Aucun parti ne va oser l’affirmer publiquement. Mais les DPPR (entendez « départs précédant la pension de retraite ») vivent certainement leurs deux dernières années. Cette formule, qui permet à un enseignant de dételer à partir de 55 ans en percevant (en moyenne) 62% de son dernier traitement, coûte beaucoup trop cher à la Communauté. On estime à 8000 le nombre d’enseignants en DPPR, ce qui représente environ 7000 équivalents temps plein. Des profs qu’il faut bien payer… et dont le remplacement doit être assuré. Tout cela à charge du budget de la CF, en attendant l’âge légal de la retraite et la prise en charge du pensionné par le fédéral. Coût annuel de la formule : 120 millions d’euros.
Si les DPPR ont été bétonnés jusqu’au 31 décembre 2011, lors du dernier accord sectoriel, il ne fait pas un pli qu’ils seront remis en question lors des prochaines négociations sociales avec les syndicats, en 2010. Il est vrai qu’il est un peu paradoxal de faciliter le départ des enseignants expérimentés alors que nos écoles souffrent gravement de la pénurie de profs. Et puis, en cette période d’austérité, quelle économie !
Place au tutorat
La Wallonie pourrait alors s’aligner sur la Flandre qui autorise les départs à 58 ans… ou, histoire de mieux faire passer la pilule, compenser en lâchant du bonus salarial aux vétérans et en leur offrant une fin de carrière allégée : horaires réduits et/ou aménagés, tutorat, etc.
Mais le terrain est glissant. On imagine déjà les discussions houleuses autour d’un sujet qui passera difficilement la rampe. A la CSC, on prévient :
Il n’y a pas de hasard : si les DPPR ont du succès, c’est parce que les conditions de travail sont mauvaises. Si revenir sur les DPPR est la première mesure qu’il (le gouvernement) dépose sur la table, ça va frotter un peu… Ils jouent avec des allumettes.1
La rentrée s’annonce chaude…
- Prosper Boulangé – Le Soir – 15.07.09 [↩]
La Wallonie, pauvre comme Job qui s’aligne sur la Flandre, riche.
Comment n’y a t-on pas pensé plus tôt ?
Vivre au-dessus de ses moyens est une responsabilité collective et énormément syndicale.
Ceux qui paieront notre dette ; nos enfants, ne nous dirons pas merci.
« si les DPPR ont du succès, c’est parce que les conditions de travail sont mauvaises. »
Tout dépend avec quoi on compare…
Plus stressant que pour la chauffeur de bus?
Plus fatiguant que pour le facteur?
Plus dangereux que pour l’agent de police?
Plus épuisant que pour le sidérurgiste?
Bien sûr si on compare avec un fonctionnaire, le métier de prof est plus fatiguant, plus stressant, etc…
Les DPPR ont été introduits pour « se débarrasser des plus vieux pour donner de l’emploi aux plus jeunes ». Très bien.
Ils n’ont plus aucune raison d’être aujourd’hui. Si un enseignant veut prendre sa pension, qu’il le fasse. Mais qu’il ne demande pas d’être payé (presque) comme ceux qui travaillent…
Pour Echocynique :
1. Avant de penser à prolonger la carrière des « vieux », ne faudrait-il pas mettre nos « jeunes » au travail ?
A bruxelles, 1/3 des moins de 25 ans est demandeur d’emploi.
2. Une personne en DPPR n’est pas payée comme un actif : en moyenne 62 %
(nombre d’années de service/55).
3. Pour ceux qui doutent des difficultés du métier, je les invite à passer une semaine dans les classes professionnelles des écoles en D+ à Bruxelles.
@Eric
1. On ne trouve pas de jeunes, raison pour laquelle il faut garder les expérimentés
2. Normal, non? Mais être pyé à 62 % pour ne rien faire, c’est pas mal. Je suppose que c’est de la « solidarité »
3. 1. Je vous invite à passer une nuit à la zone de police Bxl Nord, ou de faire une tourné de facteur, et pleind’autres métiers
3.2. Vous avez raison,la situation des écoles professionnelles en D+ est inacceptable. mais ce sera fini l’an prochain grâce au décret Mixité.
