Ce w-e, nous avons publié le calendrier scolaire 2010-2011 tel qu’il a été établi et approuvé par le gouvernement de la Communauté française. Très vite, les réactions ont afflué sur le site et sur notre page Facebook : « Ça va être dur dur entre Noël et carnaval! C’est long et très mal adapté, nous dit cet enseignant. Quand donc nos politiques vont-ils oser changer le calendrier des vacances en se basant sur les rythmes des enfants? s’interroge Hedwige. Pourquoi ne répartissons-nous pas les congés de façon plus régulière? demande Biermans. Ces enseignants s’inquiètent d’un des besoins fondamentaux de l’enfant qui est de connaître et respecter son rythme biologique. Et ce besoin est clairement nié par l’organisation des rythmes scolaires dans notre pays.
Prenons la question du sommeil, par exemple. Nous savons tous que les enfants ont besoin d’un repos régulier et de qualité. En effet, le sommeil est loin d’être une interruption d’activité comme certains le pensent. Il s’agit simplement d’une autre forme d’activité de notre organisme durant laquelle nous récupérons de la fatigue physique et de la tension nerveuse accumulée durant la journée. Bon pour la mémoire et l’organisation des informations acquises durant la « phase physiquement active », les parents respectent ce besoin de sommeil – et de rêves – de leurs enfants tout en veillant à les coucher à heure régulière et en leur ménageant des périodes de repos durant la journée.
Par ailleurs, les enfants, on le sait, ne sont pas aussi performants tout au long de la journée. Les enseignants peuvent mesurer la vigilance de leurs élèves au cours d’une journée de cours : en début de matinée et en début d’après-midi, la somnolence est encore bien marquée. Les enfants s’éveillent doucement et/ou digèrent… Les temps forts sont relevés en milieu de matinée et l’après-midi après 15h. C’est à ce moment là que les performances scolaires augmentent considérablement.
Un besoin de régularité dans l’organisation de la vie scolaire
Pour être performant, malgré ces périodes de fluctuation, l’enfant a besoin de régularité dans l’organisation de sa vie scolaire et familiale. Une régularité qui aura un impact sur ses apprentissages mais aussi sur son équilibre et son besoin de sécurité. Cette organisation de la journée, qui alterne périodes de travail et de repos, doit être respectée tout au long de l’année. Et l’équilibre doit concerner aussi bien la vie à la maison que la vie à l’école. Pour de nombreux pédagogues, le rythme idéal serait « 7 semaines de travail et 2 semaines de congés ». Pourquoi deux semaines de détente? Parce que l’organisme a systématiquement besoin de quelques jours pour s’adapter à un nouveau rythme et ainsi être, au besoin, vraiment performant ou disposé à profiter pleinement des vacances.
Les journées que passent les élèves en classe ne représentent que la moitié des 365 jours d’une année. Un jour de travail pour un jour de repos. Et pourtant, le calendrier scolaire ne respecte absolument pas cet équilibre, s’acharnant à imposer aux enfants un rythme irrégulier. Ici 8 semaines de cours pour 1 semaine de congés… Là 4 semaines d’école pour 2 semaines de détente. Vous avez dit « absurde »? Et que dire des deux mois de congés que sont les « grandes vacances » et qui sont de plus en plus dénoncées par les enseignants sous prétexte qu’ils « déconnectent » totalement le jeune de l’univers scolaire et rendent plus difficile la reprise du travail.
Chez nous, tous les élèves rentrent à l’école en même temps… et ont congé en même temps. Mais en Europe, de nombreux pays se sont déjà posé la question du respect du rythme de l’enfant… et ont adapté leur calendrier scolaire en conséquence… avec plus ou moins de succès.
