Résultats positifs pour le CEB

Le ministère vient de rendre public les résultats de l’épreuve externe certificative de juin 2010 liée à l’octroi du Certificat d’Etudes de Base. Sur 47579 élèves inscrits en sixième primaire ordinaire, 47045 ont passé l’intégralité de l’épreuve et 94,5 % d’entre eux l’ont réussie. Un bilan plutôt positif donc même s’il faut relativiser car l’épreuve se base sur les socles de compétences, c’est-à-dire les exigences minimales en fin d’études fondamentales. Reste que davantage d’élèves obtiennent leur CEB cette année, le taux de réussite de l’année dernière atteignait « seulement » les 89.4 %.

Pour obtenir le précieux sésame, les élèves devaient obtenir au minimum 50 % des points dans chacun des trois domaines suivants : formation mathématique, français et éveil (initiation scientifique et formation historique et géographique). La moyenne a été, pour ces trois branches, de 77.2 % en français (72.1 % en 2009), 74.8 % en mathématiques (71.5 % en 2009) et 79.2 % en éveil (76.3 % en 2009).

Le jury d’école reste souverain

En cas d’échec ou d’absence justifiée à l’épreuve, les élèves peuvent se voir octroyer le CEB suite aux délibérations du jury d’école. Les élèves de sixième primaire ayant obtenu le CEB fréquenteront, dès septembre, la première année commune de l’enseignement secondaire. Les parents de l’élève auquel l’octroi du CEB a été refusé, ou la personne investie de l’autorité parentale à son égard, peuvent introduire un recours contre ce refus.1

Toutes les informations utiles sont disponibles sur le site de la Communauté française. L’épreuve est aussi dès à présent téléchargeable sur la même page et sur le site du quotidien L’Avenir.

  1. Le Soir – 24.06.10 []

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40 réponses à Résultats positifs pour le CEB

  1. Parent dit :

    Peut-on me dire si un enfant ayant réussi son CEB avec 50% possède réellement toutes les compétences nécessaires afin d’assurer une 1ère secondaire épanouissante? Sans risque d’être brisé par le système scolaire?
    Réellement les parents souhaitent savoir ce qu’en pensent les profs de 1ère secondaire!
    Selon les enfants autour de moi, lors des exercices CEB, ils trouvaient eux-mêmes qu’ils étaient de plus en plus faciles et effectivement le taux de réussite au CEB augmente. Un miracle?

  2. Sarah dit :

    Les stats sont sorties dans la presse mais ni les parents , ni les enfants concernés n’ont leurs résultats ! Ces gens de la communauté française qui gèrent tout cela sont sensés être (psycho)(péda)gogues ?

  3. Xavier dit :

    @Parent

    Evidemment que non.

    Une étude à laquelle je fais allusion dans mon bol, et qui a été demandée par le ministère lui-même, explique bien que « maîtriser » les compétences suppose d’obtenir plus de 70%.

    Cela veut dire qu’en 2009, seuls 60% des élèves avaient les compétences attendues en fin de 6ème primaire.

    Il serait intéressant de voir s’il y a une corrélation: combien d’élèves parmi les 40 % qui n’ont pas le seuil minimum réussissent leurs secondaires
    http://www.economiques.eu/blog/archives/99-CEB-resultats-catastrophiquesmais-presentes-comme-excellents..html

  4. Catherine Tilquin dit :

    @ Parent.

    Je suis prof dans le secondaire, la réponse est clairement NON.

  5. Prof de Français dit :

    Je donne cours en 1D et en 2D…

    L’épreuve CEB de cette année est d’une facilité honteuse ( en français à tout le moins ); pour avoir comparé les différentes versions, le niveau est de plus en plus bas. Il est donc normal que les résultats s’améliorent si les exigences diminuent.
    Les « exigences minimales en fin d’études fondamentales » sont, à mon sens, de plus en plus basses.

