Le CD&V propose d’instaurer une prime afin que les enseignants de Flandre donnant cours dans les écoles néerlandophones de Bruxelles viennent davantage habiter dans la capitale, ce qui n’est le cas que de 10 % d’entre eux actuellement. « Le nombre de Bruxellois qui donnent cours dans nos écoles bruxelloises doit augmenter, car un enseignant travaillant ici s’intéressera à la vie quotidienne du tissu urbain et multiculturel », relèvent les députés bruxellois Bianca Debaets et flamand Paul Delva.
Actuellement, 90 % des enseignants donnant cours dans les écoles néerlandophones de Bruxelles habitent en Flandre (périphérie bruxelloise, mais aussi province d’Anvers ou Flandre orientale) ou dans le Brabant wallon. En outre, près de 6 enseignants sur dix abandonnent les écoles bruxelloises néerlandophones après 5 ans de carrière.
Encourager les flamands à habiter la capitale
Pour attirer les enseignants dans la capitale, le CD&V propose donc une prime à l’installation pour les enseignants de Flandre venant vivre à Bruxelles, mais aussi des stages à Bruxelles et des assistants supplémentaires dans les classes accueillant de nombreux élèves ne maîtrisant pas le néerlandais.1
Ce n’est pas la première fois que les autorités flamandes essaient de mettre à mal le caractère francophone de Bruxelles. Certains comparent même ces futures primes aux facilités accordées aux Chinois qui viennent peupler et coloniser le Tibet…
- Belga – 20.08.10 [↩]
Je pense que c’est un peu exagéré de comparer les flamands à Bruxelle aux chinois au Tibet.
La force de la Belgique était dans sa diversité, qui partageait la même idée, que reste-il ?
Est-ce que les chinois ont un jour partagés les mêmes rêves que les Tibétains ?
Cordialement