3.3. D’accord pour des DPPRPDP, réservés au profs du D+
S’aligner sur la Flandre ??? D’accord mais pour le salaire et les conditions de travail aussi alors …
Cette différence de salaire entre le nord et le sud sur une carrière représente un fameux avantage pour les professeurs de Flandres qui en bénéficient ..
Je serais contente en fin de carrière d’avoir cette somme sur mon compte en banque…
Et renseignez vous auprès d’eux les conditions de travail sont bien plus agréables au nord qu’au sud…
A quand une revalorisation salariale des profs de la communauté française???
On paye cher le fait d’avoir choisi un métier qui touche à l’humain plutôt qu’à l’économique…
Laissez nous arrêter avant d’être complètement usés par notre travail …
Enseignant: un métier riche point de vue humain mais qui ne vous enrichit pas malgré vos études et le stress de chaque heure de cours .
On n’a pas la vie facile et aisée quand on enseigne …
PS/ j’espere que notre nouveau ministre lira mon message LOL
Je confirme les propos d’Annie, les salaires de nos collègues flamands sont beaucoup plus élevés. Ils se trouvent sur le site de la communauté flamande (en moyenne +5%, pécule de vacances à 92 % du traitement mensuel brut alors qu’il est à 70% en communauté française…depuis cette année).
En communauté flamande, les enseignants ont l’ancien système des congés de maladie (30 jours/an, cumulables durant la carrière).
Ils ont encore la possibilité de se mettre en maladie entre 55 et 58 ans avec 100% du salaire avant leur prépension à 58 ans.
D’autre part, de nombreux fonctionnaires ont droit à un départ anticipé (gardien de prison 55 ans avec 80% du traitement, militaire, gendarme).
Notre travail avec certaines classes est épuisant !
La possibilité de prépension à 55 ans n’est vraiment pas un luxe.
A Echocynique, c’est encore moi.
Réserver les DPPR aux D+ est louable mais c’est méconnaître la réalité. Certaines écoles sans D+ sont pires que les D+ parcque l’encadrement offert par la D+ est plus important même s’il est encore trop faible.
En « D- » nous sommes parfois autant lessivés qu’en D+.
A quand un encadrement digne de ce nom PARTOUT?
Chez moi il n’y a que des éducatRICES, c’est folklo quand il faut prendre en charge un garçon qui perturbe. Il faut nécessairement sortir un homme d’une classe pour éventuellement fouiller un élève suspect.
Nous avions un éducateur jusque l’an passé, il est ailleurs maintenant.
J’ai 50 ans, j’ai donné ma vie à l’enseignement alors me forcer à prendre ma pension? Merci pour les services rendus !! La DPPR je ne pourrai peut-être jamais en profiter.
Virons alors ou obligeons les profs méritants à prendre une pension incomplète.
Votre cynisme est affligeant mais votre pseudo l’annonce clairement au moins, alors j’arrête de discuter.
J’ai chois, depuis un an, une DPPR à mi-temps ( comme d’autres collègues).
Après 55 ans, il faut une énergie énorme pour continuer à enseigner dans les conditions actuelles. J’aime mon métier et je n’avais pas envie de tout quitter mais je ne me sentais pas capable de continuer un temps plein dans l’enseignement de qualification (comme pendant toute ma carrière).
Avec 12 h de cours, je suis plus disponible pour mes élèves, mes collègues, ma famille…
Vouloir supprimer ces DPPR c’est de la folie…il n’y aura pas plus de profs qui resteront ds l’enseignement et pas plus de jeunes pour y entrer.
Qui voudrait encore : subir les nombreuses modifications de programmes (en fonction des gouvernants successifs), remplir des montagnes de documents administratifs (inutiles bien souvent), devoir se soumettre à des « inspections » par des personnes bien loin de la réalité du terrain et qui méconaissent la qualification professionnelle, se battre pour que les parents participent positivement à l’éducation de leurs enfants ,être à la fois psychologue, pédagogue, transmetteur de savoirs mais aussi à l’occasion coiffeur,réparateur de matériel scolaire,personnel soignant, … Mac Gyver quoi !