    Quant au fait que « le jury d’école reste souverain », je suis parfois étonné ( furieux ) de constater que l’on accorde ( doive accorder ) un CEB à un élève n’ayant même pas le niveau…

  6. paul dit :

    Cette année, 94% des élèves ont leur CEB. C’est très bien !
    C’est en Eveil qu’ils ont le mieux réussi avec 79% de moyenne. C’est très peu !
    Cela laisse croire aux parents que leur enfant est armé pour aller en secondaire dans l’école de leur choix. C’est oublié que le secondaire est plus (parfois trop et mal) exigeant moins encadrant. Et en 3e, 50% des élèves seront orientés vers le technique et le professionnel.
    C’est tant mieux pour ces écoles, souvent plus humaines que les grosses boites. Mais c’est de la poudre aux yeux pour les médias et de l’autosatisfaction ridicule pour le ministère, les instances supérieures de l’enseignement et les pédagogues de salon !

  7. MM dit :

    Le niveau du CEB de cette année était vraiment facile (ainsi que la grille de correction plutôt large aussi d’ailleurs) Quel est l’intérêt de continuer à faire cette épreuve si on le « donne » à tout le monde? De plus l’obtenir avec 50% (ou meme 48-49% en délibé école) est largement trop peu… Acquérir la moitié du minimum requis c’est plus que léger… Si on veut continuer avec ce niveau il faut augmenter le pourcentage de réussite (60%-70%) ou alors compliquer l’épreuve ( ce serait bien que l’orthographe compte un petit peu plus d’ailleurs…)
    Enfin ils ont déjà parlé de modifications pour l’an prochain…

  8. Sophi dit :

    Mon fils vient de passer et de réussir son ceb avec de bons résultats. Je l’ai aidé à réviser et l’ai encouragé pendant cette épreuve. Malgré ses capacités, il souffrait de stress (le fait d’être dans une grande salle avec 300 élèves,des questionnaires différents,etc). Aujourd’hui, il a un sentiment de fierté face à ses résultats, il s’agit de son « tout premier diplôme »! Si je vous comprends,je ne devrais pas partager ce sentiment en me disant que plus de 90% des élèves ont réussi le ceb, que le niveau est bas, voire très bas… Pensez aussi aux « petits » élèves qui ont bien travaillé pendant une année, qui passent cette épreuve et qui sont heureux d’avoir leur CEB!!! Je refuse de dire à mon fils « oh tu sais,ton ceb, on te l’a donné, c’était trop facile ». Merci

  9. Représentant des profs offusqués dit :

    Je suis enseignant en secondaire et donnant cours en 1D, je suis allé corriger des CEB.
    Voici un certain nombre de consignes données aux correcteurs pendant les corrections:
    - En cas de doute sur une réponse, toujours laisser le bénéfice du doute à l’élève. Si un élève hésite entre 2 réponses, il écrit les 2 l’une sur l’autre et il aura bon!
    - Dans les mesures, accepter toutes les réponses comprises entre … et… Par exemple, si un segment de droite mesure 6,5 cm, toutes les réponses entre 6cm et 8cm sont acceptées!
    - Dans les questions à plusieurs choix de réponses, si un élève coche également de mauvaises réponses, il ne faut pas en tenir compte… Autrement dit, cocher toutes les réponses et vous aurez tout bon!
    - un élève qui écrit écueil à la place de écureuil, devinez quoi… c’est une bonne réponse! Justification : « On a compris ce qu’il a voulu dire… »
    -Certaines questions parfois plus complexes étaient cotées sur 0,5 pts et d’autres beaucoup plus simples sur 2 pts!
    -Citer les nombres premiers entre 30 et 40 (sur 3 pts), un élève qui donne tous les nombres entre 30 et 40 (31,32,33,34,35,…)aura 2 pts sur 3!!

    Bref, je vous laisse juger de la valeur de ces CEB…

  10. Wachtelaer dit :

    MM pose la bonne question. Quel est l’intérêt d’une épreuve que tout le monde (ou presque) réussit ? si l’épreuve est certificative (càd qu’elle établit quels élèvent ont acquis le minimum des compétences requises en fin de 6P), réjouissons-nous, le système fonctionne à merveille et tous les enseignants sont géniaux. par contre peut-on croire que l’épreuve ait la moindre valeur prédictive (càd qu’elle donne une estimation des chances probables de réussite dans le secondaire) alors disons-le nous sommes dans le domaine de l’escroquerie intellectuelle. qui peut croire un instant qu’un Es qui a obtenu son CEB avec 52% aura autant de chance que celui qui l’aura réussi avec 90%. or, les décrets inscriptions, sans aucun accompagnement sérieux en matière d’orientation entretiennent cette illusion. on se penchera avec intérêt sur le taux d’échec au 1D du secondaire !

