bonjour à toutes et à tous,
Fidèle membre de ce site, je vous demande conseil....
En effet, nous parlons très peu de gestion de la discipline en classe.....et pourtant j imagine que donner le cours de religion n ' est pas toujours facile ......en tout cas moi.... j' éprouve de grosses difficultés à controler 2 de mes 7 classes (3eme-4eme techniques ) au cours de religion. Ils sont 30 en classe et apparemment ne manifetent que tres peu d interêt pour ce cours, bien que dans l' une (4eme) leurs points soient excellents.
J en ai parlé au préfet qui me dit, et oui ces classes sont terriblement agitées ......
alors , vous, pourriez -vous me donner des idées , conseils,......peut-être des jeux ou cours plus interractifs, je suis vrt déboussolée......je ne sais pas ce qui peut les intéresser.
voila merci a vous.
benedicte
Demande de conseil- discipline au cours de religion
Modérateurs: akub-bkub, Seb*, *Béa*, Marie71, Tethys, Catherine Tilquin, AnaïsNin, Niky, andrée, FrançoiseH, Jacqueline, Myriam, freesia, Marie21, chlorine, Jonathan*, Lucy
18 messages
• Page 1 sur 2 • 1, 2
- Alex2005
- Utilisateur habitué

- Messages: 56
- Inscription: 03 Juil 2005 11:58
- Localisation: Liège
L'indiscipline, grand fléau de notre métier qui obligera un jour pas mal de jeunes professeurs à quitter l'enseignement pour aller vers des cieux plus calmes.
Bien malin et prétentieux est celui qui pourra te donner la recette miracle pour gérer 30 élèves. J'ai eu le cas aussi et il a fallu les supporter jusqu'en juin. Je pense qu'il faut leur donner pas mal de travaux de réflexion, de films, reportages, d'exposés (qu'ils devraient présenter devant le groupe-classe) ; ceci te permettrait de souffler un peu et d'être moins confrontée à l'indiscipline.
Nota bene : c'est vrai qu'on parle bien peu de gestion de discipline dans le forum de ce site. Je trouve cela inquiétant et irréaliste par rapport à ce qui se passe dans la vie des enseignants. Je ne crois pas un seul instant que la majorité des membres de ce forum soient des professeurs "sans histoire". Ils ont connu et connaissent des problèmes de discipline dans leurs classes. Mais il est tellement difficile d'en parler...
Bien malin et prétentieux est celui qui pourra te donner la recette miracle pour gérer 30 élèves. J'ai eu le cas aussi et il a fallu les supporter jusqu'en juin. Je pense qu'il faut leur donner pas mal de travaux de réflexion, de films, reportages, d'exposés (qu'ils devraient présenter devant le groupe-classe) ; ceci te permettrait de souffler un peu et d'être moins confrontée à l'indiscipline.
Nota bene : c'est vrai qu'on parle bien peu de gestion de discipline dans le forum de ce site. Je trouve cela inquiétant et irréaliste par rapport à ce qui se passe dans la vie des enseignants. Je ne crois pas un seul instant que la majorité des membres de ce forum soient des professeurs "sans histoire". Ils ont connu et connaissent des problèmes de discipline dans leurs classes. Mais il est tellement difficile d'en parler...
-

