Face à la croissance du nombre d’élèves étrangers, le ministère a envoyé une « Note sur l’intégration » indiquant que « les inscriptions de mineurs non-italiens ne doivent pas dépasser les 30 % des inscrits ». Cette limite de 30 % sera introduite à partir de la prochaine année scolaire de manière progressive et elle ne concernera au début que les classes de première année de l’école primaire et secondaire, précise la note. Le plafond des 30 % pourra être plus élevé dans le cas d’élèves ayant une nationalité étrangère mais qui sont nés en Italie et maîtrisent donc la langue, ou abaissé si les élèves étrangers démontrent une très faible connaissance de la langue.
« L’école doit être un lieu d’intégration (…) enseigner le respect pour les autres cultures et affirmer dans le même temps l’importance des règles de comportement civique, de l’histoire, des lois et de la langue italienne », a estimé la ministre, Mariastella Gelmini.
Les élèves étrangers en Italie étaient environ 575.000 au cours de l’année scolaire 2007-2008, dont une majorité dans le centre et le nord du pays.
Certains y verront la patte de la Ligue du Nord, le parti d’extrême-droite au pouvoir, membre de la coalition du gouvernement Berlusconi depuis 2008.1
- Belga – 8.01.10 [↩]
Mixité linguistique, sociale (on connait
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