18 Juil 2009

Pour Joëlle Milquet, Simonet était un choix évident

CDH-EnseignementInterrogée hier par Véronique Lamquin, journaliste du Soir, la présidente du cdH, Joëlle Milquet, a justifié sa décision de nommer Marie-Dominique Simonet au poste de ministre de l’Enseignement obligatoire.

Quand j’ai hérité de la compétence, j’ai tout de suite pensé à Marie-Dominique Simonet. Elle me semblait, au sein du parti, la plus en phase avec la fonction. C’est quelqu’un de calme, d’ouvert, de méthodique. L’école a besoin d’une personnalité rassurante, fédératrice, pas trop fonceuse. Il va d’abord falloir écouter, longuement, les acteurs de l’enseignement.

Joëlle Milquet reconnait aussi que, même si elle l’avait réclamé à de nombreuses reprises, jusqu’à la dernière minute, elle n’était pas certaine de décrocher le portefeuille tant convoité. Tant et si bien qu’elle s’était déjà préparée mentalement à avoir plutôt l’Enseignement supérieur.

Elle se dit très satisfaite de pouvoir compter le bloc enseignement-formation-emploi dans les attributions des ministres humanistes.

(…) Pour nous, c’est très important. Notre premier défi, c’est d’amener les francophones à l’emploi. Le trajet d’un jeune ne s’arrête pas quand il a décroché tant bien que mal un diplôme mais bien quand il trouve un emploi. Concrètement, au niveau de l’école, notre première grande réforme concernera l’enseignement technique et professionnel. Nous devons créer des pôles de formation associant les écoles, les fonds sectoriels des entreprises, les centres de formation, les organismes de placement. Le cdH a tous les instruments pour mettre cela en place. ((Le Soir – 18.07.09))

Voilà l’école dans les mains des ex-sociaux-chrétiens. Le chantier est gigantesque… Réussiront-ils là où d’autres ont échoué?

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