minimwa - Utilisateur régulier

- Messages: 101
- Inscription: 07 Sep 2006 15:46
- Localisation: Florennes
- Catégorie: Enseignant
- Matière: Secondaire Français
C'est absolument vrai !!! Le cours de religion n'est déjà pas à la base un cours très palpitant (beaucoup d'élèves préfèrent avoir des heures d'atelier en plus). mais en plus quand ils sont plus de 25, c'est crititique! j'ai aussi une très grosse classe (26) et il n'est pas du tout évident de faire en sorte qu'ils soient tous attentifs, et ce, aussi dans les autres cours.
l'idéal est donc: films, travaux de groupe, etc. mais le pire, c'est que dans ces grosses classes, il y en a quand même qquns qui ne demandent qu'à échanger leurs idées, tous ensemble!
et 'jai aussi une petite classe de religion (12). il y a moyen de discuter, de réfléchir, d'écouter les autres, sauf que certains n'acceptent pas les idées des autres, et ça, c'est vraiment dommage!!!!
l'idéal est donc: films, travaux de groupe, etc. mais le pire, c'est que dans ces grosses classes, il y en a quand même qquns qui ne demandent qu'à échanger leurs idées, tous ensemble!
et 'jai aussi une petite classe de religion (12). il y a moyen de discuter, de réfléchir, d'écouter les autres, sauf que certains n'acceptent pas les idées des autres, et ça, c'est vraiment dommage!!!!
- Jef
- Utilisateur régulier

- Messages: 340
- Inscription: 07 Déc 2005 08:37
- Catégorie: Enseignant
- Matière: Secondaire Philosophie et religions
Le nouveau programme n'est déjà pas palpitant pour les profs.
Donc, même s'il n'y avait pas d'élèves en classe, on ne verrait pas la différence.
Donc, même s'il n'y avait pas d'élèves en classe, on ne verrait pas la différence.
Celui qui croit en une vérité qu’il considère comme absolue, peut-il la risquer dans un débat ?
(François Cavanna)
(François Cavanna)
- Natha
- Utilisateur occasionnel

- Messages: 3
- Inscription: 03 Fév 2005 21:02
- Localisation: LIEGE
Bonsoir, Il n'y a pas qu'au cours de religion qu'il y a de l'indiscipline en classe. Je pense qu'il en va de même dans tous les cours théorique. Je pense qu'il faut vraiment intéresser les élèves, partir de ce qu'ils aiment (par exemple, trouver un petit jeu), essayer de trouver les meneurs et leurs donner des responsabilités. Je sais que c'est plus facile à dire qu'à faire. Bon courage. 
- Luc Palsterman
- Utilisateur habitué