Et dire que bcp de personnes nous envient…ou plutôt ils envient nos congés. Et bien pourquoi ne viennent-ils pas nous rejoindre, nous les attendons à bras ouverts !
De nouveau, j’en ai assez de la méthode PS qui consiste à choisir la voie de la facilité avec un peu de démagogie.
C’est vrai que les conditions de travail ne sont pas bonnes.
Si c’était dans une entreprise, le PS organiserait une grève et dénoncerait haut et fort ces conditions inhumaines.
Quand ils sont eux-même responsables de la situation, ils font taire les plus expérimentés en les achetant.
C’est vil.
Mais j’ai espoir qu’avec le CDH, on pensera enfin aux individus, élèves et profs et plus à l’idéologie des masses
Pourquoi ne devenez-vous pas prof alors!
Les généreuses DPPR ne doivent tout de même pas nous amener dans une situation où ceux qui bossent gagneraient à peine plus que ceux qui ont arrêté de bosser (bien trop tôt !).
Déjà que ceux qui ne travaillent pas du tout touchent à peine moins que ceux qui bossent. La démagogie syndicale nous a amené là où nous sommes : Il fallait moins travailler pour engager plus et gagner plus alors que la Communauté Wallonie – Bruxelles est la plus pauvre des trois Communautés du pays. Cherchez l’erreur.
Une chose que l’on ne dit jamais : la pénurie de professeurs (pénurie toute relative !) est en grande partie due :
1) aux DPPR (évidemment) ;
2) A la non volonté de restaurer, simplement, l’autorité dans les écoles, ce qui rend la vie infecte (pour les profs ET les élèves)dans certains établissements.
@ANNIE
Aligner le salaire sur celui de la Flandre est IMPOSSIBLE. La Communauté Wallonie – Bruxelles n’en a pas les moyens. Il est grand temps que vous compreniez que la Belgique est un État fédéral et que les Communautés sont financées en fonction d’une loi spéciale de financement. Réfléchissez plutôt aux raisons du retard économique du Sud du pays. L’enseignement francophone belge et la Région wallonne vivent au-dessus de leurs moyens. Maintenant, si vous avez d’autres mesures d’économies sérieuses (je parle des mesures) à proposer…, n’hésitez pas à en faire part.
@Eric Vandorpe :
« Avant de penser à prolonger la carrière des « vieux », ne faudrait-il pas mettre nos « jeunes » au travail ?
A Bruxelles, 1/3 des moins de 25 ans est demandeur d’emploi. »
Combien de fois faudra-t-il expliquer que tous les jeunes de moins de 25 ans au chômage ne peuvent pas forcément exercer la profession d’enseignant, de dentiste, de maçon et j’en passe… ». Et oui, travailler requiert des compétences et des diplômes. Heureusement !
Le 6mars 2012 j aurai 55ans ,à2mois et 6jours ,je ne pourrai pas profiter d être en dppr;bien dommage!J espère une petite prolongation car je suis à bout!
Le 29 décembre 2011, j’aurai 55ans, pourrai-je profiter de la dppr? J’espère bien car moi aussi je suis à bout.
Est-ce que les DPPR existeront en 2035? J’ai 30 ans et je suis à bout
Je ne comprend pas pourquoi les prépensions sont si chères :
en fin de carrière, un licencié coûte net 2500 euros et en début de carrière 1400.
Un prépensionné (60% de son dernier salaire) 1500.
1500 + 1400 = 2900 soit 400 euros en plus…
A condition de l’augmentation de l’âge de la prépension ne fasse tomber les profs comme « des mouches » épuisés par leur travail…
S’il est malade, cela coûte à la CF 2500 + 1400 + impôts… = 3900 en net (beaucoup plus en brut !)