  11. baujoe dit :

    A Sophi

    mais si en 1ère secondaire les élèves ne s’en sortent pas, alors peut-être que l’on pensera que réussir son CEB avec juste 50% ce n’est pas suffisant !

  12. Catherine Tilquin dit :

    @ Sophi,

    Bravo à votre petit garçon.

    Envisagez seulement ceci, il sera peut-être dans une classe où les résultats du CEB seront nettement plus faibles.

    Que direz-vous alors ? Que les profs du secondaire sont des nuls qui ne connaissent pas leur métier.

    Votre fils ne sera-t-il pas dans une classe qui tire les bons vers le bas pour s’adapter aux moins forts?

    Vous n’en savez encore rien, moi si.

  13. Lucy dit :

    Le CEB est une épreuve que les 6e passent depuis de nombreuses années. Ce n’est que depuis que les conditions de passage ont changé que les médias s’en sont emparés.
    Il paraît que des enseignants trichaient et aidaient les élèves ! Il a fallu centraliser !
    Le stress dont vous parlez Sophi vient justement de ce battage médiatique.
    Quand j’ai passé à l’époque une épreuve similaire (qu’on n’appelait pas encore ainsi) personne n’en parlait. Mes parents m’avaient dit « tu verras, c’est un examen comme un autre » et je suis donc partie confiante. Aujourd’hui, cela fait la Une des journaux durant des semaines.
    Mais, même si ce n’est pas agréable à entendre pour les parents et les enfants, nous nous devons en tant qu’enseignants de dire que l’épreuve n’a pas une réelle valeur en matière de compétences acquises. Comme dit paul, on leurre les parents et les enfants en faisant passer cet examen pour une espèce de BAC qui ouvrirait les portes du secondaire et de la réussite !

  14. Prof de Français dit :

    @ MM > D’après ce que j’ai pu déjà avoir comme échos, en français, il n’y aura plus de partie « Outils au service de la langue » ( comprenez grammaire, conjugaison, … ). L’évaluation se fera dans le savoir écrire…

    @ Sophi > Mais bien sûr qu’on pense à ces petits. Justement, on ne fait que cela ! Un niveau de CEB, de « compétences minimales » trop faible, c’est quand même au détriment des élèves.

  15. Sophie dit :

    Si quelqu’un sur ce site pouvait m’expliquer le fait suivant… Lorsque nous passions nos examens cantonaux (il y environ 30 ans),je me souviens que 7 élèves sur 150 avaient échoué (lors de ma 6ème primaire). Aujourd’hui,je lis partout et entends surtout l’indignation des enseignants sur le taux « trop » élevé de réussite et la facilité des épreuves. J’ai lu qu’un prof était en colère et disait « avant,c’était autre chose!!! ». J’avoue ne plus rien y comprendre, merci de me répondre…

  16. Professeur en 1e secondaire, j’ai dû annoncer à deux élèves qu’elles devaient faire une 1e S vu la faiblesse de leurs résultats dans toutes les branches.
    Pour chacune,les parents s’y attendaient et m’ont même avoué avoir été surpris que leur fille obtienne son CEB. C’est dire le crédit qu’il faut accorder à ces épreuves !!!

  17. Xavier dit :

    @Wachtelaer

    Et ce serait en fait si simple de contrôler la fiabilité de ce test:

    Simplement en examinant la corrélation éventuelle entre les résultats du CEB et les résultats en 1ère ou 2ème.

    On pourrait aussi suivre une « cohorte »: résultats aux tests de math de 5P, puis CEB, puis test fin 2ème Sec, etc.

    Mais je doute qu’un(e) ministre ose le faire, ce serait montrer que ces tests ne servent qu’à se gausser des bons résultats des différents décrets!

