Simonet nie spéculer sur la mort des élèves

La pression est au maximum pour la ministre de l’Enseignement obligatoire, Marie-Dominique Simonet. Ses dernières sorties dans la presse ont été vivement contestées jusque dans son propre camp et l’opposition MR vient d’exiger l’audition publique des membres de la Commission interréseaux des inscriptions (CIRI) devant le Parlement de la Communauté française afin de faire toute la lumière dans le processus des inscriptions en première année du secondaire. Souvenez-vous, alors que Mme Simonet annonçait mercredi que la CIRI avait décidé d’user de son pouvoir d’injonction pour forcer les écoles « surbookées » à créer une place supplémentaire dans chaque classe de 1ère année, un membre de cette même commission révélait le lendemain dans la presse que le sujet n’avait encore jamais été abordé ni même envisagé. Question communication, on sentait déjà que la ministre battait le beurre. Et dans ce contexte difficile, là où n’importe quelle personne aurait rasé les murs, elle vient de commettre une nouvelle bourde au goût plus que douteux. Voyez plutôt : interrogée par la députée Françoise Bertieaux, mercredi dernier, en séance plénière du Parlement de la Communauté française, Mme Simonet avait tenu a rassurer, à sa manière, les parents dont les enfants n’ont pas encore décroché une inscription dans une des écoles de leur choix : « Nous voulons bien entendu tenir compte des situations préoccupantes et en informer les parents dans les meilleurs délais. Entre le 1er juillet et le 31 août, d’autres événements imprévus risquent de se produire. Nous avons connu des cas dramatiques comme des décès. Cela modifie forcément la situation. »1

La ministre compte sur des décès !

Les associations de parents – ASBL ELEVeS.be et collectif Gvogelpik – présentes sur place se sont étranglées d’indignation. Les mots de la ministre ont été rapportés sur leurs sites internet respectifs et un communiqué de presse, assassin, immédiatement rédigé.

Ce mercredi  23 juin, la Ministre a  affirmé au parlement devant  les parents et les enfants qu’elle comptait aussi  sur des événements  imprévus, des cas dramatiques comme des décès.

Les collaborateurs de Mme Simonet ont à leur tour répliqué, n’hésitant pas à parler de « calomnies ».

La ministre Simonet qualifie d’ignobles les déclarations de l’asbl ELEVeS.be véhiculées dans le cadre du débat entourant le décret relatif aux inscriptions en première année du secondaire. L’asbl, en faisant référence à une réponse formulée mercredi dernier au Parlement de la Communauté française, laisse en effet clairement entendre que la ministre compte sur des décès pour libérer des places. La vérité a ses droits. L’an dernier, la maman d’un enfant inscrit dans une école en première année du secondaire est malheureusement décédée durant l’été, laissant le papa dans une grande difficulté d’organisation quotidienne. C’est notamment pour répondre à ce type de situations que le décret a donné un pouvoir d’injonction à la CIRI en cas de situation exceptionnelle ou de force majeure.2

La ministre elle-même s’est dite « blessée » par ce qu’elle a pu lire dans la presse, ces derniers jours. Elle l’affirme, elle faisait seulement référence au cas d’un élève dont un des parents était décédé.

Ceci est monstrueux. C’est monstrueux et c’est faux. Il y a des personnes qui sont prêtes à tout. En tout cas, cela me conforte dans le fait qu’il était nécessaire d’encadrer les inscriptions parce qu’on peut imaginer la pression dont certaines directions auraient été l’objet face à des personnes pour qui tous les moyens et tous les coups sont permis.3

Les associations de parents n’en ont cure et balaient les explications de la ministre d’un revers de la main. Tout est dans le rapport de la séance du 23 juin dernier. Mme Simonet ne peut revenir sur ses propres paroles. Jacopo Giola, coordinateur du Collectif Gvogelpik :

Nous comprenons que des places vont se libérer, dans les listes d’attente… Il y aura plusieurs cas de désistement. Et parmi ces cas de désistement, la ministre a seulement mentionné les décès. C’est très choquant… de le penser et de le mentionner.4

