Le front commun syndical dans l’enseignement a décidé cet après-midi de déposer un préavis de grève pour tous les niveaux et réseaux de la Communauté française pour le jeudi 5 mai, a indiqué Eugène Ernst, permanent CSC, confirmant une information de la RTBF. Le mot d’ordre de grève vise tous les réseaux, et tous les niveaux, à savoir le fondamental, le secondaire, et le supérieur.
Ce même jour, les enseignants organiseront une manifestation à Liège, « car c’est la ville des deux ministres en charge de l’enseignement », a ajouté M. Ernst.
Les syndicats s’entretiendront ce jeudi après-midi à Namur avec la ministre de l’Enseignement obligatoire, Marie-Dominique Simonet (cdH), après le rejet mercredi par les syndicats du projet d’accord sectoriel 2011-2012.1
- Belga – 07.04.11 [↩]
A lire également
Aucun article similaire
Seule possibilité réaliste : grève administrative pour la fin de l’année…
Le reste est de l’amusement de syndicalistes
J’espère qu’ils arrêteront de parler uniquement d’argent …
Depuis 25 ans, nos conditions de travail se sont détériorées: bâtiments vétustes ou mal entretenus, NTPP réduit à une peau de chagrin, plages horaires augmentées, pression constante des PO, difficultés de trouver des (jeunes) professeurs motivés.
L’avenir de nos jeunes passe par nous!
Quelle société pour eux?
J’ai déjà choisi!
Bien d’accord avec vous, Rigolo. Bien sûr, je ne ferai pas la fine bouche si on m’augmente. Mais ce n’est pas l’argent qui provoque un tel malaise dans l’enseignement, c’est tellement plus profond que cela. Qu’on nous rende enfin notre métier !
L’argent doit être là pour attirer les nouveaux profs, les conditions de travail pour ne pas qu’ils se sauvent après quelques années!
Dans les commentaires de Plectrude : rien à ajouter. Tout est dit !
Simonet oublie une chose en comparant les prépensions à celles des flamands : ils ont obtenu en contrepartie une revalorisation de l’ordre de 5 %… il suffit de comparer nos barèmes avec les leurs…
Les politiciens sont des menteurs… ce n’est pas nouveau… L’enseignement une priorité … oui lors des élections, non après…
Le malaise est bien plus profond qu’une poignée d’euros pour revaloriser l’enseignement. Les valeurs ont disparu des foyers, l’école n’est plus une priorité depuis longtemps, devoir, travail et goût de l’effort n’existent plus chez les enfants car ils sont inexistants pour leurs parents… Nous avons de plus en plus d’échecs et besoin de logopèdes et différents spécialistes pour remédier aux problèmes des enfants dont les parents ne s’occupent pas assez car ils n’ont pas le temps… Si chacun faisait ce qu’il a à faire, tout serait tellement bien…
C’est aussi la société moderne qui veut ça, avec l’apparition des nouvelles technologies, les réseaux sociaux … Les enfants préfèrent passer des heures à surfer sur le net plutôt que d’ouvrir un bouquin.