A chaque pays son calendrier
Ainsi, en Allemagne, chaque land a son calendrier. Chez nos voisins, l’enseignement est de la compétence des Länder. C’est là, notamment, qu’est établi le calendrier des vacances. Seul celui des vacances d’été fait l’objet d’une concertation avec les autres Länder. Il n’est donc pas rare que la rentrée scolaire se fasse, par exemple, le 1er août en Sarre ; le 3 août en Hesse ; le 8 août en Basse-Saxe, Saxe, Saxe Anhalt et Thuringe ; le 10 août en Rhénanie-Palatinat ; le 29 août à Hambourg et en Mecklembourg-Poméranie occidentale ; le 1er septembre en Schleswig-Holstein, en Brandebourg et à Berlin ; etc. En Italie, les congés de Toussaint et de carnaval n’existent pas. On y compte neuf semaines de vacances d’été, deux semaines à Noël, une semaine à Pâques. En Espagne, les élèves disposent en général de onze semaines de vacances d’été s’ils sont en primaire et de douze s’ils sont dans le secondaire. Ajoutons-y deux semaines à Noël, trois jours pour le carnaval et deux semaines au printemps… plus quelques jours fériés comme le 12 octobre à l’occasion de la fête nationale.
Mais la particularité espagnole est ailleurs : dans le faible nombre de jours de classe : 174 ou 175 selon les années.1
Maximum 6 heures de travail par jour
En France, le débat a été lancé il y a quelques années. Récemment, le rapport intitulé « Aménagement du temps scolaire et santé de l’enfant » de l’Académie de médecine, adopté le 29 janvier 2010, recommandait, afin de tenir compte des rythmes biologiques de l’enfant, d’adopter une année scolaire de 180 à 200 jours (avec comme corollaire la réduction des grandes vacances), l’alternance de 7-8 semaines de classe et 2 semaines de vacances (ce qui implique un remaniement des 1er et 3ème trimestre), 4 jours et demi à 5 jours de classe par semaine en fonction des saisons ou des conditions locales et 4 à 6h de travail par jour selon l’âge de l’élève.
Voilà sans doute une nouvelle clef pour une école de meilleure qualité. Des journées d’école moins longues, des congés adaptés et mieux pensés pour épouser le rythme de vie de nos enfants. Mais n’est-ce pas utopique quand on sait que le secteur commercial et touristique tient comme à la prunelle de ses yeux au maintien de l’actuel calendrier? Pensez donc à tous ces magasins, ces commerçants, ces agences de voyages… qui « encaissent » à date fixe, à l’heure du rendez-vous fixé depuis très longtemps, les bénéfices d’une scolarité malmenée sur l’autel de la consommation.
Les rythmes scolaires ont été fondés selon les pays sur des considérations économiques ou religieuses mais jamais en fonction de l’enfant. Or, pour comprendre la nature des contraintes qui pèsent sur l’enfant à l’école, on doit s’intéresser à son vécu, ses conditions de vie, ses rythmes et notamment son rythme veille/sommeil. C’est l’une des causes de la fatigue de l’enfant en classe : ce dernier ne peut être réceptif et disponible en classe si ses rythmes ne sont pas respectés.2
- http://www.robert-schuman.eu/question_europe.php?num=sy-13 [↩]
- Hubert Montagner, Directeur de recherche à l’INSERM, Directeur de recherche en psychophysiologie et psychopathologie du développement à l’Université de Bordeaux II [↩]
Voici un article absolument sensé et bien documenté. On peut espérer que la ministre lise celui-ci…et qui sait peut-être un jour….
Merci pour les autres articles…
Je ne peux m’empêcher de penser à un autre aspect du travail : le nôtre.
Des enfants fatigués, nous le savons, n’apprennent plus, sont plus agités. De la même manière, nous sommes aussi fatigués, lassés de rythmes parfois invraisemblables.
Cette année nous connaissons la situation suivante:
1ère période : 9 semaines > congé nov
2ème période : 6 semaines > vac hiver
3ème période : 7 semaines > congé fév
4ème période : 6 semaines > vac Pâques
5ème période : 8 semaines > exams juin.