Une communication désolante

Que ce soit le décès d’un parent ou d’un enfant  – Simonet ne l’a jamais précisé au Parlement et a bon dos de nuancer aujourd’hui – on comprend que cela ait pu heurter certaines personnes dont l’attente devient insoutenable. Il n’y a plus lieu ici d’argumenter en faveur ou non d’un décret régulant les inscriptions… Certains aimeraient que l’on arrête les frais pour revenir à l’ancien système. D’autres, convaincus des bienfaits de la mixité sociale dans les écoles, aimeraient seulement que le décret soit retravaillé. Mais on parle ici de la manière dont on communique à l’adresse de ces parents qui n’ont plus l’avenir de leur enfant entre leurs mains (et de tous les autres dont l’enfant n’est pas inscrit dans l’école de son 1er choix). Un peu de tact, un peu d’humilité, non?

La ministre CdH n’exclut en tout cas pas de porter plainte pour mensonges et diffamations. De nombreux parents consultent également leurs avocats, avec le décret « inscriptions » en ligne de mire. L’année scolaire s’achève… à couteaux tirés.

  1. Compte rendu intégral Séance du mercredi 23 juin 2010 (après midi), p.21 – http://www.pcf.be []
  2. Belga – 27.06.10 []
  3. JT RTBF – 27.06.10 []
  4. idem []

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20 réponses à Simonet nie spéculer sur la mort des élèves

  1. Xavier dit :

    Dommage en effet.

    A mon (très) humble avis, il serait temps que tous les « protagonistes » se rencontrent pour se mettre d’accord sur les ponts de convergence entre eux.

    Sans être un devin, je suppose que tous souhaitent une amélioration de la qualité de l’enseignement.

    Les divergences viennent de la compréhension de ce que l’on entend par « mixité sociale ». Pour la ministre c’est mélanger des enfants qui habitent des quartiers différents, pour d’autres, c’est l’égalité des chances, etc.

    Gelons ce décret Mixité qui fait l’inverse de ce qu’il prétend( le critère géographique va à l’encontre de la mixité sociale comme l’entend la ministre), et que tous les acteurs (APED, ELEVES, Gvogelpick, Décret Lotto, CEDEP, FAPEO, UFADEC, et d’autres que j’oublie) se mettent ensemble pour exiger (car il s’agit bien de cela) une meilleure qualité de l’enseignement.

    Parce qu’il faut arrêter de dire que « tous les profs » sont bons, que « toutes les écoles sont bonnes »: comme partout le pire côtoie le meilleur.

    Résolvons les problèmes plutôt que de parler de mixité sociale.

    Dans 5 ou 6 ans, quand plus d’écoles seront excellentes, on verra que la mixité se sera faite toute seule.

    Mais 6 ans, cela dépasse l’échéance électorale …

  2. anne dit :

    A problème mal posé, il ne pourra y avoir de solution
    La violence décrétale est ressentie plus injuste que celle faite par des personnes…
    Comme le dit Xavier, il est urgentisime de prendre la problème à l’endroit ; la qualité de toutes nos écoles au bénéfice de tous les enfants.

  3. robin dit :

    Ce qui est sur, c’est que la Ministre , en réagissant de la sorte un à communiqué (qui ne fait que souligner ses propres propos), spécule sans doute sur la mort d’ELEVeS (l’ASBL).

    ELEVeS ne désire qu’un retour à plus d’humanisme. Mixité, oui bien sur mais la qualité doit être au rendez-vous et ici, c’est l’attente désespérée de Godot… Rien ne se passe, Mort cérébrale des acteurs au Cabinet…

  4. Catherine Tilquin dit :

    Nous profs, sommes priés d’agir ou de parler avec la plus grande circonspection des cas « tragiques ».