  18. Patrick Mareschal dit :

    Je pensais ne pas écrire sur ce sujet, mais à force de lire n’importe quoi…
    Quelques remarques en vrac :
    - Comme dit Sophie, il n’y avait pas plus d’échecs il y a 30 ans… Ce qui a changé, c’est que tous les élèves qui ont leur CEB vont en 1° commune…
    - A « Représentant des profs offusqués » : ou tu exagères, ou les consignes étaient plus strictes dans mon secteur !!! De toute façon, tu as dû signer une convention de confidentialité… Quid?
    - A tous : si l’épreuve est vraiment si facile, qui peut m’expliquer pourquoi une majorité des élèves ayant échoué se voient quand même attribuer le CEB par les jurys d’écoles?
    - Ceci dit, je suis plutôt d’accord pour dire que le CEB avec 50% n’augure rien de bon quant à l’avenir des élèves concernés en secondaire… Mais la cause est-elle uniquement ce « CEB au rabais » dont vous parlez?
    - Enfin, les chiffres montrent que peu d’élèves n’ayant pas décroché le CEB « se rattrapent » au terme de la 1° ou 2° différenciée… Ce brevet est pourtant exigé pour bien des emplois non qualifiés… Peut-on donc hypothéquer l’avenir des élèves sous prétexte que leur diplôme ne leur garantit pas la réussite en secondaire général?

    Bien à vous.

  19. Lambert Carine dit :

    Bonjour à tous,

    Réussi ou pas, je pense que vous ne vous posez pas les bonnes questions. Qui fait les questions, qui décident de comment on corrige et qui ne connaît pas l’enfant.
    Si aujourd’hui on retrouvait le crédit que l’on donnait antérieurement aux enseignants tout en refusant l’ingérence des parents pour un oui ou un non dans la vie scolaire, vous ne seriez pas là à discuter. CEB il y a parce que l’instituteur n’a plus ses valeurs pédagogiques reconnues.
    Avant nous avions des examens mis en place d’une part par l’enseignant d’autre part par le pouvoir organisateur (cantonaux) c’était le même problème, une erreur de jugement de part ou d’autre et on se disait que la personne ou le jury était des incapables. Arrêtons de tergiverser pour rien et montrons à nos enfants la voie du travail bien fait avec le plaisir de bien faire et la récompense des points à la mesure de sa capacité.
    Il sera alors plus acceptable pour tout un chacun de voir son enfant s’épanouïr dans un secteur dont on ne rêvait pas pour lui mais dans lequel il pourra certainement s’accomplir.
    Moi je n’ai qu’un seul regret n’avoir pas l’accès au copie pour connaître la matière qu’il ne maîtrise pas

    Bien à vous

  20. Catherine Tilquin dit :

    Madame Lambert,

    « Moi je n’ai qu’un seul regret n’avoir pas l’accès au copie pour connaître la matière qu’il ne maîtrise pas »

    Rien ne vous empêche d’aller sur le site « enseignement.be », de télécharger le CEB et de le refaire, sous forme de jeu, avec votre enfant pour détecter ses lacunes, lui demander ce qui lui a paru difficile et y remédier.

  21. Colette dit :

    A Carine Lambert

    Mais vous pouvez consulter les copies, elles ont été envoyées aux écoles…. Il suffit de demander à l’instituteur!

  22. Xavier dit :

    @Patrick Mareschal
    « Enfin, les chiffres montrent que peu d’élèves n’ayant pas décroché le CEB « se rattrapent » au terme de la 1° ou 2° différenciée… »

    Vous pouvez communiquer ces chiffres? Je n’ai jamais lu rien de pareil et n’ai jamais rien entendu dans ce sens là

  23. elia dit :

    Non, Mr Mareschal, les élèves ne se rattrapent pas en fin de 1e ou 2e différenciée. Très souvent, l’école finit par leur donner le CEB, en recompense des efforts fournis et/ou des progrès réalisés mais par forcément parce que les compétences sont atteintes !
    On « donne » ce CEB (autrefois baptisé de CEB social) pour leur permettre de postuler à des emplois certes sous qualifiés mais qui l’exigent pourtant !
    Belle preuve que la non mixité sociale ne se trouve pas qu’à l’école !

  24. Prof de Français dit :

    Cela étant, petite question :

    Un élève qui échoue au CEB externe se voit attribuer le CEB par le jury d’école alors qu’il n’a que 40 % en français ( et donc clairement pas les compétences de base ). Et ce au terme de la 2D ( soit ,après avoir, dans le fond, échoué à trois épreuves externes différentes ).
    Cette situation ( loin d’être unique, cela a été le cas pour plusieurs élèves de mon établissement secondaire ) est-elle normale ?
    Donne-t-on un « bon » message ?

