Chaque mercredi, le journal Le Soir ouvre le débat "l’enseignement en question(s)" dans son cahier Polémiques. Et puisqu'il s'agit d'une chouette initiative, nous sommes heureux de la relayer et de vous présenter la question du jour : "nos élèves n’ont-ils pas trop d’heures de cours ?" Si on en croit les indicateurs de l'OCDE (l’Organisation de coopération et de développement économiques), nos élèves passent beaucoup de temps[...]
Le gouvernement de la Communauté française a tranché. La décision prise en urgence par la ministre Simonet de délocaliser l’école alternative de Limerlé dans les locaux de l’ancienne école fondamentale de Gouvy a été entérinée. La convention avec l’asbl Périple en la demeure est donc rompue. Mardi déjà, une trentaine d'élèves et cinq professeurs avaient pris possession des nouveaux locaux à Gouvy alors qu'une petite dizaine[...]
Les négociations sur la réduction de la taille des classes continuent... et on commence à y voir un peu plus clair sur ce que pourrait proposer la ministre de l'Enseignement. Au primaire, on fixerait des ratios par instituteur : il serait de 20 élèves/prof au 1er degré, et de 24 élèves/prof aux 2e et 3e degrés. Le décret devra garantir que chaque enseignant, selon le degré où il enseigne, n'aura pas devant lui un nombre d'élèves supérieur[...]
L’école expérimentale "Pédagogie Nomade" de Limerlé, à Gouvy, vit des heures difficiles. Cet établissement qui accueille actuellement une cinquantaine d’adolescents en butte avec le système scolaire (redoublement, réorientation, décrochage...) serait à un tournant de son histoire. Une réunion a eu lieu la semaine dernière. Il a été question de la non-désignation de Benoît Toussaint, co-fondateur de Pédagogie Nomade, comme professeur[...]
Ce mardi, les députés avaient rendez-vous au Parlement de la Communauté française. L'actualité liégeoise s'est bien sûr invitée dans les débats. Les actions de sensibilisation menées, au nom de la solidarité, dans six écoles de Seraing et Ougrée ont été saluées... mais pas par tout le monde. La libérale Florence Reuter a d'ailleurs interrogé la ministre de l'Enseignement à ce sujet : "le combat social doit-il être mené dans les[...]
La ministre de l'Enseignement, Marie-Dominique Simonet, a retrouvé les syndicats ce lundi. Au menu de cette réunion : discuter des tailles, parfois excessives, des classes pour la rentrée prochaine. Et il semblerait que les choses avancent. Au primaire, on parle de fixer un ratio enseignant/élèves pour les trois degrés : 20 élèves pour un enseignant au 1er, 22 au 2e et 24 au 3e. Au secondaire, la situation est plus délicate. Bien que fixée[...]
Le décret régulant les inscriptions en première année du secondaire sera bientôt modifié... encore une fois ! Le gouvernement a en tout cas approuvé tout récemment un avant-projet de décret qui devra maintenant être débattu avec les syndicats, les associations de parents et les pouvoirs organisateurs. Doit-on s'attendre à des changements en profondeur? Non, pas vraiment. Il n'est question que de modifier le calcul de l'indice composite[...]
Il reste 11 élèves sans école
A la date du 16 septembre dernier, onze élèves figuraient sur liste d'attente pour une inscription en 1e année du secondaire, à comparer aux 106 du 1er septembre, a indiqué jeudi la ministre de l'Enseignement obligatoire Marie-Dominique Simonet (CdH) devant le parlement de la Fédération Wallonie-Bruxelles, sur base de chiffres validés mardi. Deux d'entre eux avaient annulé au moins une inscription en ordre utile dont ils avaient bénéficié,[...]
Les négociations sur la taille des classes ont débuté ce lundi. Comme l'avait promis le gouvernement au lendemain de la manifestation des enseignants, en mai dernier, les syndicats ont finalement retrouvé la ministre de l'Enseignement cette semaine. Objectif : plafonner le nombre d'élèves par classe et mettre fin à un système jugé trop "souple". Des normes existent. Au primaire, on ne peut pas dépasser le nombre de 20 élèves par classe.[...]
Le 30 août dernier, ils étaient encore un peu plus de 160. Mais depuis la rentrée, il est devenu très difficile de savoir combien d’élèves n’ont toujours pas de place dans une école de leur choix... ou dans une école tout simplement. Le cabinet de la ministre de l’Enseignement pourrait-il répondre? Ou la Commission interréseaux des inscriptions (Ciri)? Ni l'un ni l'autre... En clair : il n'y a plus moyen de connaître leur nombre exact. La[...]
"Parce que le redoublement, ça ne marche pas. Interdire le redoublement, ça n’a aucun sens. C’est à la racine qu’il faut s’attaquer à la problématique. Les enseignants n’ont pas de plaisir à faire en sorte qu’un élève redouble. Mais après avoir essayé différentes choses, il n’y a pas d’autres solutions. Mais on voit, et toutes les études le mettent en évidence, que les élèves que l’on fait recommencer ne sont pas plus[...]
Carte blanche de Jonathan Fischbach, enseignant et responsable de l'asbl Enseignons.be Jeudi a été une journée un peu folle. Tôt le matin, Rudy Demotte, le ministre-président de la Fédération Wallonie-Bruxelles, doublait sa ministre de l'Enseignement sur le thème de l'échec scolaire et du redoublement. Très vite, cette dernière réagissait dans les médias, histoire de ne pas perdre la face... et montrer qu'elle reste "sur le coup". Il[...]
On s'en doute, les sorties (non)concertées de Rudy Demotte et Marie-Dominique Simonet ont suscité leurs lots de réactions de la part des parents mais aussi des enseignants. Certains applaudissent, d'autres bondissent, furieux ! Tous les journaux du sud du pays ont consacré quelques pages à la question du redoublement, notre "sport national". Notre collègue de l'Avenir, Catherine Ernens, a ainsi interrogé Philippe Tremblay, professeur à l'université[...]
Mais quelle mouche a piqué le ministre-président Rudy Demotte ce 1er septembre? La journée était pourtant prometteuse et s’annonçait, pour une fois, sans polémiques. On se disait même qu'il ne serait finalement question, aux journaux télévisés du soir, que du poids des cartables. Raté ! A la Une de tous les quotidiens, les profs ont ainsi lu, en ce beau jour de rentrée : "Il est temps de poser la question de l'utilité du redoublement[...]
Le cabinet de la ministre de l’Enseignement obligatoire, Marie-Dominique Simonet, joint mercredi par l’Agence Belga, a réagi aux accusations d’Infor Jeunes Bruxelles, selon lesquelles certaines écoles usent de contrats de comportement qui auraient pour but réel de faciliter l’exclusion d’élèves indésirables, et de profiter dans certains cas de subsides indus. Peu importe la date Selon Infor Jeunes, les écoles mettent généralement[...]