Si les périodes 2 à 4 sont « équilibrées » la 1ère et la 5ème sont les plus dures, la 5ème étant certes entrecoupée de petits congés (1er mai, oops c’est un samedi cette année, Ascension (2 jours cette année, récup du 1er mai oblige mais quand il « tombe » un dimanche il n’est pas récupéré, voir le 27/9 qui tombait un dimanche en 2009, lundi de Pentecôte).
La 1ère période est celle de la rentrée, entre les délibés de 2ème session (menées au pas de charge), l’arrivée des élèves et son cortège de formalités administratives, la remise en route après 8 semaines de « décrochage » (pour nous comme pour eux), la diminution progressive de la luminosité si importante pour le moral et le rendement, … mériteraient un congé plus long en novembre.
Il est prouvé qu’un congé d’une semaine est insatisfaisant puisqu’il faut 2 ou 3 jours (parfois plus) pour « décompresser », nous passons le plus souvent ce congé à préparer la période suivante et il est déjà temps de « rentrer ». Peut-on parler de congé de « détente », je ne le pense pas.
La 5ème période n’est pas rose non plus, les élèves arrivent à la session de juin, fatigués par 8 semaines de cours, dans certaines écoles il y a une (courte) période de blocus, pas dans l’Officiel.
Les grandes vacances, grandes cela elles le sont, mais mon expérience et ma fréquentation de ce site me disent qu’à partir du 15 août cela devient long… long.
Si on privilégiait ces périodes de jours plus longs, le travail serait plus rentable me semble-t-il.
Mais … le secteur horéca n’est pas content. Les parents ne sont pas contents (pppfff occuper les enfants pendant 2 semaines toutes les 6 à 7 semaines !!!). Ce sont des arguments, certes mais, pour le secteur horéca le nombre global de jours de congé ne change pas, et pour les parents souvent prêts à critiquer, que veulent-ils? des enfants performants ou des enfants endormis sur leurs bancs ou surexcités par la fatigue (n’oublions pas que si les enfants sont surexcités dans les écoles il en va souvent de même à la maison).
Nous sommes encore une fois devant un débat de société.
Le débat sur l’enseignement ne se limite pas à ce qu’il est, il s’étend au paramètre « emploi du temps » aussi.
Mais il faut être courageux pour l’admettre, c’est TOUTE notre façon de vivre qui devrait changer. Quel personnage politique se lancerait là-dedans?
Ah ben ok alors, on va bosser le lundi et se reposer le reste de la semaine
bien sur on garde les vacances et jours fériés que l’on rattrape si ils ne tombent pas un lundi
Sans compter que ce calendrier bloque aussi les parents… le débat n’est pas neuf, mais il est bon qu’il revienne sur la table. Personnellement, je constate que 6 semaines d’affilée conviennent;les élèves sont plus difficiles la 7è, la 8è. Quant aux grandes vacances, ne faudrait-il pas considérer qu’il s’agit d’une coupure entre deux années et donc, envisager les examens comme un ticket d’entrée pour l’année suivante et les faire passer en septembre? et 6h de cours par jour, cela suffit bien! pourquoi pas une heure d’étude d’office pour faire le travail scolaire? pourquoi pas une heure de langue,une heure de sport, tous les jours? pourquoi supprimer dessin et musique après la 2è? etc « mens sana in corpore sano », nous devrions y penser sérieusement.
Oh, Marie, quel calendrier de rêve … euh, pardon, quel calendrier utopique
(
@ Marie,
Faire passer les examens en septembre.
Les examens sont censés clôturer des apprentissages pour vérifier ce qui est acquis, les placer après les vacances cela veut dire 2 mois après.
Déjà qu’ils n’étudient pas pendant l’année alors qu’on est dans leur dos, vous croyez vraiment qu’ils vont passer les 2 mois à le faire seuls?
D’autre part, cela permet aux recalés d’assister aux cours d’Echec à l’échec, on les place quand ces cours puisqu’ils n’auront leurs résultats qu’en septembre ?, quand place-t-on une seconde session éventuelle?
Commencer une année par des examens ?
Je ne suis pas sûre que cela tenterait les élèves (et moi non plus d’ailleurs).
