Le décret inscriptions est insuffisant pour résoudre le problème de mixité sociale dans les écoles, estime le MR. Selon lui, utiliser ce seul moyen est un leurre qui mènera à la mise à l’écart des élèves qui ont plus de difficultés et approfondira encore le fossé entre les écoles bien cotées et les écoles mal cotées.
La mixité ne se décrète pas, elle se sécrète
Depuis la précédente législature, les gouvernements de la Communauté française ont mis au point trois systèmes de régulation des inscriptions dont les résultats laissent les Réformateurs sceptiques. La députée Françoise Bertieaux explique :
Ces décrets successifs ont mis des étiquettes sur les écoles. Ils ont renforcé artificiellement la réputation des écoles à files et pointé du doigt les écoles les moins recherchées. Le décret inscriptions comme seule politique de mixité sociale, c’est nettement insuffisant et c’est même un leurre. Notre système fonctionne de telle façon qu’un enfant qui ne rentre pas en adéquation avec le projet de l’école sera mis à l’écart et devra quitter l’école.
Mais que proposent les libéraux?
La priorité est de renforcer la qualité de l’offre d’enseignement dans les écoles mal cotées et pourvoir à la remédiation des élèves pour leur permettre d’arriver au terme de leur scolarité dans le même établissement.
La fin de Google Maps?
Lorsque le décret « Simonet » sera évalué, le MR demande qu’un autre logiciel que Google Maps soit utilisé, par exemple Géoroute, et que le critère de proximité soit revu en tenant compte de la disponibilité des transports en commun pour accéder à une école.1
- La Libre – 1.10.10 [↩]
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Malheureusement c’est la triste réalité. Ce décret a focalisé les parents sur des écoles (et je ne suis pas dans le Brabant).
Concernant la mixité sociale … ce décret a même eu un effet inverse.
Le seul bon point, qui n’a rien avoir avec la mixité, c’est qu’il évite les doubles et triples inscriptions. Les chefs d’établissement peuvent donc mieux organiser la rentrée.