A méditer avant tout changement brutal…
@Echocynique :
« Vous avez raison,la situation des écoles professionnelles en D+ est inacceptable. mais ce sera fini l’an prochain grâce au décret Mixité. »
C’est de l’humour de quelqu’un qui ne connait RIEN au monde de l’enseignement !
Qui aurait des infos concernant l’éventuelle prolongation des dppr ? Merci pour les infos.
Les DPPR, la moins mauvaise situation financière :
Ou vous aménagez les fins de carrière en employant les « vieux » découragés à parrainer les jeunes (cela coûte très cher)…. De plus, seront-ils les meilleurs parrains, ces « vieux » découragés.
Ou vous obligez les « vieux » à travailler plus tard, et vous risquez de payer un jeune pour remplacer un « vieux » découragé (cela fait deux salaires… très chers)… Et ces « vieux » en congé de maladie profiteront de la prime donnée à ceux qui restent dans l’enseignement (c’est le plus drôle).
Ou alors vous constatez que le système de DPPR coûte… mais est le moins cher et vous maintenez la disposition (tant que la CF n’a pas les moyens de trouver autre chose…)
Je ne suis curieux de connaître la solution qui sera trouvée par notre ministre de l’enseignement !
Et pourquoi tenir compte de l’âge uniquement ? Ne pourrait-on prendre aussi en considération les années d’ancienneté ? Trouvez-vous équitable la situation suivante :
X est né en décembre 1956 et a 20 années de carrière. Super, il doit encore prester une année et peut prendre sa DPPR à 55 ans.
Y est né en janvier 1957 et a 33 ans de métier derrière lui. Pas de chance, il est un mois trop jeune, il doit encore prester 5 ans avant de pouvoir partir.
avec tout ce travail administratif qu on nous demande et qui est inutile après 30ans de carrière;il est difficile de voir se prolonger les années de carrière et encore moins de parrainer un jeune qui lui est au top pour les préparations avec les compétences mais sans pour autant bien enseigner.j ai eu comme remplaçante une jeune avec un j.de cl.au top mais comme enseignante rien au niveau des es;de magnifiques bricolages où l enfant n y a pas mis la main à la pâte ;que de l artifice!
Les flamands ont obtenu 10% de revalorisation salariale contre la prépension à 58 ans…
Les francophones vont se faire avoir… une fois de plus….
les enseignants qui auront 55 entre le 1 septembre et le 31 décembre 2011 auront-ils droit à une dppr mi-temps qui doit commencer le 1 janvier ou le 1 septembre 2012 ?
en principe, il n’y aurait pas de raison de leur refuser !
J’aurai 55 ans en mai 2012.
Je n’en peux plus, tiens le coup en classe, mais suis trop épuisée en rentrant pour faire quoi que ce soit.
Après ma journée en classe, je me traine, rassemble le peu d’énergie qu’il me reste pour préparer le souper et vaquer à quelques occupations ménagères.
J’avoue que je commence à bâcler mes prépas et mon journal de classe.
Je me pose les questions suivantes :
- Les « décideurs » ont-ils conscience de la fatigue que représente une journée avec des bambins plein d’énergie, bruyants et « agités » ?
- Pensent-ils aux pauvres mômes, condamnés à avoir un(e) enseignant(e) usé(e), nerveux(se), qui ne supporte plus le bruit et qui s’investit de moins en moins dans son travail?
Sans parler de l’absentéisme de ces vieux profs, en congé de maladie, suite à leur épuisement..
Je plains ces gosses, sacrifiés au nom de l’économie !
- Pensent-ils à ces profs, qui n’en peuvent plus ? Ces profs qui ont donné le meilleur d’eux-mêmes, qui avaient des projets plein la tête, et qui les réalisaient, sans compter leurs heures, sans économiser leur énergie…
Enseigner est un métier qui demande beaucoup de générosité, d’amour, de passion, de patience aussi.
J’ai donné tout cela, enfin, je crois que j’ai vraiment fait de mon mieux, avec honnêteté et respect pour les enfants qui m’étaient confiés.