    « L’an dernier, la maman d’un enfant inscrit dans une école en première année du secondaire est malheureusement décédée durant l’été, laissant le papa dans une grande difficulté d’organisation quotidienne. C’est notamment pour répondre à ce type de situations que le décret a donné un pouvoir d’injonction à la CIRI en cas de situation exceptionnelle ou de force majeure. »

    L’année dernière, 1 décès et encore, pas celui de l’enfant (fort heureusement). Qui refuserait à la CIRI d’aménager une de ses décisions pour cas de force majeure, cela résoudra-t-il pour autant le problème des centaines d’autres élèves? J’ai un doute.

    Ma grand-mère, une femme pleine de sagesse m’a toujours appris qu’il faut tourner sa langue 7 fois dans sa bouche avant de parler. Cela ne vaudrait-il pas pour tous?

    Il y a décidément beaucoup de fuites ou de paroles malheureuses au pays des Ministres (quels qu’ils soient par ailleurs). Elles font TOUJOURS des dégâts.

  5. inc2006 dit :

    Certaines personnes ne sont pas d’accord pour les décrets pour préserver l’avenir de leurs futurs « elites » de la société qu’est leurs progénitures. Ce décret représentra a un tournant majeur pour les populistes aisée!

  6. Anaïsnin dit :

    Euh … Apparemment il n’a jamais été question d’envisager la mort d’enfants ! Elle faisait référence à un cas précis et au pouvoir d’injonction du CIRI :

    « La vérité a ses droits. L’an dernier, la maman d’un enfant inscrit dans une école en première année du secondaire est malheureusement décédée durant l’été, laissant le papa dans une grande difficulté d’organisation quotidienne. C’est notamment pour répondre à ce type de situations que le décret a donné un pouvoir d’injonction à la CIRI en cas de situation exceptionnelle ou de force majeure. » (lu sur le site de La Libre Belgique)

    Faut arrêter de s’emballer ! Enfin, cela ne change rien à la question de la qualité de l’enseignement hein, je suis bien d’accord !

  7. JJ dit :

    Pourquoi reprendre mot à mot ce qui se trouve dans cet article? Il me semble très clair.

  8. Anaïsnin dit :

    Mes excuses, j’avais lu cet extrait sur le site de La Libre et je ne me souvenais pas l’avoir lu dans cet article aussi.

  9. jeu dit :

    le vrai choquant
    est que c’est quoi pour elle
    un décès d’enfants
    elles qui a cautionné une ligne de
    production de munitions en Tanzanie
    belle pédagogie de l’amour du prochain
    les armes légères ne font que dans le pire des cas des dommages dit collatéraux
    a t’on oublié le vrai visage du mal

    amen

  10. Julie dit :

    @ Catherine Tilquin :

    Vous écrivez « L’année dernière, 1 décès et encore, pas celui de l’enfant (fort heureusement). »

    Cela signifie-t-il que vous souhaitiez la mort de la maman ?

    Si ce que j’écris vous fait mal, je pense que Mme Simonet a certainement ressenti la même chose quand on l’a accusée de compter sur des décès pour donner des places à d’autres.

    Pouvez-vous raisonnablement penser qu’une mère de famille, fût-elle ministre, puisse souhaiter la mort d’enfants. Merci de me répondre en toute honnêteté.

    Ce débat est répugnant. Ce qui me heurte, comme l’écrit Anaïsnin, c’est que la Ministre essayait précisément d’expliquer que le décret donne le pouvoir à la CIRI de solutionner des situations humaines pénibles en ajoutant une place (sans en retirer à personne !).

