Les syndicats avaient rendez-vous avec la ministre de l’Enseignement ce lundi. L’affaire avait été annulée et un nouvelle rencontre programmée mercredi. Elle non plus n’aura finalement pas eu lieu. Officiellement, c’est parce que Marie-Dominique Simonet planche encore sur des pistes alternatives qu’elle souhaiterait présenter aux représentants des enseignants dans les prochains jours. Le rendez-vous du 5 octobre est par contre maintenu.
Il semble aujourd’hui acquis que l’idée de pousser les eneignants au maximum de la grille horaire sera abandonnée. Mais d’autres pistes circulent. Jeudi, la rumeur évoquait le projet de porter l’heure de cours de 50 à 60 minutes. Une manière détournée de relever les prestations. Le cabinet dément.
En attendant, les syndicats maintiennent la pression et couvrent les actions régionales. Le 5 octobre, le front commun rassemblera ses délégués à Bruxelles, devant le siège du gouvernement de la Communauté française. Et certains politiques recevront bientôt la visite des profs en colère : Melchior Wathelet à Liège, Elio Di Rupo à Mons…1
- Le Soir – 24.09.09 [↩]