A moins que vous ayez manié l’ironie ???
Utopique? (Annick) non, irréalisable.
Le bien-être des enfants est-il vraiment au centre des débats ?
Depuis des années dans les cours de sciences, nous parlons d’hygiène … quelle école permet (donne une infrastructure suffisante) aux élèves de se laver les mains et les dents aux repas de midi ?
Et nous parlons d’avenir de la nation ? Nos hommes et femmes politiques, qui gérent en « bon père de famille(mdr) » nos contributions ont-ils les mêmes conditions que nos chères têtes blondes ?
La vente de soda dans les écoles, vous trouvez cela normal ? L’école avalise de facto ces produits.
…….
Pas mal, mais je continue de penser qu’on s’attaque encore à de très petites choses. Il faut aller de l’avant pour une réforme globale qui tienne AUSSI en considération ce que les profs proposent, en fin de compte ce sont eux les plus proches des élèves (les parents ont pour la plupart déserté il y a longtemps). Maintenant autre chose: diminuer les grandes vacances? Bien, mais va-t-on payer les profs? N’oublions pas que nous ne sommes PAS payés pour nos 2 mois. Le rythme des enfants? Je reste sceptique: j’en connais, et pas des plus vieux, et pas peu, qui passent jusqu’à minuit-une heure du matin sur leur ordi à jouer… D’autres se réunissent en bandes dans les rues jusqu’à des heures tardives… J’hésite… Et puis je suis désolé, mais je ne trouve pas du tout que le temps soit long entre les différents congés, on a à peine le temps de faire l’une ou l’autre interro, on n’a pas assez de matière… Je ne crois pas que les enfants en souffrent tellement. C’est plutôt je crois une manière de montrer qu’on s’occupe d’eux, mais ce n’est pas la bonne manière. Enfin, beaucoup ont dit sur Facebook qu’ils iraient plutôt en France: croyez-moi que le système français est aussi merdique que le belge, demandez-le aux (très) nombreux jeunes profs français qui viennent travailler dans notre petit pays…
au risque de vous decevoir, je trouve que 6 à 7 semines de cours c’est bien. Et les grandes vacances (juillet et aout) : c ‘est bien aussi.
pourquoi tout changer??? il me semble qu’il suffit d’un petit réajustement….
diminuer les grandes vacances? Bien, mais va-t-on payer les profs? N’oublions pas que nous ne sommes PAS payés pour nos 2 mois.
Jean-Luc
Pourquoi ne les paierait-t-on pas ? Le nombre de jours prestés reste globalement le même.
Quant au débat sur les 2 mois non payés, il en a déjà été question lors de la bourde du début de l’année.
Désolée mais je ne recommence pas.
de Grady avait en son temps mis le texte sur le site, je lui passe la main si elle en veut.
@ Jean-Luc. Juste une mise au point : cette année scolaire, de septembre à novembre, il y avait 9 semaines de cours pour les 1R.
Des élèves vont sur ordi etc.; tout à fait exact mais il y en a aussi qui font de la musique, du sport, … Sinon avec ce raisonnement : beaucoup de jeunes ne foutent rien de toute l’année donc nous pouvons supprimer les congés lol.
Honnêtement, je pense que 6 semaines entre les congés, c’est byzance.
Concernant le salaire, je renvoie au commentaire de Catherine.
Pour la France, je ne souhaite vraiment pas le système français (peut-être pour les congés, surtout l’Alsace … lol)
Où en est le fameux 7/2 ( 7 semaines de cours, deux semaines de congé)dont on a tant parlé il y a quelques années ?
@lig enterré avec Laurette lol
Nulle part, pour cela il faudrait chambouler quelque peu l’organisation de l’Horeca, qui a déjà fait connaître ses réticences, et des parents qui se demandent ce qu’ils pourraient bien faire de leurs enfants 2 semaines d’affilée toutes les 7 semaines.
Pourtant cette organisation serait profitable aussi bien aux enfants/élèves qu’à ceux qui s’occupent d’eux 5 jours par semaine.