  11. Catherine Tilquin dit :

    @ Julie,

    « Cela signifie-t-il que vous souhaitiez la mort de la maman ? »

    Ai-je dit cela ? NON

    « Si ce que j’écris vous fait mal, je pense que Mme Simonet a certainement ressenti la même chose quand on l’a accusée de compter sur des décès pour donner des places à d’autres. »

    Ai-je dit cela ? NON

    « Pouvez-vous raisonnablement penser qu’une mère de famille, fût-elle ministre, puisse souhaiter la mort d’enfants. Merci de me répondre en toute honnêteté. »

    Ai-je pensé cela ? NON

    « … le décret donne le pouvoir à la CIRI de solutionner des situations humaines pénibles en ajoutant une place (sans en retirer à personne !) »

    Ai-je décrié cela ? NON

    Un Ministre (quel qu’il soit, je le répète) se doit d’être circonspect dans ses déclarations. Etait-il vraiment nécessaire de citer ce cas extrêmement tragique et douloureux (et par là-même de retourner le couteau dans la plaie de cette famille qui, je le présume, lit la presse)pour expliquer ce qui,
    me semble-t-il, devrait être une évidence pour tout le monde, des cas particuliers existent et doivent être pris en considération pour des raisons purement … humaines et surtout sans les étaler devant quelque assemblée que ce soit fut-elle parlementaire.
    Tout le monde sait bien que les parlements sont truffés de journalistes à la recherche du scoop du jour, c’est leur boulot.

    Je ne critique pas tant le fond que la forme.
    Qui est critiquable dans cette histoire ou d’autres d’ailleurs, le ou la Ministre ou le ou la journaliste?
    Mon choix est fait.

    A partir du moment où on occupe un poste à responsabilités tel que celui-là on surveille de très près ce que l’on dit ou on se tait.
    J’aurais préféré qu’elle s’en tienne à des généralités évidentes sans citer de cas particulier.

    La chose aurait été tout aussi bien entendue si elle avait parlé d’un divorce qui éloigne l’enfant de son école désignée, non ?

    Quand on est Ministre on doit éviter, tant que faire se peut, les maladresses verbales.

    Il me revient en mémoire le tollé suscité par les déclarations quelques peu incongrues d’un certain Ministre de la Coopération concernant un certain pays d’Afrique qui commémore ses 50 ans d’indépendance ces jours-ci.

    Pour moi c’est kif-kif.

    Ce que j’ai décrié c’est cet excès d’explications.

  12. Gilles dit :

    @Catherine Tilquin : Vous avez tout dit. En effet, à ce niveau de pouvoir, on ne peut pas être naïf à ce point ( même si tout le monde à compris ce qu’elle voulait dire). Ses malheureux propos et la réaction suscitée ne font qu’illustrer la naîveté et l’orgueil déplacé qui animent cette brave Ministre. Elle aurait pris moins de risques à prendre les quelques 200 cas qui restent au cas par cas en leur attribuant, sine die, l’école de leur choix et affaire terminée le 21 juin, plus d’égarements en séance publique et de gnangnanteries interminables.

  13. Julie dit :

    @ Gilles et Catherine

    Je ne peux pas partager ce que vous avancez.

    Un responsable politique a le droit – et même le devoir !- de dire ce qui est au Parlement. Je ne paye pas mes impôts pour entendre un Ministre dire des « généralités » comme vous le demandez.

    Qu’est-ce qu’un cas de force majeur ? Donner un exemple permet de mieux comprendre. Et si c’était si évident comme vous semblez le dire, pourquoi des écoles s’en tenaient-elles à un « désolé, plus de place » dans bien des cas. Cette prérogative d’ajouter des places est bien nécessaire. Et il était nécessaire de l’expliquer.

    La vérité c’est que les ASBL Elèves et autres essayent de faire feu de tout bois.

    Dernière remarque : en relisant l’article et sa construction, je trouve que les auteurs d’enseignons.be flirtent dangereusement avec le poujadisme.

  14. robin dit :

    Chère Julie,

    Les cas de force majeure (avec e car c’est la force qui est majeure et non le cas) doivent être illustrés mais est-ce vraiment utile devant des parents et des enfants émotionnellement très touchés d’être sans école, de citer cet unique cas.

    A aucun moment, je ne doute que la Ministre ait voulu dire autre chose que ce qu’elle a dit mais voilà, le ressenti des parents est que cela ne bouge pas et que le seul cas d’exemple cité est un décès (d’un parent ou d’un élève, peu importe pour le raisonnement).