- Messages: 82
- Inscription: 03 Nov 2006 19:50
- Localisation: Brabant-Wallon LLN
- Catégorie: Enseignant
- Matière: Secondaire Religion catholique
Gestion de classe
Mon expérience - qui n'a pas toujours été évidente - m'enseigne que la réalité du groupe-classe n'est pas la même chose que la relation interindividuelle. Il est essentiel de faire cette distinction. Notre premier but est de gérer le groupe, de concentrer notre attention sur ce qui est permis et ce qui ne l'est pas. J'explique à mes classes que je suis confronté à cette nécessité de ne pas pouvoir ni savoir tenir compte de leurs individualités avant que le groupe soit géré.
Il y a également la réalité de l'école. Nous devons apprendre à reconnaître les lignes de force et les failles du système de l'école où nous enseignons. Quel soutien peut-on attendre de la direction, du préfet, de nos collègues, du titulaire de classe? Nous faisons partie dun corps d'enseignants, d'une équipe. Idéalement, c'est à l'école a faire en sorte qu'il y ait une dynamique de soutien entre nos collègues. La discipline fait partie de l'accord qu'on doit pouvoir exiger les uns des autres. Si une classe ne "va" pas, que met-on en place collectivement?
Si le cours de religion n'est pas considéré comme un cours à part entière, c'est qu'on nous ment sur notre rôle. Cela doit se dire.
Gérer le mieux possible nos groupes-classe passe aussi par une préparation minutieuse des cours. Je me demande souvent si l'intitulé de mon cours rejoint les élèves sur leur chemin de croissance? Est-ce que les thèmes que j'aborde sont adaptés aux questions que, moi, en tant qu'adulte, je perçois comme pouvant les aider à être davantage eux-mêmes? Quoi qu'en pense Jef, je trouve que le programme - bien lu et compris! - est une fameuse aide pour décrypter ces demandes-là. Et les pédagogies (par exemple celle de l'appropriation) suscite, grâce à la variété des phases de travail, des incitations à la participation.
Pour gérer mes groupes, j'essaye, dans la mesure de mes forces et de ma disponibilité, de vivre des expériences avec eux. C'est évidemment vrai durant mes cours avec des jeux de mises en situation, des débats au cours desquels j'instaure une discipline stricte. Je monte aussi avec eux des excursions et des trainings group de 3 jours. Pour ces séjours, j'ai besoin de trouver un endroit isolé et où je peux compter sur ceux/celles qui nous accueillent. Il faut que je m'y sente libre. Je prépare pour l'occasion un jeu de nuit, une journée de rallye pédestre (1 itinéraire différents par équipe de +/- 7 à 9 élèves) et une série de jeux de dynamique de groupe. Quand on prépare pour la première fois ce genre d'expérience, l'énergie à dépenser est énorme (aller +ieurs fois sur place pour repérer les lieux; préparer les activités, etc). A la longue, il ne faut plus compter qu'une bonne vingtaine d'heures de préparation (par classe).
Avant le départ, j'y impose des conditions: la principale étant que les élèves s'investissent et participent activement aux cours (la carotte, quoi!). Que l'expérience de retraite comporte aussi des exigences de savoir-vivre, de savoir-être. Je ne suis pas un G.O. Si je pars avec eux, ils doivent jouer le jeu.
Ces expériences ont l'avantage de créer des liens, de montrer à la fois ma proximité et la juste distance entre eux, les jeunes, et moi l'adulte. Je m'y fais accompagner par une collègue pour qu'il y ait avec moi une référente féminine. Pour moi, en tant qu'homme, ce duo est important.
Je pense aussi à certaines lois de vie en classe. Personnellement, je ne supporte pas les conversations parallèles. Dans ma conception de la participation, cette règle est essentielle pour que les échanges se vivent dans le respect. J'impose ce savoir-vivre, sans quoi je sanctionne. Je sanctionne le comportement, pas la personne. Ils doivent gagner le droit à la participation. C'est moi le prof. Pas question d'être leur carpette.
Je ne recherche pas non plus leur reconnaissance (sauf peut-être inconsciemment, qui sait?). Ce que je leur demande, je l'exige aussi de moi. Lorsqu'un élève donne son avis, je l'écoute et je le montre dans le sens où je n'admets pas qu'on interrompe son avis. Je valorise aussi celui qui donne son point de vue. Le système des doigts levés est un vieux truc qui marche.
Sur leurs feuilles d'interro, j'essaye toujours de rédiger des commentaires individualisés positifs ou de remise au point sur leur attitude.
Et puis, en fin de parcours, je leur demande de s'autoévaluer sur leur participation et ce à partir de critères déterminés dès l'entame de l'année.
Cet exercice permet aussi des remises au point ou des valorisations individuelles. Si, au départ, certains se surévaluent, ils sont rapidement remis devant mes exigences et leurs limites. Si, par contre, certains se sousévaluent, je leur montre combien ils peuvent être heureux de leur investissement. Cela instaure, là aussi, une analyse réflexive sur leur activité en classe.