  25. paprika dit :

    Autour de moi, les amis qui ont encore des enfants en primaire m’ont tous dit la même chose : épreuves trop faciles. (en comparant avec leurs aînés)
    Je trouve cependant que faire une épreuve « extérieure » à l’école est une bonne idée, et que l’on devrait faire la même chose pour la fin des humanités (c’est-à-dire, une épreuve commune pour tous les réseaux, et organisée en dehors de l’école, bref, une sorte de bac), et publier les résultats. On saurait ainsi quelles écoles secondaires préparent le mieux leurs élèves (et on aurait peut être des surprises, certaines écoles vivant peut être sur leur réputation)

  26. Dan dit :

    En lisant ces commentaires, je pense qu’il serait nécessaire de faire passer une épreuve externe dans tous les cycles… secondaire y compris! Cela permettrait aux écoles de se situer face à des exigences plus objectives. Depuis des décennies, chaque école donne plus ou moins la matière comme ses enseignants l’entendent, fait ses propres examens,octroi le passage selon ses critères, délibère tous les élèves (perte de temps et enfants délaissés) Trop facile et peu objectif! Mais dès qu’on veut enlever un petit peu de liberté de fonctionnement,on critique et on freine des quatre fers!
    Nous n’aurons jamais un enseignement de qualité si tout le monde est libre d’agir comme il l’entend dans son coin!Un système doit être piloté pour être efficace et il faut que les acteurs de celui-ci aient un minimum d’obéissance sans vouloir avoir une liberté totale… sinon, il faut changer de métier et prendre un statut d’indépendant!

  27. pascal dit :

    Et pour cette épreuve unique vous prendrez quels critères ? Ceux d’admission à l’université ?
    Quid des élèves de 6Q ou 6P ?
    Plusieurs niveaux de tests ?
    Pensés par qui ?

    Si c’est du niveau CEB, laissez moi rire…

  28. pascal dit :

    A partir du moment où chaque enseignant respecte le programme (commun à tous) et les socles de compétences (communs à tous) je ne vois pas où est le souci.

  29. isabelle dit :

    Je pense qu’en tant que parent, il faut se montrer réaliste et choisir l’école secondaire en fonction des résultats scolaire de l’année et pas uniquement des résultats du CEB.Si l’enfant a des résultats moyen ou faible,l’enfant s’épanouira plus dans une école humaine et avec des choix technique dés la 3ème, plutôt qu’une école élitiste, fort demandée, ou l’enfant ne sera qu’un numéro et qui auraface a lui des profs sans humilité .J’ai fait mes études dans une école sans grande renommée, mon diplôme en poche, j’ai trouvé vite du travail et j’ai repris des études en cours du soir afin de me spécialiser, je garde un merveilleux souvenir de l’équipe pédagogique qui officiaient a l’époque et pour le choix de l’école de ma fille, c’est ce point que nous avons privilégié et ce pour son bien être futur.

  30. Kethry dit :

    Fin d’année scolaire ce matin dans l’école secondaire où j’enseigne les sciences au 1er et 2nd degrés, avec sa « réunion bilan » et voici ce que j’y ai entendu :

    - Oui les épreuve de CEB sont de plus en plus simplifiées. Résultats : des élèves arrivent dans le secondaire forts de ce certificat, échouent malheureusement au terme de leur première et donnent des jeunes démotivés, en guerre contre l’école et le système qui leur fait subir cet échec. Est-ce mieux?

    - Oui des évaluations externes sont prévues pour l’obtention du CE1D (Certificat d’enseignement du 1er degré, elles seront obligatoires pour l’année scolaire 2011-2012. Les épreuves passées cette année dans les écoles pilotes sont disponibles sur le site de la Communauté Française, allez y jeter un oeil, c’est édifiant.

    - Oui une épreuve d’évaluation externe se profile pour l’obtention du CESS, et là, tenez vous bien, elle serait commune aux élèves de 6ème générale, technique de transition et de qualification et 7ème professionnelle!!! Je travaille dans le qualifiant me demande si on se rend bien compte de la différence de niveau entre de élèves de 6G et des élèves de 7P … loin de dénigrer nos élèves, il faut quand même admettre qu’une dérivée ou une intégrale en mathématique sont loin d’être à leur portée … alors échec pour nos élèves ou nivellement par le bas pour les élèves du général?