J’espère avoir le droit de partir la « tête haute », avant de devenir une vieille enseignante aigrie, grincheuse, avant de gâcher la vie de mes élèves !
- Parlons de « sous », puisque tout tourne autour de ça désormais !
Soyons sérieux et réalistes ! L’argent « économisé » d’un côté se perdra d’un autre, vous devez le savoir ! A moins que vous ne soyez vraiment très loin de la réalité…
J’ai, jusqu’à présent, eu la chance d’être en bonne santé et me suis rarement absentée de mon travail pour raison médicale. Et, comme beaucoup d’enseignants, je suis parfois allée en classe alors que j’étais fébrile, afin d’éviter d’embêter mes élèves et mes collègues.
Mais je peux vous garantir que si je suis obligée de continuer à travailler après mes 55 ans, je « prendrai » les jours de congé de maladie auxquels j’ai droit…
Ce ne sera pas par paresse, par vengeance, non, je n’aurai pas d’autre choix…
- Parlons « rentabilité » et « efficacité » ! A l’heure où l’on critique le niveau de nos élèves, où l’on fait des recherches visant à l’améliorer, pensez-vous qu’il est efficace de confier nos chères têtes blondes à des « vieux » déclassés qui trainent la patte ?
Des vieux enseignants qui seront fatalement souvent en congé de maladie, et dont les élèves seront alors répartis dans les autres classes, en attendant de trouver, si l’on en trouve, un(e) intérimaire ?
Pensez-vous à ces enfants ?
Votre lettre ressemble étrangement au courrier que j’ai envoyé à Madame Simonet, qui ne m’a jamais répondu…
J’ai 53 ans, j’ai tout donné dans mon métier sans vouloir me vanter ! A ce jour, je travaille en immersion, 2 mi-temps et ma carrière est loin de se terminer… Je suis épuisée et ce n’est pas peu dire, j’aurais tant voulu la terminer comme je l’avais commencée mais l’énergie me manque, qui peut nous comprendre ? Pourquoi on ne nous soutient pas ? Pourquoi les fins de carrière dans la police, à la SNCB, carrière à l’armée sont-elles maintenues ?
Une bonne nouvelle pour nos politiques… On ne vivra pas très vieux et ce sera tout bénéfice…
Bravo pour votre lettre, elle résume la situation de beaucoup d’enseignants du fondamental. Il faut savoir aussi que nous ne sommes pas tous égaux dans ce métier.
La décision de notre ministre a été induite par le syndicat. Le report de la DPPR à 58 ans est prévu avec l’accord de ceux-ci.
Pendant des années, j’ai essayé de faire comprendre qu’il était injuste de permettre à tout le monde de partir à 55 ans. Certains
chefs d’établissement, planqués des cpms, prestataires dans des petites écoles bcbg, profitent du système au même titre que les autres. Une puéricultrice de 55 ans ou un éducateur en D+ (Bruxelles, région du centre etc…) mérite réellement son départ. Honte aux syndicats (dirigés par des mandataires qui travaillent à leur profit) qui souhaitent financer « les masters » des instituteurs avec les gains faits sur le dos des enseignants « usés ». Comme si le fait de faire 5 années d’apprentissage type « master » permettait d’envisager une meilleure réussite des enfants. En 1900, les instituteurs sortaient à 18 ans…et les enfants savaient lire écrire et calculer. Avec trois années de supérieur pédagogique, ils n’y arrivent plus? Tous stupides nos
enfants actuels; que nenni: supprimez le système 1 élève= X calcul NTPP … et tout sera résolu.
Les dirigeants syndicaux sont des corporatistes qui ne s’intéressent
qu’aux statuts des directeurs et des « pseudo » chefs d’établissement, que deviennent certains instituteurs complexés en mal de titres ratés…?
Ils maintiennent que ce n’est pas « eux » les corporatistes et pourtant….
Courage amis enseignants, tenez bon! Refusez les propos trompeurs de vos syndicalistes!