Voilà, spontanément, ce qui me vient à l'esprit quand je pense à la "gestion de classe". Pas évident donc, chère Béa, parce que cela exige beaucoup d'énergie, de cohérence (tant institutionnelle que personnelle) et de travail. Mais le jeu en vaut la chandelle, selon moi.
Luc
Il y a également la réalité de l'école. Nous devons apprendre à reconnaître les lignes de force et les failles du système de l'école où nous enseignons. Quel soutien peut-on attendre de la direction, du préfet, de nos collègues, du titulaire de classe? Nous faisons partie dun corps d'enseignants, d'une équipe. Idéalement, c'est à l'école a faire en sorte qu'il y ait une dynamique de soutien entre nos collègues. La discipline fait partie de l'accord qu'on doit pouvoir exiger les uns des autres. Si une classe ne "va" pas, que met-on en place collectivement?
Si le cours de religion n'est pas considéré comme un cours à part entière, c'est qu'on nous ment sur notre rôle. Cela doit se dire.
Gérer le mieux possible nos groupes-classe passe aussi par une préparation minutieuse des cours. Je me demande souvent si l'intitulé de mon cours rejoint les élèves sur leur chemin de croissance? Est-ce que les thèmes que j'aborde sont adaptés aux questions que, moi, en tant qu'adulte, je perçois comme pouvant les aider à être davantage eux-mêmes? Quoi qu'en pense Jef, je trouve que le programme - bien lu et compris! - est une fameuse aide pour décrypter ces demandes-là. Et les pédagogies (par exemple celle de l'appropriation) suscite, grâce à la variété des phases de travail, des incitations à la participation.
Pour gérer mes groupes, j'essaye, dans la mesure de mes forces et de ma disponibilité, de vivre des expériences avec eux. C'est évidemment vrai durant mes cours avec des jeux de mises en situation, des débats au cours desquels j'instaure une discipline stricte. Je monte aussi avec eux des excursions et des trainings group de 3 jours. Pour ces séjours, j'ai besoin de trouver un endroit isolé et où je peux compter sur ceux/celles qui nous accueillent. Il faut que je m'y sente libre. Je prépare pour l'occasion un jeu de nuit, une journée de rallye pédestre (1 itinéraire différents par équipe de +/- 7 à 9 élèves) et une série de jeux de dynamique de groupe. Quand on prépare pour la première fois ce genre d'expérience, l'énergie à dépenser est énorme (aller +ieurs fois sur place pour repérer les lieux; préparer les activités, etc). A la longue, il ne faut plus compter qu'une bonne vingtaine d'heures de préparation (par classe).
Avant le départ, j'y impose des conditions: la principale étant que les élèves s'investissent et participent activement aux cours (la carotte, quoi!). Que l'expérience de retraite comporte aussi des exigences de savoir-vivre, de savoir-être. Je ne suis pas un G.O. Si je pars avec eux, ils doivent jouer le jeu.
Ces expériences ont l'avantage de créer des liens, de montrer à la fois ma proximité et la juste distance entre eux, les jeunes, et moi l'adulte. Je m'y fais accompagner par une collègue pour qu'il y ait avec moi une référente féminine. Pour moi, en tant qu'homme, ce duo est important.
Je pense aussi à certaines lois de vie en classe. Personnellement, je ne supporte pas les conversations parallèles. Dans ma conception de la participation, cette règle est essentielle pour que les échanges se vivent dans le respect. J'impose ce savoir-vivre, sans quoi je sanctionne. Je sanctionne le comportement, pas la personne. Ils doivent gagner le droit à la participation. C'est moi le prof. Pas question d'être leur carpette.
Je ne recherche pas non plus leur reconnaissance (sauf peut-être inconsciemment, qui sait?). Ce que je leur demande, je l'exige aussi de moi. Lorsqu'un élève donne son avis, je l'écoute et je le montre dans le sens où je n'admets pas qu'on interrompe son avis. Je valorise aussi celui qui donne son point de vue. Le système des doigts levés est un vieux truc qui marche.
Sur leurs feuilles d'interro, j'essaye toujours de rédiger des commentaires individualisés positifs ou de remise au point sur leur attitude.
Et puis, en fin de parcours, je leur demande de s'autoévaluer sur leur participation et ce à partir de critères déterminés dès l'entame de l'année.
Cet exercice permet aussi des remises au point ou des valorisations individuelles. Si, au départ, certains se surévaluent, ils sont rapidement remis devant mes exigences et leurs limites. Si, par contre, certains se sousévaluent, je leur montre combien ils peuvent être heureux de leur investissement. Cela instaure, là aussi, une analyse réflexive sur leur activité en classe.
Voilà, spontanément, ce qui me vient à l'esprit quand je pense à la "gestion de classe". Pas évident donc, chère Béa, parce que cela exige beaucoup d'énergie, de cohérence (tant institutionnelle que personnelle) et de travail. Mais le jeu en vaut la chandelle, selon moi.
Luc
-