    Enfin et de manière beaucoup plus personnelle, je suis maman d’un bout de chou qui va entrer en maternelle et j’ai peur de ce que l’avenir scolaire lui réserve…que pourra-t-on faire pour assurer à nos jeune une vraie formation de qualité?

    Bien à tous

  31. Virginie dit :

    Qu’on arrête tout simplement ce système d’examens à la con dans ce pays !!!! En primaire comme en secondaire, d’autres pays ont de meilleurs résultats !!!!
    LES POINTS, LES POINTS, LES POINTS …. celui qui termine avec 90% n’est pas un être plus intelligent qu’un autre qui termine avec 50% !!! Ils ont chacun des capacités et valeurs différentes qu’il faut développer !!!! C’est de la lobotisation… rien d’autre ! Un être qui apprend par la réflexion et l’artistique est bien plus intelligent que ces idiots qui vous sortent des 90% ou plus car ils ont avalé des exercices de révision et des devoirs avec leurs parents pour être certain d’être le premier de la classe !!!! Pauvre Belgique, tu n’as encore rien compris…. faut te moderniser… et arrêter de compter les points partout!

  32. Valérie dit :

    Le programme… laissez-moi RIRE !!!!
    Prof absent 2 mois en novembre et décembre (5ème primaire), remplacé par une gamine qui leur à fait faire du bricolage, aucun devoir, aucune évaluation pendant 2 mois… et puis il leur reste de janvier à juin pour voir le PROGRAMME !!!! (congés de carnaval, congés de Pâques, voyage scolaire)… BRAVO pour les enfants qui doivent remplir la mission du prof car l’inspecteur veille au programme !!!!

  33. pascal dit :

    @ Kethry

    Je partage votre avis à 200%.

    D’autant qu’en profesionnel, le cours de math est facultatif !!!

  34. Baussart dit :

    Je suis enseignante et j’ai fait passer le ceb à mes élèves. De fait, il était trop facile ! Je peux vous dire que même un enfant qui ne vient pas régulièrement à l’école et qui ne travaille pas pendant l’année mais qui a de la logique le réussi. Pourquoi venir encore à l’école? Attention, les ministres sont occupés à créer une fausse école de la réussite.

  35. brigitte dit :

    Mon fils à passé le CEB cette année, j’ai pu consulter ses copies et voir les erreurs commises et les questions posées. C’est vrai ce n’était pas des questions super difficiles mais je crois que le but du Ceb est de juger les savoirs-faire plutôt que les savoirs.
    Ses résultats avoisinés 83% en tout sauf en français 70%. Pourtant je sais qu’il à bien travaillé c’est un dyslexique grave ceux qui ont corrigé le savaient-ils, en ont-ils tenu compte ? NON La question est combien d’enfants ont vu leur moyenne chutées parce que ceux qui ont corrigés ne savaient pas? Quant aux cotations elles étaient plus strictes que citées plus haut je peux vous l’assurer

  36. Bernard JEUNEJEAN dit :

    Les élèves du « premier degré différencié » ont également passé ce C.E.B. : mais je ne trouve nulle part leur pourcentage de réussite, par comparaison au 94,5% des élèves du circuit traditionnel. Quelqu’un peut-il m’éclairer ? Merci.

  37. Béatrice dit :

    Bonjour,

    Je suis enseignante dans le 1er degré secondaire. Cette année nous avons connu de grosses difficultés avec les élèves qui ont réussi leur ceb « de manières incompréhensibles ». Ils ne trouvent pas leur place dans l’enseignement général et grosses difficultés pour eux … ils doivent le rester pendant 3 ans sans. Ils ne peuvent plus changer et opter pour le professionnel. De plus, ils peuvent être des élèves très dérangeants dans les classes car très vite ne sachant pas suivre à cause de leurs savoirs trop faibles, ils décrochent. Alors faciliter l’obtention du ceb uniquement pour de bonnes statistiques wallonnes ou tenir compte de l’intérêt des élèves et de l’enseignement ?

  38. Kodi dit :

    « Représentant des profs offusqués », tu dis n’importe quoi… ou alors les consignes changent selon les secteurs?