    Ceci ne rassure pas du tout sur la capacité de la Ministre et de son staff de joyeux lurons à proposer une solution acceptable après le bordel qu’ils ont établi et qui est empli de discrimination (Google map ne géolocalise pas des domiciles, les écoles sont inégalement implantées dans les quartiers, les flamands sont à l’étranger etc…

    De plus jeter l’opprobre sur la polémique du décès empêche la vraie réflexion sur le fond du communiqué, plus technique et mesuré celui-là, et évite d’y répondre…

    Donc, la Ministre semble verser dans l’émotionnel (tout comme ELEVeS, je dois l’admettre et encore plus la presse, avide de ces choses) mais n’est-ce pas pour éviter de devoir répondre sur le fond du communiqué de presse? Sur les erreurs de géolocalisation? sur le fait que 10% des domiciles sont statistiquement introuvables par Google Map? sur les erreurs d’attribution d’indice composite moyen pondéré dans les écoles d’immersion etc…

    Ce décret est teinté du mot discrimination et il y aura probablement un recours pour le confondre. Se cacher derrière le conseil d’Etat et crier au poujadisme sont des techniques digne de dictature… Le Conseil d’Etat n’a évidemment pas testé le système et ne s’est pas prononcé sur Google map mais sur les principes généraux…

    La mauvaise foi n’a pas de limites dans l’Olivier? Ecolo est très transparent sur ce décret, ne l’assume-t-il point? Le PS semble regarder du bord de la table en se félicitant de ne point être au Cabinet. Et le CDH est tétanisé d’admettre qu’il n’a point fait mieux que Dupont et Arena réunis…

    N’y a-t-il plus de politiques responsables au Sud du pays?

  15. Julie dit :

    Très cher robin,

    Permettez-moi de vous corriger à mon tour, suite à ma faute de frappe.

    Il manque un point d’interrogation à la première phrase.

    Il manque un s à discrimination.

    Il manque des majuscules après plusieurs points d’interrogation.

    Des techniques digneS de dictatureS (ou d’une dictature).

    Très bonne soirée.

  16. JJ dit :

    Est-ce si difficile de faire un peu attention à son orthographe? C’est un manque de respect total.

  17. Xavier dit :

    Une étude à verser au dossier:
    http://weblogs.nrc.nl/onderwijsblog/2010/06/17/socioloog-dronkers-gemengde-school-slecht-voor-allochtoon-en-autochtoon/

    Un chercheur affirme que la mixité est dommageable pour tous.
    Je ne dis pas qu’il a raison, je trouve simplement qu’il faut sortir de l’angélisme et se poser la question de savoir comment notre enseignement peut être un réel ascenseur social…

  18. robin dit :

    JJ, désolé pour les fautes d’orthographe et de frappe. La rapidité en est la cause.

    Mais Julie ne répond pas sur le fond de mon commentaire. Est-ce que c’est pour, comme Marie-Do, éviter le débat sur le fond en parlant des fautes d’orhtographe…?

    Xavier, vous constatez vous aussi que les conclusions d’études peuvent changer en fonction des paramètres des commanditeurs de l’étude.

    En Communauté française, si l’on n’est pas d’avis avec les quelques penseurs derrière les réformes égalitaristes, on est d’office catalogué comme poujadiste, activiste ou encore réactionnaire…

    J’ai la faiblesse de penser que nos enfants méritent mieux que du post-communisme qui placerait quelques initiés aux commandes de manière aveugle et opaque…

  19. Marie-Jeanne dit :

    @Julie

    Vraiment décevante votre remarque sur les fautes d’orthographe!
    Une véritable opinion aurait été plus agréable à lire.
    En effet les arguments de Robin méritaient mieux.

  20. marylou dit :

    A Robin et Julie.

    Il me reste un fond de rédactions de 1S pour assouvir votre libido orthographique pendant les vacances!