AnneD - Utilisateur occasionnel

- Messages: 19
- Inscription: 11 Juil 2006 13:56
- Localisation: Saint-Hubert
Jef a écrit:Le nouveau programme n'est déjà pas palpitant pour les profs.
Donc, même s'il n'y avait pas d'élèves en classe, on ne verrait pas la différence.
Pour ma part, je le trouve très intéressant!!!
Pour les classes difficiles, je pense qu'il ne faut pas prévoir quelque chose qui traîne en longueur... Mais 30 élèves, là, c'est beaucoup trop!
"We live in the world when we love it. Rabindranath Tagore"
- Alex2005
- Utilisateur habitué

- Messages: 56
- Inscription: 03 Juil 2005 11:58
- Localisation: Liège
Pour répondre à monsieur Palsterman qui, je crois, est conseiller ou inspecteur : tous les éléments que vous avez donnés sont justes mais ils ne suffisent pas à régler le problème du manque d'éducation de nos jeunes. Je m'investis énormément dans le cours de religion. Certains collègues me disent que j'en fais trop mais, au moins, je sais que je suis consciencieux et en ordre avec le programme. Là où ça ne va plus, c'est lorsqu'on travaille dans une école qui a DEJA mauvaise réputation à tous les niveaux (infrastructure vétuste, population peu scolarisée issue de classes populaires, etc.) ; lorsque nos élèves sont en décalage par rapport à notre vision de la courtoisie et du respect ; lorsque des élèves affichent leur égoïsme et leurs exigences ; etc. Il y a là un problème qui regarde surtout les parents. Tout se joue avant l'âge de 3 ans au niveau de l'éducation. Quand on reçoit des élèves dès la 5e secondaire, nous ne pouvons plus faire grand-chose pour eux, surtout si les parents se comportent de la même manière ou les soutiennent face à nos sanctions (et non "punitions", je précise).
Bref, aujourd'hui, même la structure d'un cours et la cohérence d'un professeur ne sont plus des solutions miracle pour résorber le problème de l'indiscipline.
Bref, aujourd'hui, même la structure d'un cours et la cohérence d'un professeur ne sont plus des solutions miracle pour résorber le problème de l'indiscipline.
- nathe
- Utilisateur occasionnel

- Messages: 10
- Inscription: 07 Sep 2006 17:57
???UN NOUVEAU PROGRAMME PAS INTERESSANT???
là je m'insurge, quand je pense que j'ai abandonné le fait de donner d'autres matières pour m'investir dans le cours de religion qui selon moi offre des tas de possibilités. Quelle richesse à offrir à nos élèves avec ce programme si vaste, chacun y trouve ses centres d'intérêts et peut les faire passer à ses élèves, motivés les profs, il le faut, si on veut l'inculquer aux élèves d'aujourd'hui!!! Soyons optimistes bon sang, les ado d'aujourd'hui sont les adultes de demain et il faut tenter de les motiver, les intéresser, même si ce n'est pas évident. Qui le ferra, si déjà les parents baissent les bras et que les profs suivent, si nous pouvons donner un sens à la vie de quelques uns, cela en vaut déjà la peine non???
Question discipline pour ma part, j'ai même une classe de 36 élèves en 3ème cette année, pas évident tout les jours, mais j'essaie de construire un nouveau cours plus basé sur l'interactivité, le travail de groupe et je dois dire que cela démarre et puis, ce qui a été déclenchant pour "aider" à les gérer est l'obtention d'un local enfin adapté à un si grand nombre...
Le fait de donner le cours de religion doit être positivé vis à vis des élèves comme un cours durant lequel ils peuvent s'ouvrir, discuter(à bon escient), apprendre, différemment peut-être, mais apprendre tout de même!!!
là je m'insurge, quand je pense que j'ai abandonné le fait de donner d'autres matières pour m'investir dans le cours de religion qui selon moi offre des tas de possibilités. Quelle richesse à offrir à nos élèves avec ce programme si vaste, chacun y trouve ses centres d'intérêts et peut les faire passer à ses élèves, motivés les profs, il le faut, si on veut l'inculquer aux élèves d'aujourd'hui!!! Soyons optimistes bon sang, les ado d'aujourd'hui sont les adultes de demain et il faut tenter de les motiver, les intéresser, même si ce n'est pas évident. Qui le ferra, si déjà les parents baissent les bras et que les profs suivent, si nous pouvons donner un sens à la vie de quelques uns, cela en vaut déjà la peine non???
Question discipline pour ma part, j'ai même une classe de 36 élèves en 3ème cette année, pas évident tout les jours, mais j'essaie de construire un nouveau cours plus basé sur l'interactivité, le travail de groupe et je dois dire que cela démarre et puis, ce qui a été déclenchant pour "aider" à les gérer est l'obtention d'un local enfin adapté à un si grand nombre...
Le fait de donner le cours de religion doit être positivé vis à vis des élèves comme un cours durant lequel ils peuvent s'ouvrir, discuter(à bon escient), apprendre, différemment peut-être, mais apprendre tout de même!!!
-