    - En cas de doute sur une réponse, toujours laisser le bénéfice du doute à l’élève. Si un élève hésite entre 2 réponses, il écrit les 2 l’une sur l’autre et il aura bon!

    —> C’est FAUX!

    - Dans les mesures, accepter toutes les réponses comprises entre … et… Par exemple, si un segment de droite mesure 6,5 cm, toutes les réponses entre 6cm et 8cm sont acceptées!

    —> C’est FAUX, un mm était autorisé.

    - Dans les questions à plusieurs choix de réponses, si un élève coche également de mauvaises réponses, il ne faut pas en tenir compte… Autrement dit, cocher toutes les réponses et vous aurez tout bon!

    —> C’est FAUX, il y a dans ce cas un déficit de points voir 0 point.

    -Citer les nombres premiers entre 30 et 40 (sur 3 pts), un élève qui donne tous les nombres entre 30 et 40 (31,32,33,34,35,…)aura 2 pts sur 3!!

    —> C’est FAUX ça lui faisait 1 point.

    Je ne comprends vraiment pas ta démarche…

    Certes la partie français était assez simple. En ce qui concerne les mathématiques, je ne trouve pas. Mais certains instits voudraient que le CEB pose des questions sur tout ce qu’ils ont vu durant l’année. Ce n’est pas ça un examen…

    Et puis vu que le CEB est si simple que cela prenez-le juste comme un indicateur et libre à vous dans votre classe de « hausser » le niveau.

    Encore une fois l’épreuve est tellement simple que j’ai rencontré des instits qui avaient les questions à l’avance et qui les travaillaient avec leurs élèves avant la passation.

    Je ne comprends pas les instits qui travaillent le CEB toute l’année (le type de question, les sujets qui reviennent, la forme de l’examen,…) et qui en font le but ultime. Faites autre chose, développez les compétences de vos élèves, rendez-les performants, prêts pour le secondaire!

  39. Silveri dit :

    Ma fille n’a pas obtenu son C.E.B, mais elle réussi sa 6ème. ors de la remise des résultats concernant le C.E.B, le titulaire et la direction sont déçus car il y a eu des erreurs dans les corrections et ne sont pas certains qu’elle ai réellement raté. Elle réussi tout sauf math, mais les erreurs correctives??!! Mais vu que l’inspection a décidé, il n’y a aucun recours possible! Ma fille se retrouve en 1ère différenciée où elle s’ennuie et n’évolue plus ! Elle ne se s’y sent vraiment pas à sa place, et nous parents sommes inquiets car notre fille n’apprends plus rien, elle perd une année, c’est pour elle une année sabbatique qui n’est pas intéressante du tout! Les filles qui étaient au même niveau de ma fille et qui sont aujourd’hui en 1ère commune et s’en sortent très bien! Ses profs trouvent qu’elle n’a pas vraiment sa place en différenciée tout comme nous ! Alors est-ce juste que la Communauté Française n’admette pas qu’eux aussi, inspection, profs… peuvent commettre des erreurs? Mais trop tard pour l’enfant!

  40. silveri dit :

    J’ai lu qu’un enfant n’ayant pas obtenu son CEB mais réussissant sa 6ème puisse aller en 1ère commune et repasser son CEB en fin d’année. A ce stade de l’année, pourrions-nous demander que notre fille passe en 1ère C en janvier afin de tester ses capacités vu qu’en 1ère D elle s’ennuie et n’évolue plus ? Si nous avions été au courant de cette option dès le début de l’année nous l’aurions inscrite en 1ère C pour qu’elle puisse garder un rythme d’étude soutenu comme elle avait en 6ème tout en lui permettant de repasser le CEB.
    Notre fille n’a pas choisi un métier en professionnel, elle veut enseigner, suivre ses cours d’éducatrice et si elle est toujours motivée dans ce sens, suivre ses 3 années à l’école normale… Nous voulons lui laisser ses chances afin de ne pas briser son ambition de devenir ce qu’elle a envie d’être, et si ça ne va pas elle s’en rendra compte d’elle-même si elle n’est pas à la hauteur de ce qui lui est demandé !! Mais jusqu’ici malgré les difficultés rencontrée en math, elle n’a jamais baissé les bras et a été surprise de ne pas avoir réussi le CEB car elle le trouvait facile.