Je l’ai entendue combien de fois cette phrase : « Ouf demain ils retournent à l’école, je vais avoir la paix » nous reléguant en quelque sorte à des gardiennes et gardiens d’enfants.
Pour changer le système il faudrait une réelle volonté politique et il n’y a qu’à voir la répartition des congés de 2009/2010 que j’ai mentionnée plus haut pour se rendre compte qu’on est encore bien loin du compte.
En clair, ce que l’on nous impose, à nous enseignants et aux enfants, ne l’imposons surtout pas aux parents et hôteliers.
A bon entendeur salut !!!
Le jour où l’économie cèdera la pas au non-marchand…
Vieux débat, vieux débat ! Il faudrait d’abord changer le rythme quotidien (dans le secondaire): 8 h par jour… Nous, les adultes nous ne pouvons pas le faire: il suffit de nous voir lors de journées de formation…
On diminuerait déjà à 6 h 00 comme l’écrit une collègue. Une heure de matière par jour, bonne idée mais où va-t-on placer les cours philosophiques, l’histoire, la géo ?
Il avait été question du rythme 7 semaines de cours 2 semaines de congé: échec.
Il avait été question de séparer les grandes vacances d’après le régime linguistique: échec.
Et si on demandait à l’Eglise catholique de placer la fête de Pâques chaque année à la même date ? Les vacances de Pâques ne se promèneraient pas de fin mars à fin avril…
Franchement, je ne comprends pas pourquoi tout changer… Je ne suis pas vieille ( 30 ans). Et pourtant, je ne me rappelle pas avoir souffert du rythme des vacances lorsque j’étais élève… Les jeunes sont de plus en plus difficiles, point à la ligne. Est-ce vraiment une solution que de changer le calendrier des vacances? Pas convaincue…
Dans le commentaire de Catherine, je suis aussi choquée de lire que, lors d’une semaine de congé, on ne fait que préparer la période suivante et hop! il faut déjà retourner au boulot. Avez-vous pensé une seule seconde à certains secteurs privés autrement plus lourd que le nôtre et qui n’octroient péniblement à leurs ouvriers que 20 jours de congé par an??? Il est bien connu que les enseignants aiment se plaindre. Ils le font souvent à juste titre. Mais lorsqu’on voit le nombre de jours de vacances que nous avons, je trouve choquant de se plaindre (pour nous et non pour nos élèves…) des petits congés d’une semaine.
Enfin, cela me fait bien rire de lire, toujours dans le même commentaire, que les élèves ont un meilleur rendement en milieu de matinée et en fin d’après-midi… Dans la plupart des cas, le rendement est surtout meilleur pour faire des c…! (Je travaille dans le secondaire, c’est peut-être pour cela)
Personnellement, je préfère les débuts de matinée ou d’après-midi. Dès qu’ils se réveillent, ils deviennnent pour certains ingérables et je ne suis pas convaincue qu’ils retiennent mieux ce qu’on leur enseigne.
Arrêtons de chercher des « solutions » qui n’en sont pas.
Tiens, moi j’en ai une autre : supprimons l’école! Je suis certaine que là, les ados vous remercieront à la quasi unanimité!
Les illusions, il y a longtemps que je les ai perdues!
L’économique guide tout dans notre société. J’en ai assez de faire parie de ce système…
D’ailleurs, dans un peu plus d’un an, je « me tire »!
@ Cindy « Et pourtant, je ne me rappelle pas avoir souffert du rythme des vacances lorsque… »
Il ne faut pas prendre son cas pour une généralité lol
De plus, il n’est pas question de se lamenter sur notre sort (celui des élèves)mais en restant avec le même nombre de congés d’améliorer la répartition de ceux-ci. De mon côté j’ai plus de 25 ans de métier, que j’adore, et je peux te dire que fin septembre pour les raisons énumérées ci-dessus, j’ai toujours constaté un état de fatigue chez nos élèves.
Mais c’est vrai que je travaille avec de chouettes élèves et le but ce n’est pas de les vider par plaisir …