sophwil - Utilisateur régulier

- Messages: 190
- Inscription: 11 Aoû 2005 19:43
- Localisation: Tournai (Hainaut)
- Catégorie: Enseignant
- Matière: Primaire (tout)
Alex2005 a écrit:Il y a là un problème qui regarde surtout les parents. Tout se joue avant l'âge de 3 ans au niveau de l'éducation. Quand on reçoit des élèves dès la 5e secondaire, nous ne pouvons plus faire grand-chose pour eux, surtout si les parents se comportent de la même manière ou les soutiennent face à nos sanctions (et non "punitions", je précise). .
??????
Les enfants dont j'ai la charge ont 7 ans... dois-je baisser les bras parce que tout se joue avant 3 ans ???
Oui les enfants ont changé, oui parce que les parents se reposent sur nous parce qu'ils sont plus paumés qu'autre chose...
Il ne faut pas de diplôme, de formation pour être parent...
Au début, j'espérais aussi avoir des enfants modèles devant moi mais j'ai bien vite changé de façon de voir : comment faire pour ne pas rendre l'enfant responsable de la manière dont il est éduqué mais bien responsable de son comportement?
Des solutions ? Chaque enfnats est unique, et mérite d'être valorisé, à son niveau, en fonction de ses talents...
Quand j'ai un gros problème de discipline, j'agis sur 3 niveau : je parle à l'enfantt indivuduelement pour comprendre comment il fonctionne, je fais une activité en groupe classe pour comprendre quelle est leur réaction face au problème, et puis j'essaye de revaloriser chacun (soit en donnant une responsabilité, un partenariat, un défi à surmonter où chacun est important...)
Pour des ados, je pense que le cours de religion est un cours "bateau" pour eux... mais, si je me rappelle mes années de collège, nous n'attendions qu'une chose : l'action. Resté assis à écouter ça lasse à la longue et on attends autre chose de ce cours là...
Je n'en connais pas le programme, mais pourquoi pas mettre en place avec chaque classe "difficile" un projet où chacun pourra s'investir et se responsabiliser ?
Difficile, oui, impossible non...
Les parents aussi pourraient avoir leur part ds ce projet..."je compte sur vous" peut aussi permettre aux parents de ne pas être exclu de la vie de l'école...
Instit en P4
18 messages
• Page 1 sur 2 • 1, 2
-
- Articles en relation
- Réponses
- Vus
- Dernier message
-
- livre pour cours de religion
par chatnoir » 19 Oct 2007 10:24 - 8 Réponses
- 5841 Vus
- Dernier message par elia

21 Jan 2008 12:35
- livre pour cours de religion
-
- Subdivision et questions pour le cours de religion juive
par Laetibio » 02 Déc 2007 22:10 - 0 Réponses
- 3626 Vus
- Dernier message par Laetibio

02 Déc 2007 22:10
- Subdivision et questions pour le cours de religion juive
Qui est en ligne
Utilisateurs parcourant ce forum: Aucun utilisateur enregistré
