davantage les pieds sur terre – si on peut dire – en estimant leur première paie à 1.400 euros net/mois et 1.800 après 5 ans. Des montants plus élevés de quelques centaines d’euros de la réalité.
Selon Start People, cette perception du premier salaire est faussée à cause des jobs d’étudiants. Johan Sack, porte-parole de la société explique :
Presque tous les élèves de dernière année ont déjà effectué un job d’étudiant. Ils pensent donc que ce qu’ils gagnaient en tant qu’étudiant doit se rapprocher de leur premier salaire. Mais ce n’est pas le cas. Durant les mois d’été, un étudiant peut en effet quasiment toucher un salaire brut.
Sans doute les enseignants devraient-ils davantage informer les jeunes de la réalité des salaires après les études, et cela afin de leur éviter de cruelles désillusions.
- Source M24/Belga – 29/01/08 [↩]
C’est amusant … je touche plus en tant qu’instit que ce que je ne pensais recevoir … 150 euros de plus meme …
Certains pensent peut-être aussi recevoir en tant que travailleur en Belgique le même salaire que les travailleurs frontaliers … il y a parfois de quoi déprimer !…
Avec le buzz médiatique sur le salaire des patrons du Bel 20, on comprend que nos jeunes surestiment leurs premiers salaires !
Xavier
le rôle de l’enseignant est d’être clair face aux réalités que les élèves vont rencontrer lors de leur premier emploie .Moi je ne rencontre pas ce genre de problèmes puisque mes élèves sont en alternance et dons dès l’âge de 16 ans ils sont en phase avec la dure réalité de nos salaires en Belgique.
certains d’entre eux partent à l’étranger, Turquie, Suisse, France… voilà pourquoi peut-être que notre réseau d’hôtellerie et restaurant ne trouvent pas si facilement des jeunes qualifiés dans le secteur.Il est grand temps que les salaires en Belgique soient revus à la hausse, avant la fuite des personnes qualifiées vers l’étranger, alors il restera les infra-qualifiés et une plus grande pauvreté dans ce pays, sans compté que dans de tel situation , les entreprises quittent aussi notre pays, la Belgique ! Christian De Clerck, professeur en C.F.